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UNE FAMILLE RUSSE

Gérard avait envie de visiter une isba et de renconter si possible une famille russe. Notre guide nous a proposé de nous arrêter sur la  route de Moscou-Saint Petersbourg,

Au départ, lorsque la guide leur a demandé, la dame  était  réticente et lui a répondu qu’ici, à la campagne, les familles ne sont pas riches comme à Moscou. lorsque nous lui avons expliqué que justement, nous voulions nous faire une idée de la vraie Russie et pas seulement de la Russie touristique de Moscou ou St Petersbourg, elle a accepté.

Une famille russe ordinaire : Madame, militaire de carrière, Monsieur, militaire en retraite mais travaille, un fils de 20 ans et les parents retraités mais avec une pension de 3500 roubles par mois soit 100€

La terre est louée à l’état pour un loyer payé une fois par an.  Le loyer est en fonction de la superficie du terrain. L’isba leur appartient : isba rudimentaire mais confort moderne : TV, lave-linge, micro-ondes par contre juste un lavabo et un WC et meubles déparaillés des années 60. Ils ont achetés pour faire eux-même les travaux d’aménagement de la salle de bain. L’isba est en rondins de bois, plafond en contre-plaqué, cloisons en frisette. Le chauffage est fait par un poêle à gaz (bientôt une antiquité) et un tuyau de diamètre 50 parcourt les pièces pour diffuser un peu de chaleur. Imaginer par -20 OU -30° et ça sans autre isolation. Les fenêtres simple vitrage,un clou en guise de crémone sans volet laissent  passer le froid et l’humidité

Un superbe potager : choux, pommes de terre, carottes, tomates, fenouil….améliore le quotidien.

Au fond du jardin, le sauna comme en Lettonie mais eux le prenne à 70°.

Les salaires sont très bas et les russes n’ont pas les moyens d’entretenir leur maison.

La famille nous expliquait qu’elle s’en sortait parce que les parents étant retraités, ils bénificient sur l’électricité, le gaz et le   loyer une minoration  de tarif par le gouvernement et qu’ils habitaient tous ensemble.

La grand-mère, 75ans, nous a expliqué la vie dure des campagnes et nous a parlé de la famine, du travail de la terre et ne regrette pas l’évolution des dernières années même si l’augmentation de la vie ne leur facilite pas toujours la vie de tout les jours mais constate que la vie est moins dure qu’avant mais nous confirme que les camps en Sibérie exitent toujours ainsi que les Kolkoz (ferme collective de réadaptation) que nous allons essayé de visiter.

C’était l’anniversaire le lendemain du grand-père, nous lui avons offert du vin et aux dames, des gateaux et bonbons. nous avons eu droit au thé fait dans un samovar avec toute l’explication.

Le samovar est une boulloire : on y met de l’eau et dans la partie centrale on y met de la charbonnette qui fait chauffer l’eau et la maintient en température.

Les grands-parents et leur fille ne voulaient plus nous voir partir et, en souvenir, nous avons pris des photos que nous leur avons imprimé tout de suite. Ils étaient ravis que le modernisme puisse leur permettre d’avoir la photo tout de suite plutôt par courrier (qui marche très mal), Internet, ils connaissent mais trop cher.

Notre opinion sur les russes a changé : ils sont peu avenants et méfiants qu’en ils ne connaissent pas mais après ils sont gentils et très hospitaliers : ils ont proposé à Julia, notre guide, de revenir avec d’autres groupes car ils ont appréciés les échanges : nous sommes restés plus de 2 heures!

Par discrétion pour cette famille, vous n’aurez pas droit à toutes les photos……..

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