De Torres à l’île Santa Catarina

 

Les plages de Torrès sont décrites comme les plus belles du littoral des gauchos. OK, elles sont belles mais ni plus ni moins.

Torres ville Les vagues font le bonheur des surfeurs. Par contre, ici nous sommes dans le tourisme de masse._DSC1237

Gérard trouve le « marchand de pêche ». Avec ça, c’est sûr, il va attraper du poisson…_DSC1219

Après un bon déjeuner dans un restaurant de poissons, nous partons 10km plus loin profiter d’un super bivouac à Bella Torrès car nous la ville, c’est pas notre truc._DSC1244

 

Il a plu une bonne partie de la nuit et ce matin, samedi, on se lève avec un temps gris et maussade et en plus avec un petit crachin breton qui s’arrêtera dans la matinée. On devait aller visiter un parc mais vu le temps et vu que c’est à 1000m d’altitude, on continue notre remonter vers Laguna. En chemin, on s’arrête dans un supermarché pour faire les courses. La vie est moitié moins chère qu’en France et le Gas-Oil à 0,83 €.

 

Nous sommes maintenant dans la province de Santa Catarina, le temps est toujours gris mais chaud. Le paysage change, les pâturages ont laissés la place à de petites montagnes couvertes d’une forêt dite tropicale atlantique. Nous décidons de déjeuner sur une des plages de Laguna et comme on s’y plait bien, nous décidons de rester. Gérard pêche son premier poisson et oui.

pas très gros mais c'est le premier
pas très gros mais c’est le premier

Un brésilien lui rapporte 2 énormes poissons qu’il a pris au filet et nous en donne 2 autres pour notre dîner._DSC1258

Nuit sur la plage mais à 1h du matin, des voitures sont arrivées et musique à fond ! Nous avons oublié que nous étions samedi soir. Bon, ça ne durera pas, on ne sait pas si c’est notre manque de réaction (merci les boules Quies) ou si c’est la pluie. La seule qui n’a rien entendue et n’a pas levé le petit doigt, c’est Djinn ….. Bon chien de garde !

 

Nous partons pour l’île Santa Catarina, haut lieu du tourisme brésilien. A chaque fois que l’on parle avec un brésilien il nous dit d’aller sur l’île. Il fait toujours gris mais nous avons entre 23 et 26°. Lorsque nous arrivons dans la banlieue de Forianopolis, nous voici replongés dans le temple de la consommation. Nous avions perdu l’habitude en Amérique du Sud des centres commerciaux, des enseignes et publicités monstrueuses. Il y a même des enseignes de chez nous…._DSC1265

Nous sommes dans les bouchons

_DSC1267 quand on voit au loin un camion 4×4 et surprise c’est Bruno et Sylvia. On s’arrête et on décide de rejoindre un autre couple de français qui attendent Bruno. Nous arrivons sur l’île et prenons la direction de la très belle page de Moçambique.  Le paysage est plus sympa. En plus de ses longues plages de sable, il y a du relief et des îles._DSC1271_DSC1273

Et que font des français en vadrouille, loin de leur patrie, et bien on prend l’apéro. Et Bruno comme nous revient de France donc on a rapporté le sacro saint Ricard.

Nuit sur la plage loin de tout. Lundi, réveil toujours avec un temps maussade. Gérard essaie la pêche mais ça ne donne rien. Djinn est ravie de ses bivouacs au bord de l’eau : la mer et les dunes, un rêve.

_DSC1278_DSC1295Le soleil revient puis ce sont les au-revoir. Nous, nous partons visiter l’île. Les routes sont en mauvais état et il y a des dos d’âne partout un vrai calvaire. D’ailleurs, on y laissera la porte du coffre du groupe électrogène : cadenas cisaillé et gond cassé et pourtant on a ralenti à chaque « lomadas ». Il va falloir trouver à refaire une porte.

Sur la côte nord de l’île, de superbes villas ,

_DSC1333_DSC1335sur la côte est, des plages à n’en plus finir et un tourisme plus « populaire ». Beaucoup de monde même à cette époque de l’année et aussi beaucoup de surfeurs car ici les vagues peuvent être de bonne taille.

_DSC1320D’ailleurs, il est dangereux de se baigner dans certains endroits en raison des courants qui forment des baïnes.

_DSC1360_DSC1373_DSC1370Au sud, c’est beaucoup plus sauvage, pas de tourisme de masse et à l’intérieur des terres, un grand lac qui permet de se baigner dans des eaux calmes et l’on y retrouve beaucoup de familles avec des enfants et l’on y pratique le skite surf

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Lundi soir, nous voulions redormir sur la plage du Moçambique mais maintenant que nous sommes seuls, on nous le déconseille fortement. On va donc à un camping qui paraît fermé, il n’y a personne, sauf un chien. Comme il fait déjà nuit, nous décidons de rester sur le parking du camping. Ce matin, on nous a dit bonjour et que c’était bien pour la sécurité d’être venus dormir ici. Nous avons retrouvé le soleil et le thermomètre grimpe à 30°

Mardi soir nous trouvons un camping d’ouvert près du lac et nous y retrouvons….Christophe qui avait fait la traversée avec nous sur le Grande Brasilia. Le monde est petit…