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la calèche impériale

Petropolis, ville impériale

Il faisait gris à Buzios alors nous avons décidé de partir dans les terres voir Teresopolis et Petropolis. S’il ne reste pas grand chose du passé impérial à Teresopolis, la route est splendide et passe par le parc des « orguaos » d’après les guides.

De la route et du paysage jusqu’à Teresopolis, nous ne verrons rien. La pluie s’est mise à tomber et comme les montagnes sont à 1600m, le brouillard est venu finir de gâcher le paysage.

C'est la meilleure vue que nous avons...

C’est la meilleure vue que nous avons…

Du « doigt de Dieu », on en verra rien et pourtant paraît-il que c’est assez impressionnant. Et cette nuit, pas besoin de clim’.

Mercredi, le temps s’est un peu amélioré, il ne pleut pas mais pas suffisamment pour avoir une vue sur le parc et les fameuses « orgues » que forment les montagnes alentour. La route est sinueuse et bordée d’impatiens et de rhododendronsOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous arrivons à Petrópolis qui doit son nom à l’empereur Pedro tout comme Teresopolis doit son nom à la reine Térésa.

Suite à l’abdication de Pedro 1, son fils Pedro II devient empereur du  du Brésil. Petropolis devient la résidence d’été des souverains lorsque la chaleur de Rio les chasse de la capitale.

On se gare dans la rue près du Palais de cristal et on voit des parcmètres et une…aubergine non pas une aubergine, elle est en jaune citron. On lui demande comment faire pour payer notre stationnement et nous indique que les voitures étrangères ne paient pas. Merci Petropolis et bienvenue aux étrangers !

Nous visitons la cathédrale qui ressemble à nos églises et ce n’est pas si souvent que ça pour qu’on vous le dise mais, là, c’est normal, c’est du « gothique français »….

style gothique français !

style gothique français !

Les tombeaux de Pedro II, de la reine Teresa, de la princesse Isabel et de son mari le comte d’Eu occupent la 1ère chapelle à l’entrée de la cathédrale.

Tombeaux

Tombeaux

Puis tout proche, le palais impérial devenu musée impérial avec un superbe jardin botanique. Le style est bien du XIXème et il est très beau tout rose et blanc.

Le musée impérial

Le musée impérial

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A l’intérieur, on nous donne des patins pour ne pas abimé le très beau parquet. Aucune photo, d’ailleurs on doit mettre au vestiaire sacs et appareils photos. Il est superbement meublé et nous avons l’impression de voir la famille royale dans sa vie quotidienne : tout est en place : de la salle à manger, aux boudoirs, salons, chambres…La couronne impériale est exposée dans une vitrine, elle pèse 1,950 kg, elle est en or avec 750 diamants et une petite centaine de perles.

En sortant, nous allons à la bibliothèque qui maintenant sert de musée à la calèche impériale, aux calèches du XIXème et aux chaises à porteur. Il y a même la locomotive qui amenait Pedro II et sa cour de Rio à Petropolis._DSC3376

la calèche impériale

la calèche impériale

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De belles demeures subsistent de cette époque, le tout bien conservé. Un des palais est devenu le siège de la « prefectura ». D’autres palais comme la « casa de la princesse Isabel » ne se visitent pas mais sont dans un état remarquable._DSC3366

_DSC3355Nous profiterons de faire un tour de la ville en calèche. Ces calèches ont été ramenées d’Europe.

ce n'est peut être pas celle de Pedro II mais tout de même...

ce n’est peut être pas celle de Pedro II mais tout de même…

De très belles demeures abritaient la cour et les dignitaires

_DSC3319_DSC3326_DSC3405

_DSC3360_DSC3420Nous y verrons la « casa de Santos Dumont » pionnier français de l’aviation qui était venu au Brésil pendant la 1ère guerre et qui inventa la « demoiselle »_DSC3408

Le Palais de cristal est superbe dans son parc, il a été fabriqué en France (on retrouve bien le style) et ramené par bateau. C’est le gendre de Pedro II, le comte d’Eu qui a commandé cette verrière pour la collection d’orchidées de Pedro II, maintenant, des expositions culturelles sont proposées dans ce très beau cadre._DSC3321_DSC3323

Pour terminer cette journée bien remplie, nous irons dans la plus ancienne brasserie de bière du Brésil la « Bohemia ».

_DSC3417Depuis 1853, la bière est brassée dans cette usine et après avoir visité le musée, eu les explications sur la fabrication de la bière tout en dégustant différentes bières tout au long des 90mn de visite, nous sommes repartis de Petropolis.

_DSC3424_DSC3448_DSC3467

_DSC3468_DSC3476En effet la ville est enclavée entre les montagnes et la rivière et il n’est pas facile de trouver un bivouac pour la nuit.

Timidement, à côté de BB...

La « costa do sol » de Caravelas à Saquarema

Traduisez : la côte du soleil mais, nous, ce sera sans le soleil

Nous sommes partis de Porto Seguro avec le soleil. Après la route du cacao, c’est la route du café. Le brésil est le 1er exportateur de café au monde alors…._DSC3156

Nous descendons assez vite la côte car, rappel, nous devons être dans 5 semaines à Buenos Aires pour faire les documents de Djinn pour son retour en France et en plus, nous avons des problèmes avec le gardiennage du camion. Les douanes uruguayennes ont saisies tous les véhicules en gardiennage et mis sous scellées, et c’est près de 50 véhicules ! Ah, les voyages, quelle idée, pourquoi ne pas rester tout simplement en France !

Donc pour l’instant on ne sait pas trop comment nous allons faire.

Une halte à Caravelas dans une super pousada tenue par un français marié à une brésilienne. Nous profitons de la piscine et du cadre enchanteur._DSC3165_DSC3168_DSC3170

Vendredi, on se lève avec beaucoup de vent mais ça ne nous empêche pas de profiter de la piscine. Nous décidons d’aller voir les dunes d’Itaunas par une belle piste. Après le café, ce sont d’immenses forêts d’eucalyptus replantés qui seront coupés pour l’usine de cellulose ou pour faire des piquets.

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Le vent est tellement fort à Itaunas que nous continuons notre route. De plus, les dunes sont pas si belles que ça et le village, un village un peu, non beaucoup, bohême.

Samedi, nous arrivons à Guarapari. Le coin est super mignon. Une crique bordée de falaises, une eau fraîche et toujours un sable doré.

baignade au coucher du soleil

baignade au coucher du soleil

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Tiens, nous avons changé d’heure, nous gagnons 1h de soleil, le soir il fait nuit à 19h au lieu de 18h. C’est cool, on profite de la mer plus longtemps.

La crique nous protège du vent mais dimanche matin, le petite crique est prise d’assaut par les Brésiliens. Dommage._DSC3203

Le matin, Djinn est en arrêt au pied de l’arbre près du camion, des petits singes la regardent et lancent de petits cris aigus._DSC3180_DSC3192_DSC3195

La route est belle et jamais monotone : les paysages sont beaux.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous avons cassé le câble de vitesse. Pas de souci, nous nous sommes arrêtés à un garage PL et comme il n’avait pas le modèle, il  a resserti l’ancien et ça remarche. Pas besoin de la carte grise pour le N° de série pour avoir le câble d’origine garantie. Ici, il faut être démerd’ car c’est pas évident d’avoir les pièces détachées et c’est cher de changer pour du neuf alors, ils réparent et de tout : vieux camions, TV, lave-linge, frigo et j’en passe. Tout a une seconde vie. Chez nous, on met à la décharge car c’est trop cher de faire réparer…Nous avons changé 2 ampoules par la même occasion. Pour l’instant, ce sont les seuls problèmes  rencontrés sur notre périple.

Nous sommes maintenant dans l’état de Rio sur « la costa do sol » seulement aujourd’hui le temps est gris mais lourd nous pensons qu’un orage va éclater mais non. Il fait gris tout simplement.

Nous sommes sur la péninsule de Buzios et pas moins de 17 plages ! Gérard a mis ses cannes à l’eau mais toujours rien, les poissons ne sont pas suicidaires dans le coin !_DSC3218_DSC3229_DSC3235

Buzios était un petit village de pêcheurs lorsque Brigitte Bardot, et oui notre BB nationale, est venue ici avec son petit copain brésilien de l’époque. Depuis, c’est devenue une station huppée et à la mode.

_DSC3239_DSC3247_DSC3251En souvenir de BB, son nom a été donné à une rue et sur le front de mer, sa statue fait les heureux des photographes amateurs.

Timidement, à côté de BB...

Timidement, à côté de BB…

puis ...sur ses genoux !

puis …sur ses genoux !

Des bateaux font le tour de la péninsule et emmène les touristes autour des îles mais comme il ne fait pas beau, ils sont à quai à attendre le soleil et les vacanciers._DSC3223

Nous nous consolerons en dégustant des langoustes grillées…._DSC3275

Beaux magasins et ce qui nous étonne le plus des magasins uniquement de tongs…_DSC3279

des tongs par milliers...

des tongs par milliers…

Il fait toujours gris, on continuera donc vers Saquarema. Dommage, le site est très beau, la petite église construite sur la colline domine d’un côté l’océan et de l’autre un lac.

_DSC3287 Ici, les plages ont un sable blanc et la mer, des eaux cristallines et des vagues qui font le bonheur des surfeurs. Mais aujourd’hui, le temps reste gris._DSC3317_DSC3303OLYMPUS DIGITAL CAMERA

On n’était vraiment pas habitués à ça mais il fait toujours chaud. Heureusement !

Quelques fleurs pour nous rappeler le beau tempsOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous sommes à une centaine de kilomètres de Rio de Janeiro…

 

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La route du cacao de Gaibim à Porto Seguro – Brésil

Que la vie de voyageurs est dure. Nous sommes obligés de goûter à toutes les spécialités de chaque pays et ici, on est obligé de déguster …le chocolat. En plus, on a bien pensé à vous, les gourmands de chocolat de vous en rapporter mais…il fait chaud, très chaud et le chocolat fond donc on a trouvé plus simple de le … manger et de vous donner nos impressions.

 

Mais avant d’arriver sur la côte du cacao, nous avons traversé île d’Itaparica qui ne nous a pas laissé une impression paradisiaque. Nous passons notre chemin après quelques photos de Bahia._DSC2936

 

Dimanche matin, nous partons et prenons la route du cacao. C’est une succession de petits villages, modestes, le long de cette route. Des vendeurs à la sauvette veulent nous vendre des crabes bleus pêchés dans la mangrove, des coquillages, du poisson enfin un peu de tout ce qui ce ramasse et qui ce vend.

crabes bleus

crabes bleus

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Arrêt au village de Gaibim. Belle plage de cocotiers. On voit peu de touristes européens ici. Nous avons droit au vendeur de frango

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puis on va nous chercher des cocos « verde » directement du cocotier sur notre table.

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du producteur…

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au consommateur

On passe 2 jours et Gérard va pêcher 3 poissons !

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et un…deux…et ….trois

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On reprend la route. Le paysage est beau, sur la droite des bras de mer se détache sur le vert de la forêt et de la mangrove. La route est jalonnée de « lambada » ce sont des dos d’âne tout le long des villages et ralentit notre allure mais nous avons ainsi le temps de profiter. On l’appelle la route du « cacau » mais c’est aussi la route des bananiers.

Nous arriverons à Itacaré en fin de matinée et nous allons sur une plage des 4 plages de la ville.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Paradisiaque, le vert des cocotiers, le bleu de la mer, le sable chaud tout y est pour passer un bon moment de farniente en plus c’est un spot de surf reconnu et nous pouvons apprécié les prouesses des surfeurs sur les vagues.

Nous partons au coucher du soleil car ici, la nuit tombe vite._DSC2980_DSC2988_DSC2998 A 18h, il fait nuit noire mais par contre le jour se lève à 5h donc on se couche tôt mais comme on se lève tôt on profite bien de la journée.IMG_8080

Comme la plage est éloignée du village, on nous conseille de se rapprocher. Nous avons donc trouvé notre bivouac près de la rue piétonne vers les hôtels comme ça nous avons pu passer la soirée à visiter ce petit village fort sympa. Resté à taille humaine, Itacaré accueille les touristes et surtout les surfeurs depuis quelques années et a fait de gros aménagements pour contenter cette nouvelle clientèle : hôtels, poussadas, rue piétonne…Nous avons adoré. Le soir, nous avons dîné au restaurant et acheté du …chocolat car même si l’industrie du cacao n’est plus aussi florissante qu’avant, il y a toujours des fazendas qui cultivent des cacaotiers.

un petit singe dans les arbres juste au dessus du camion

un petit singe dans les arbres juste au dessus du camion

Nous avons même tenté le Caipirinha au cacao.IMG_8091

Recette : Ouvrir la cabosse de cacao, retirer les fèves et les mettre dans un shaker avec la Cachaça et la glace avec 1 cuillère à soupe de sucre de canne. Secouer et déguster !IMG_8093

 

Mardi et mercredi, nous continurons notre route, nous descendons vers Porto Seguro mais entre temps, nous nous arrêtons sur des plages magnifiques avec ce sable blanc et ces palmiers. Ce ne sont que des successions de plages sur plusieurs kilomètres avant de rentrer dans les terres..OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Arrêt à une fazenda de cacao pour goûter et oui, encore, le chocolat. Vous voyez, on hésite pas.

cacaotiers

cacaotiers

cabosses de cacao

cabosses de cacao

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Porto Seguro

Ville importante historiquement puisque c’est ici que les premiers navigateurs portugais ont débarqués en 1500. Ce sont les indiens Pataxo qui vivaient ici. Ils restent environ 1800 Pataxo actuellement qui luttent pour maintenir encore leur tradition.

Mais à part quelques statues devant les boutiques, c’est tout ce que nous aurons vu._DSC3088

Maintenant c’est une ville touristique grâce à ses immenses plages. Des pousadas, des hôtels, des « barracas », tout le long des plages, tout est là pour faire la fête._DSC3094_DSC3086

Nous trouverons un camping à 15km sur la plage bien agréable. Le matin, avant de partir, nous allons faire un petit plongeons dans l’océan, c’est qu’il fait déjà très chaud le matin.

Nous décidons d’aller voir le « Memorial da Epopéia do Descobrimento » (le mémorial de l’époque de la découverte. Ce devait être intéressant car il y a de quoi faire et bien non. C’était nul ou presque. Une réplique d’une case indigène, une réplique de la goélette et le tour est joué._DSC3155

si on l'a met à l'eau elle coule tout de suite...

si on l’a met à l’eau elle coule tout de suite…

et les canons sont en ...plastique

et les canons sont en …plastique

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Parait-il que les guides sont des descendants des Pataxos donc on en aura vu !

 

 

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SALVATOR DE BAHIA, la Rome noire du Brésil classée par l’Unesco

C’est en 1501 qu’Amerigo VESPUCCI découvrit la « Bahia de Todos os Santos », la baie de tous les saints où Bahia fut construite. Bahia devient la capitale du Brésil jusqu’en 1763, date à laquelle Rio devient la capitale suite au déclin de Bahia.

De 1550 à 1850, les portugais ont fait venir d’Afrique plus de 3,5 millions de personnes pour en faire des esclaves dans les fazendas de canne à sucre, cacao ou de café. Les esclaves africains ont gardé leur culture : on la retrouve très présente dans la cuisine et dans le culte.

Le quartier typique et historique de Bahia et aussi classé par l’UNESCO est le Pelourinho. En fait ce sont 3 places et les quelques rues autour qui sont restaurées ou en cours.

Pelourinho est le cœur de la ville haute avec ses bâtiments colorés et ses églises. Car à Bahia, les églises ne manquent pas : 365 soit une par jour !

la cathédrale

la cathédrale sur le Terreira de Jesus

Le taxi nous dépose au Terreiro de Jesus et oui avec le camion, pas possible de s’aventurer dans le quartier historique, nous avons trouvé à nous garer le long de l’avenue Océanica près du phare de Barra.

l'avenue acéan

l’avenue acéanica

Le Tereirro de Jesus est une place importante pour les cérémonies religieuses et pas moins de 4 églises ont été construites.

le

la capoeira

Des jeunes sur la place font une démonstration de « capoeira » : cela ressemble à la lutte. C’est un mélange de combat et de danse, la capoeira a été développée par les esclaves comme moyen de défense contre leurs maîtres. Deux écoles perpétuent cette tradition.

La cathédrale qui se tient en bout de la place est en cours de restauration, à côté le très beau bâtiment de la faculté de médecine.

la faculté de médecine

la faculté de médecine

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et en plus elles sont pleines de monde

et en plus elles sont pleines de monde

Nous visiterons des églises mais la plus belle est sans aucun doute l’église de Sao Francisco. D’extérieur, rien de transcendant

_DSC2697mais déjà lorsque l’on pénètre dans le cloitre, les murs sont recouverts de fresques en « azulejos », ces carreaux de céramique bleus portugais.

_DSC2704_DSC2707Mais le plus extraordinaire est l’église : tout son ornementation est en bois recouvert de feuilles d’or. Eblouissant, on ne sait plus où regarder._DSC2713_DSC2716_DSC2718_DSC2719

 

Dans la rue l’art et la culture ont bien gardé les origines africaines. D’ailleurs, ici, les brésiliens sont beaucoup plus noirs de peau.

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_DSC2740Nous redescendrons vers la ville basse par le « élevador Lacerda » en fait c’est un ascenseur qui descend les 72m en 30 secondes mais on ne voit rien. Pa contre, de la ville haute, on a eu vue superbe de la ville basse

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_DSC2742_DSC2743_DSC2744Nous irons au mercado Modelo. A l’époque de l’esclavage, les hommes et les femmes étaient débarqués au port et attendaient d’être vendus dans ce bâtiment enfin l’ancien puisqu’il a brûlé et a été reconstruit en 1986. Maintenant c’est un grand marché à touristes et au 1er étage un restaurant donne sur le port et nous y mangerons une moqueca, spécialité bahianaise : c’est un ragout composé d’oignons de tomates, de lait de coco avec du poissons ou des poulpes et crevettes et en option la langouste, le tout accompagné de riz, de feijao (purée de haricots à la noix de coco) et de farofa (farine de manioc sautée à la farine), ça c’est pour absorber la sauce. Un délice !_DSC2754

_DSC2771Dans la ville basse, les immeubles paraissent, non, sont tous lépreux et misérables. La ville n’est pas avenante et ça grouille de monde. Il est vrai que Bahia est la 3ème ville du Brésil avec presque 3 millions d’habitants. _DSC2766Par contre, elle est très propre. Bahia doit son renouveau à la découverte du pétrole.

Ave Gérard, nous sommes mitigés sur la ville et un peu déçus enfin pas vraiment déçus mais pas vraiment emballés._DSC2810

Nous reprenons un taxi pour se rendre dans le quartier de Barra. C’est l’un des nouveaux quartiers avec en fond les gratte-ciels. C’est sur la pointe de Barra qu’à été construit le plus vieux fort et phare sud-américain. Nous le visiterons ainsi que le musée naval. Très interressant avec ses vieux instruments de navigation et ses anciennes cartes marines_DSC2774

Il est 17h30, derrière le fort, une foule attend dans la bonne humeur et en chansons le coucher du soleil. Il ne sera pas fantastique mais les brésiliens applaudissent tout de même._DSC2842_DSC2850

Devant le fort, un stand d’acarajès : il doit être apprécié car une foule attend d’être servie par une bahianaise haute en couleur. Les acarajès de Tania sont succulents. Je vous donne la recette : beignets de farine de haricots assaisonnés d’oignons et de sel plongés dans de l’huile de palme. Le beignet est ouvert en deux et dedans on y met un mélange de crevettes, de tomates et vatapa. On peut y rajouter du piment._DSC2882_DSC2885

Retour au camion après cette journée intense. Nous avons trouvé un parking en bord de plage, payant mais gardé en direction Itapua._DSC2890_DSC2900_DSC2901

Vendredi, départ pour l’ile de Itaparica. Dans le golfe de Bahia pas moins de 56 îles habitées ou non.

Bahia vue de l'ile

Bahia vue de l’ile d’Itaparica

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LENCOIS, la ville des diamants et pierres précieuses – Brésil

 

Tous les brésiliens rencontrés nous disent qu’il faut absolument voir le parc de Chapada dos Veadeiros. Deux canyons sont taillés dans la montagne et des chutes d’eau jalonnent le parcours. C’est à 300km au nord de Brasilia, ça nous fait faire un détour mais que ne ferions nous pas pour voir les merveilles de la nature.

Nous arrivons à l’entrée du parc et là, les garde-forestiers nous en interdisent l’entrée. On ne comprend pas vraiment leur explication. On part à la Fazenda Volta da Serra qui fait camping et qui est juste à quelques kilomètres de Sao Jorge. A Sao Jorgge, il nous était impossible de rentrer dans les campings grands comme des mouchoirs de poche et faire du sauvage, c’était plus qu’improbable dans ce petit village.

Après 3km, nous arrivons à la fazenda qui fait aussi poussada. Un accueil comme seuls les brésiliens peuvent nous réserver. Le camping est superbe et bien entretenu. Du camping on peut accéder à 2 cascades et à une baignade. Mais nous sommes à la fin de la saison sèche et il n’y a plus beaucoup d’eau.

Beau terrain et accueil chaleureux

Beau terrain et accueil chaleureux

Lauro nous explique que le parc est fermé en raison des incendies et c’est vrai lorsque nous sommes arrivés, nous avons bien vu de la fumée.

Dimanche matin, nous sommes invités à venir prendre le petit-déjeuner et en même temps, Lauro se renseigne mais le parc reste toujours fermé et pour une durée indéterminée.

Juste en photos...dommage

Juste en photos…dommage

Les incendies ne sont pas circonscrits donc par mesure de sécurité le parc est fermé. Nous sommes déçus, avoir fait tant de kilomètres pour rien mais c’est comme ça. Nous consultons la carte et afin d’éviter de retourner en arrière sur la route de Brasilia pour gagner Salvator de Bahia, on peut prendre une piste de 100km en travers ce qui nous permettrait de gagner…300km.

Nous partons vers 11h. Pendant plus de 200km, nous traversons une région ravagée par les incendies. C’est tellement sec qu’un rien allume de suite un feu qui se propage à une vitesse folle.

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ça brûle

Nous voici sur la piste : une belle piste roulante sur 35km avec des paysages sublimes.

belle piste

belle piste

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c’est sec, très sec

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Nous sommes ravis d’avoir pris cette option mais car forcément, il y a toujours un mais. La piste devient cassante, sablonneuse, dure sur 30 km.

on passe  ou pas ? et bien on est passé...

on passe ou pas ? et bien on est passé…

Pas de photos de ces kilomètres, on avait du mal à se tenir dans le camion tellement ça secouait, et à faible allure !

Bilan : une sangle cassée, celle qui tenait le groupe électrogène et le robinet de l’évier qui s’est dévissé et forcément pas de trappe d’accès. Donc collage avec la super colle de Jean-Claude.

Nous respirerons de nouveau sur les 15 derniers kilomètres où l’on retrouvera une belle piste et l’on y dormira.

Nous retrouvons la route, il fait chaud, très chaud, nous roulons sous 42° même le goudron de la route ne résiste pas à cette chaleur et est déformé par le passage continuel des camions. Tout est sec et brûler par le soleil.

goudron déformé par la chaleur

goudron déformé par la chaleur

Un bon moyen pour se rafraîchir ….les cocos verde bien frais!

coco verde

coco verde

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Nous arrivons au parc Chapada Diamante et nous nous allons à Lençois, jolie ville coloniale du temps des mines de diamants et de pierres précieuses.

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Lençois veut dire drap car à l’époque des prospecteurs la ville n’était qu’une ville de tentes. C’est en 1822 que l’on trouva les premières pierres dans les lits des rios.

C’est ici qu’étaient pesées, comptées et achetées ces pierres qui ont fait la richesse de la ville. De cette époque, ne subsistent que quelques belles maisons comme la maison du vice-consul de France (qui venait acheter des pierres). L’épuisement des mines, l’abolition de l’esclavage et la découverte des mines sud-africaines provoqua la chute du marché début du XXème siècle. Jusqu’en 1995, l’exploitation des mines perdura tant bien que mal.

Nous avons beaucoup aimé ces petites ruelles bordées de maisons colorées en passant du ocre au jaune éclatant, du bleu ciel au bleu outremer, du rose au rouge carmin_DSC2559. Toutes les nuances de l’arc en ciel sont là._DSC2548_DSC2558

Il est 10h, nous en profitons pour déjeuner d’un bon « sucos  natural» à la « maracujà », ces délicieux fruits exotiques avec une crêpe à la coco dans un petit café de la rue « piétonne »._DSC2591

Plus de pierres précieuses ni de diamants, Lençois s’est tourné vers le tourisme.

Puis nous reprenons notre route sur Bahia.

Ce matin……il pleut et oui ça faisait longtemps que nous n’avions pas eu de pluie. Nous arriverons sur Bahia avec un temps gris.

Nous traversons les faubourgs de Bahia avec les favelas, ce sont ces quartiers défavorisés faits de brics et de brocs ou vivent ou plutôt survivent une partie de la population puis ce sont les nouveaux quartiers avec centres commerciaux et gratte-ciels.

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les favelas de Bahia

mais de l'autre côté....

mais de l’autre côté….

Nous allons au seul camping de Salvatore de Bahia à Itapua. Bon, on savait que le camping n’était pas trop top mais là, on n’a jamais vu ça. Bon ça ira pour aujourd’hui, demain on s’en va. De toute façon, on est autonome mais c’est vrai que nous préférons toujours les campings dans les grandes villes uniquement pour la sécurité du camion. Camping pas entretenu bien qu’on nous ait nettoyé un emplacement à notre arrivée, un seul point d’eau près de la réception, pas d’électricité, les sanitaires sans eau …..OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous profiterons tout de même de la belle plage et demain, nous partons visiter Bahia._DSC2620_DSC2629_DSC2639_DSC2647_DSC2661

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BRASILIA, capitale du Brésil, classée par l’Unesco

Nous quittons Pirenopolis par une belle route. Nous passons devant la très belle cascade de Corumba

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Le Goias  fut un temps le repaire des orpailleurs mais vite abandonné car les filons étaient trop peu prolifiques. Par contre, de l’or jaune on et passé à  l’or vert qui fait les fortunes des fermiers. Des champs de colza, de canne à sucre, de maïs par milliers d’hectares. Il faut rappeler que le Brésil est à 90% autonome en énergie grâce aux bio-carburants et aux centrales hydrauliques.

La banlieue de Brasilia est débordante de vie. Tout le long de la route, supermarchés, concessionnaires auto, mécano…

Nous arrivons vers 11h dans le cœur Brasilia mais avant petit rappel :

Nous sommes en1956, le Président brésililen Kubitschek demande à l’architecte Niemeyer de créer une ville dans le Goias. C’était pour ouvrir l’intérieur du pays au commerce et se tourner vers l’avenir. En 4 ans, le projet devient réalité et d’un terrain nu, la ville se construit avec l’urbaniste Costa.

C’est la seule ville du 20ème S. classée par l’Unesco

On aime ou on n’aime pas mais on ne reste pas indifférent à Brasilia.

Elle a été conçue pour être une ville avant-gardiste et elle l’est même encore de nos jours. Lorsque l’on regarde le plan de Brasilia, on remarque tout de suite le plan en forme de cockpit d’avion. Les avenues sont larges pas moins de 2X6 voies plus le terre plein central qui peut faire entre 50 et 150m, il y a des parcs, des centres commerciaux mais aussi des immeubles tous cubiques ça c’était pour éviter les différences sociales : tout le monde avait le même type de logement.

J’imagine bien les fonctionnaires des ministères, des ambassades lorsqu’il leur a fallu quitter Rio de Janeiro pour cette nouvelle capitale au fin fond du Goias.

Les principaux bâtiments qui font la renommée de Brasilia se concentrent sur l’Eixo Monumental.

Notre 1er arrêt sera pour la très belle place « dos cristals ». Elle, elle n’est pas sur l’Eixo

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Nous faisons la connaissance d’un militaire brésilien en poste à Brasilia et qui fait visiter la capitale à des amis. Il parle très bien le français et se fait un plaisir de nous faire le guide et de nous expliquer la signification de la place qui fait face au bâtiment des Armées. Celle-ci fait un triangle parfait qui signifie les 3 pouvoirs : celui de la justice, celui de l’exécutif, législatif. Le symbole des cristaux de quartz c’est pour la force et la richesse souterraine._DSC2244_DSC2249

 

Après les photos et la promesse d’un mail pour nous indiquer comment faire au mieux l’Amazonie, nous repartons vers le centre.

 

Il y a en tout premier le mémorial du Président Kubitschek que nous visiterons en fin d’après-midi._DSC2253

 

Puis au loin, la tour de TV haute de 224m.Nous nous arrêtons à la cathédrale. Elle est connue dans le monde entier pour son architecture._DSC2258

On passe devant les 4 statues des disciples et on accède par une allée en contrebas.

_DSC2265Le dôme représenterait une couronne d’épines mais c’est surtout très harmonieux à l’intérieur._DSC2268_DSC2271_DSC2272

 

A côté, le musée national. Alors là, Gérard a adoré l’architecture et sa rampe incurvée qui symbolise l’anneau tel Saturne. Prouesse technique surtout fait en 1956 ! l’année de ma naissance. Ce n’est pas non plus si vieux que ça._DSC2256_DSC2295

Gérard qui adore le béton est à la noce._DSC2304

Dans le musée une exposition d’art contemporain. Bon ce n’est pas ma tasse de thé mais c’était sympa._DSC2309

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ça c'est de l'art

ça c’est de l’art !

Gérard préfère celui-ci

Gérard préfère celui-ci

Face au musée national, la bibliothèque nationale._DSC2299

 

En remontant toujours l’Exo Monumental, on a les bâtiments des différents ministères, tous identiques : des parallepipèdes pas très jolis puis le très beau palacio do Itamaraty qui est le ministère des affaires étrangères. Il est entouré de bassins et de jardins flottants._DSC2348_DSC2351_DSC2356

 

Puis ce sera le congrès national avec en fond les tours jumelles du Parlement. L’idée des coupoles symbolise l’ouverture de l’esprit à toutes les idéologies avec les 2 tours jumelles_DSC2342

 

En face, le Palais de la Justice avec devant un bassin avec des carpes.

 

_DSC2392Nous arrivons à la « Praça dos Très Poderes » la place aux trois pouvoirs : législatif, exécutif et justice.

Là, on y voit le Palais de Planalto qui est le siège de la présidence.

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Il est plus de 2h et nous n’avons toujours pas déjeuné, nous trouvons un petit resto typique qui sert des « marmites » et fait cuire sa viande au feu de bois._DSC2384

 

L’après-midi sera consacré au musée des populations indigènes et au mémorial JK. On passe devant le théâtre national.

théâtre national

théâtre national

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une très belle exposition…

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Dans le mémorial JK,

_DSC2479nous sommes accueillis par des employés tout de blanc vêtus : costumes blancs pour les messieurs, tailleurs et gants blancs pour les dames. Tout est calme et feutré. La bibliothèque du président est reconstitué avec ses 3000 ouvrages. Un salon était réservé à Sara, femme du Président qui recevait les hôtes. _DSC2459

A l’étage, des vidéos sur les grands moments de la construction de Brasilia ainsi que les différents hommages des autres pays.

Sous une coupelle de verre rouge, le tombeau du Président…_DSC2467

Une collection des vêtements que portaient le président et son épouse._DSC2449

_DSC2469Nous retournerons à notre bivouac devant la place des cristaux pour une nuit calme. Nous sommes sur les rotules enfin les miennes ça va, elles sont costauds…

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Notre impression sur Brasilia : une ville agréable avec plein d’espaces verts, de parcs, d’espaces mais aussi une ville sans âmes : personnes dans les rues, les distances sont trop longues, pas de petits magasins uniquement des centres commerciaux, des blocs identiques.

Mais on a bien aimé tout de même surtout l’architecture des bâtiments emblématiques de la ville et surtout pour une ville aussi gigantesque : 2 millions d’habitants tout de même pas d’embouteillage il n’y a presque pas de feux ce sont des ponts, des tunnels. Si on retient le nom de l’architecte Nyemeyer, il faut aussi se rappeler l’urbaniste : Lucio Costa.

Vendredi matin, nous irons au sanctuaire Dom Bosco. C’est une église monumentale mais pas comme on a l’habitude en Europe c’est un énorme cube composé de milliers de carreaux de Murano en verre bleu, le résultat est saisissant à l’intérieur . Le lustre énorme de 2,6T en verre de Murano servirait de contrepoids à la structure !

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L’impression de Gérard était  de rentrer dans une mosquée heureusement qu’il y avait la croix pour nous rappeler que l’on était dans une église !

 

 

 

 

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PIRENOPOLIS et ses 70 cascades – Brésil

Nous partons pour Pirenopolis. Nous mettons Maps.me en route et nous sommes contents : nous n’aurons pas à repassé par Goianas, une ville tentaculaire de 2 millions d’habitants.

Petit hic que nous n’avions pas vu : c’est une piste. Nous nous étions habitués à des routes asphaltées._DSC2178

Nous traversons le cerrado, nous sommes toujours entre 600 et 900m d’altitude et notre bivouac se fera en pleine nature.

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et une piste…

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Passage de gué

 

Mercredi matin, nous continuons vers Pirénopolis et nous visitons la ville.

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rue 

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Jolie ville aux allures coloniales mais le gros atout de la ville est aussi dans la nature : 70 cascades dans les montagnes environnantes.

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Avec l'effigie du carnaval

Avec l’effigie du carnaval qui est très réputé au Brésil

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l’église

Le Tourist information nous donne une carte et son directeur vient nous parler car il parle français. Il nous confirme que peu d’étrangers passent par ici et le déplore.

Avec notre plan, nous voici partis à la réserve Vargem Grande situé à 12 km de la ville. Parc privé et l’on paie note écot pour rentrer. Les chiens ne sont pas admis mais comme on a promis que Djinn resterait dans le camion, on a notre laisser-passer.

La 1ère cascade, la « cochoeira Santa Maria » est à 1 petit kilomètre de marche par un agréable chemin à travers le cerrado. Il a brûlé mais la végétation renaît._DSC2189_DSC2193

Nous sommes à la fin de la saison sèche et les cascades ne sont pas aussi belles qu’à la saison des pluies mais comme il pleut beaucoup, certaines ne sont pas accessibles. Alors ?

Nous nous baignons dans cette oasis de fraîcheur, l’eau nous paraît fraiche mais comme il fait 38° nous sommes ravis._DSC2196_DSC2197

Une petite plage permet de se faire bronzer.

 

Nous allons à la 2ème cascade, la « cachoeira do Lazaro » encore 1,5km de grimpette puis de descente et sous cette cania, on peine mais que ne ferait-on pas pour profiter de la fraicheur d’une cascade ?_DSC2207_DSC2211_DSC2217

Puis ce sera la « cachoeira Usina Velha » mais rassurez-vous, nous ne ferons pas les 70 cascades.

Elles sont toutes sur des terrains privés et forcément, le propriétaire a trouvé une autre source de revenus : faire payer un droit d’entrée aux cascades.

_DSC2220Le soir, nous avons trouvé à côté de la cascade Usina Velha un camping, le « sombra da Mata » avec une super piscine naturelle. On en profite le soir, l’eau vient des cascades et est naturellement fraiche. Quel délassement après une journée de chaleur. Nous décidons de rester demain jeudi. Djinn profite du rio qui passe dans le camping._DSC2224_DSC2228

Djinn a droit aussi à la baignade

Djinn a droit aussi à la baignade

 

Pour les brésiliens, c’est jour férié. C’est la fête de leur sainte patronne : Notre Dame d’Aparecia alors nous aussi ce sera férié : on ne roule pas, on glandera au bord de la piscine.

Bises de la piscine

Bises de la piscine

Coucher de soleil dans la piscine

Coucher de soleil dans la piscine

Comme partout en Amérique du Sud, ce ne sont que rencontres, photos et les brésiliens, malgré la barrière de la langue, ne sont pas en reste. Avec un peu d’espagnol, un peu d’anglais et les mains, on arrive à se comprendre. Nous repartirons avec des renseignements touristiques pour les prochains jours. _DSC2241