Avec un peu même beaucoup de retard que je poste le dernier article sur la Sicile
Nous avons quitté Catane sans embouteillage et pris l’autoroute. Maintenant l’autoroute est payante mais vu le prix entre 2.50 et 4.50, on ne va pas chipoter. Nous allons tout de même plus vite que de prendre l’étroite et sinueuse route côtière surtout que le chemin de fer la croise souvent et que nous ne pouvons pas passer partout en raison de la hauteur du camion.
On passe au pied de l’Etna que nous avions grimpé la dernière fois. Comme d’habitude, il fume mais les siciliens sont habitués au caprice de leur volcan et il y a 2 ans, des coulées de lave ont fait encore des dégâts. Nous, on a juste été réveillés par un grondement et en pleine nuit, on se demande ce qui se passe.
Le paysage change : les monts Madonie plongent dans la mer et maintenant ce sont des caps et de jolies criques que l’on peut admirer.
Nous resterons 2 jours à Falcone. Petit village de pêcheurs, nous sommes au bord de la plage. Le village est tout proche et le boulanger fait un excellent pain.
Gérard pêche et ramène une dorade de belle grosseur. Même à cette période de l’année, les siciliens viennent se baigner et nous aussi, on profite de la douceur du climat et de la température de l’eau. L’eau est d’un bleu cristallin et on regrette d’avoir oublié nos masques et tuba.
Nous repartons dimanche matin pour Cefalu et oui, il nous faut avancer gentiment.
Cefalu : nous y étions venus !l y a 8 ans et je viens de relire le blog et bien, il n’y a rien a rajouter sauf que là, il y a un monde fou : les plages sont prises d’assaut, les ruelles sont bondées, les restos pleins.
Nous sommes dans un camping à 3km du centre que nous rejoignons en scooter. Dans le camping on profite d’une magnifique piscine de 50m et d’une vue magnifique. Par un chemin, on peut descendre jusqu’à la mer. Le rêve surtout qu’à cette époque de l’année, nous sommes 10 camping-cars : 9 allemands et nous ! mais, où sont les français ?
Cefalu est peut-être un ancien village médiéval de pêcheurs mais maintenant c’est le Saint Trop’ de la Sicile et comme ce n’est pas loin de Palerme, il y a beaucoup de monde : italiens mais allemands, suisses et quelques français. On a l’impression d’être encore en pleine saison touristique ! La douceur de la soirée nous incite à rester boire un apéritif et manger quelques anti-pastis dans un bar de plage.


Lundi, on déjeune de calamars dans un restaurant avant d’aller visiter la cathédrale de Cefalu. Elle contient le même Christ rédempteur que la cathédrale de Montréale à côté de Palerme. Toujours impressionnant. Un travail magnifique : que des mosaïques dorées !
Les rues sont étroites et au détour de l’une ou de l’autre, on a la vue sur la mer ou sur….le linge qui sèche un peu comme à Naples.
Mardi : départ pour Castellamare. On évite Palerme que l’on a déjà visiter et puis nous n’avons pas envie de grandes villes on recherche plus la farniante. Et oui, on change. Nous, toujours à courrir, à aller toujours plus loin, on arrive maintenant à se poser !
Trop de monde dans ce village de Castellamare, trop étroit pour le camion pour aller près de la plage mais c’est vrai que les criques ne sont pas facilement accessible avec notre engin alors on continue vers San Vito lo capo.
Le cap a gardé sa nature sauvage. Quelques camping-cars allemands profitent comme nous du cap. On restera jusqu’à la fin de notre voyage, on y est tellement bien. Gérard remet ses lignes à l’eau et avec Djinn, nous profitons toujours et encore de la mer.
Le voyage se terminera sur ce magnifique site. Nous avons délaissé les sites mais nous les avions fait il y a 8 ans pour profiter de la mer et du soleil. Mais ce n’est que partie remise car profiter de la douceur sicilienne au mois d’octobre, c’est super….