Archives pour la catégorie 4ème séjour : février 2018

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BILAN DE NOTRE 4ÈME SEJOUR EN AMERIQUE DU SUD EN CAMPING-CAR

Nous sommes partis de Buenos Aires pour aller directement en Terre de Feu

 

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puis l’Antarctique._DSC6154

Remontée du Chili avec passage des cols entre le Chili et l’Argentine puis le Pérou._DSC8636

16000 kms de routes, chemins, pistes plus ou moins bien entretenus ! Plus de 60000 kms depuis notre départ.

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bleu : 1er séjour, rouge : 2ème, vert : 3ème, noir : 4ème

Nous avons toujours autant apprécié la gentillesse des Sud-américains avec un bémol aux chiliens qui sont trop business et on perdu comme nous en Europe le convivialité et la spontanéité.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Le Chili est trop « américanisé » avec ses grands centres commerciaux et nous n’avons pas beaucoup aimé sauf le sud jusqu’à Chiloë et Valparaiso. Mais nous sommes peut-être un peu sévère._DSC7854IMG_8832

La cordilière des Andes d’Ushuaia à la cordillère blanche à Huanscara a forcément nos faveurs pour la beauté de ses paysages

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Le Pérou est le pays qui a une culture la mieux mis en valeur par ses sites et musées d’excellente qualité ! Nous avons aimé la gentillesse des péruviens.

L’Antarctique est forcément le clou de ce séjour : un seul mot, inoubliable !

Nos bivouacs :

Aucun problème, nous n’avons fait pratiquement que des bivouacs et très peu de camping. Nous avons dormi près des sites, sur les plages, dans les parcs nationaux dans de endroits superbes et en toute sécurité. _DSC9179

Gas oil :

Prix en moyenne 85ct d’euro ! Pas de problème de qualité nous prenons que le commun. Nous faisons le plein d’eau dans les stations.

Pannes :

Aucune panne mécanique. Nous avons changé la pompe des essuie-glaces et fait ressoudé deux attaches du réservoir à gas oil. Pas de crevaison.  Le camion marche très bien et aucun problème en altitude. 

Entretien classique : une vidange et changement du filtre à gasoil 

 

Gardiennage :

Au Pérou, nous avons eu 6 mois pour l’importation du camion et nous avons donc pu le laisser sans souci à Miraflores en gardiennage. 

Rencontres :

Toujours des rencontres avec des équipages français, suisses, belges, canadiens mais aussi des rencontres avec lesSud-américains.

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Toujours un plaisir de rencontrer des voyageurs sur la route, un arrêt, un resto, des discussions à n’en plus finir…et le plus agréable, il nous reste plein de contacts que nous espérons revoir sur les routes de notre prochain séjour.

Ce que nous n’avons pas aimé :

  • les GENDARMES COUCHES des dizaines, non des centaines mal indiqués, mal faits. Nous les avons maudit dans chaque ville, village, hameau, sur les routes, autoroutes…
  • L’état de certaines routes : tôles ondulées, trous, signalisations.
  • le brouillard le long des côtes du Pacifique en fin de séjour
  • les poubelles dans le nord du Pérou et sur beaucoup trop de routes sud-américaines
  • les klaxons ! tout est prétexte pour klaxonner : dire bonjour, attention je double, je te coupe la route…
  • le manque de civisme sur la route des chauffeurs de bus, de minibus et des taxis mais de façon générale de tous

Bilan : nous sommes ravis de rentrer en France revoir famille et amis mais nous préparons déjà notre prochain séjour sur les routes de l’Equateur et de la Colombie…. A bientôt….

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Le paso San Francisco 4700m – Argentine/Chili

Non, non, nous sommes toujours en Argentine et nous prenons la route pour le Paso San Francisco qui est ouvert. Ouf, on avait peur de monter jusqu’au Paso Del Jama.

Nous avons fait un arrêt à Fiambala, dernier village avant le passage du col qui est tout de même à 205km de là. Mais ici, les distances …..

Fiambala, oasis perdu dans le désert. Nous allons jusqu’aux « termas ». 

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Des piscines en cascades avec de l’eau entre 28 et 45°. Une après-midi de détente…….OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous voilà prêt pour le col. C’est dimanche, on a eu de l’internet sur la place du village et nous avons pu souhaiter les ….40 ans de Cédric.

Nous roulons à bonne allure, Thanasinh est en pleine forme et l’on grimpe, grimpe, grimpe dans des paysages sublimes. Après quelques cactus qui égayaient le paysage, c’est le désert.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

La seule végétation est une herbe jaune qui donne de la couleur à la montagne et nous apercevons toujours des guanacos encore plus craintifs que d’habitude et quelques zorros (renards).OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA


A 3500m, il y a un plateau sur une petite centaines de kilomètres. Nous commençons à ressentir les effets de l’altitude : mal à la tête, oppressés, fatigués, le souffle manque. Nous avons monté vite. On ne s’arrête même pas pour déjeuner, on n’a pas faim. Il me reste quelques bonbons de coca mais je n’avais plus de feuilles pour faire des infusions. Car les feuilles de coca sont normalement interdites sauf dans les zones andines : j’avais donc tout donné.

La frontière argentine est à 30km avant le col et se passe vite. On prend la photo des volcans les plus hauts de l’hémisphère  sud.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOn aperçoit au loin le « Ojos Del Salado », le volcan actif le plus haut du monde et qui est seulement 69m plus petit que l’Aconcagua et qui est côté chilien.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous sommes étonnés du peu de neige sur ces sommets aussi haut. Déjà pour l’Aconcagua, nous en avions fait la remarque. Pourtant, d’après les douaniers, il peut avoir 3 à 4m de neige.

Le col est à 4700m et le vent souffle fort. IL fait froid. Hier, on barbotait dans l’eau à 38°, l’air était à 30° et là, on se les gèle à 4° !OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous voici de nouveau au Chili.

Nous sommes dans le parc « Nevado Très Cruces » . Nous nous arrêtons à la laguna Del Negro Francisco qui est vert émeraude. De l’autre côté, un salar.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Depuis que nous avons passé le col côté chilien, la route est une piste cassante et en très mauvais état puis s’améliore enfin….Nous passons dans des paysages lunaires : les anciennes éruptions volcaniques ont laissés un paysage noir….

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IMG_1417La douane chilienne est à 100km du col. Le douanier nous fait rapidement les papiers et nous donne le nom d’un médicament contre le mal d’altitude. Nous avons mal aux yeux et ils sont rouges. Le contrôle sanitaire se passe rapidement, de toute façon, on avait fait le nécessaire : pas de produits frais. La viande et les légumes étaient cuisinés et avec les oeufs et le lait, j’ai fait un flan.

Nous continuons notre descente vers Copiapo qui est à 200km du col : donc, nous avons fait plus de 400km en voyant côté argentin 7 voitures, 2 motos et côté chilien personne sauf sur les derniers 50km car des mines sont exploités et l’on a vu un peu de vie…..

A Copiapo, nous voulions visiter le musée minéralogique mais il était fermé.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Photo de la statue symbolisant la paix dans le monde.

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Le parc TALAMPAYA, classé par l’UNESCO

Nous avons dormi la veille de notre visite à Ichigualasto sur le parking  du parc en compagnie de 3 camping-cars suisses et de jeunes suisses en sacs à dos.

Nous dormirons mais cette fois seul, sur le parking du parc Talampaya.

Visite le lendemain matin d’un sentier télématique pour nous rappeler qu’ici vivaient des dinosaures. C’est d’ailleurs plus sympa que de les voir dans un musée comme à Ichigualasto.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Départ en camion pour visiter le parc.  La visite ne se fait qu’avec des véhicules du parc, nous partons pour 15km avant d’arriver dans le canyon du Rio Talampaya. On a choisi le camion car le toit se relève et l’on peut mieux voir (à voir !)

_DSC8803 La rivière est à sec mais le parc ne se visite pas pendant la saison des pluies car même si les journées sont très chaudes, il peut y avoir aussi  de gros orages.  Rappel : la saison des pluies se situe  en été de décembre à février-mars._DSC8814

C’est un canyon de grès rouge avec des parois vertigineuses de 100m de haut. Nous faisons un 1er arrêt pour voir les pétroglyphes. _DSC8818

_DSC8829_DSC8830_DSC8831_DSC8837Nous remontons le canyon pour nous arrêter devant une curiosité : l’eau a façonné une cheminée qui rend un écho formidable. Des arbres poussent  aussi dans le canyon : le vert du bosquet et le rouge des falaises en font un paysage superbe._DSC8858_DSC8869

Des condors volent au-dessus des falaises, ils sont malheureusement trop haut mais on a pu en photographié un qui devant nous c’est transformé en pierre…_DSC8895

_DSC8904Plus loin, la cathédrale avec ses orgues sont découpés dans la falaise. _DSC8889

C’est toujours avec curiosité que l’on admire ce que l’eau, le vent, la poussière ont pu faire avec une dose d’imagination. Alors qu’ Ischigualasto, on ne voyait rien, là, on aperçoit  des mares (gros lapin), des guanacos et des zorros.

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3h de pure délice…

Après un déjeuner sur le pouce, nous revoilà partis. Nous nous sommes renseigné  sur internet : le Paso San Francisco serait ouvert car le Paso Agua Negra et Pirca Negra sont fermés tous les 2 (en fait, ils sont ouvert que l’été)  et ça nous oblige d’aller plus haut pour retourner au Chili. 

On reprend un bout de la Ruta 40 et est superbe à cet endroit. Puis nous prendrons la ruta 76 pour rejoindre Fiambala et ses thermes d’eau chaude….OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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le parc ISCHIGUALASTO, classé par l’UNESCO

18 avril 2018 : Les parcs Ichigualasto et Talampaya sont à seulement 70 km l’un de l’autre et ce sont 2 curiosités de ce que la nature peut nous réserver. Le vent , le soleil, la pluie ont façonnés chacun de ses 2 sites de façon différente mais tout aussi belle._DSC8668

Nous commencerons par le parc Ischigualasto qui veut dire en « diaguita » : terre sans vie d’où le surnom de « Valle de la luna ».  Il y a 250 millions d’années vivaient les dinosaures à Ischigualasto et  l’érosion due aux eaux de ruissellement ont permis de découvrir des fossiles en grande quantité. 

Vallée désertique située entre 2 chaines de montagnes, le Rio Ischigualasto a façonné le paysage et creusé et taillé des formes. Il fait chaud. La température peut grimper jusqu’à 45° à l’ombre mais ici, il n’y a pas d’ombre ! Comme nous sommes en automne, il ne fait que 28°. Température idéale…._DSC8687

Les couleurs  des montagnes sont rouges, blanches et vertes. Rouge parce que les sédiments contiennent de l’oxyde de fer, vert en raison du cuivre.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

Le parc se visite avec un « garde parc » et les voitures sont en convoi. Le « garde parc » ne parle qu’en espagnol et c’est bien dommage que l’on ne pusse pas avoir une fiche en français. Nous avons fait des progrès en espagnol mais pour les termes techniques et les anecdotes, c’est pas encore au top. _DSC8685

_DSC8729Il nous rappelle la formation des Andes : la plaque continentale pousse la plaque océanique d’où la formation de la Cordilière. Ces plaques travaillent toujours ce qui provoquent les tremblements de terre au Chili. _DSC8704

OLYMPUS DIGITAL CAMERAArrêt sur un étrange phénomène : une jeu de boules, les pierres sont rondes et uniquement sur un diamètre restreint._DSC8702

D’après le guide, le Rio aurait fait des tourbillons à cet endroit et façonné les pierres mais il y a quelques centaines de millions d’années et selon la légende ce sont les forces astrales qui auraient provoquées ces tourbillons._DSC8701

La visite se poursuit pendant 3 heures  soit quelques 40km entrecoupé par la visite du musée au milieu du parc : ce sont des fossiles de dinosaures mis à jour dans le parc._DSC8718_DSC8721

Nous terminerons par des falaises en grès rouge _DSC8737

enfin un peu de verdure...

enfin un peu de verdure…

En sortant, nous visiterons le musée qui a une collection de fossiles de dinosaures._DSC8777_DSC8776_DSC8761

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Le Paso Del Cristo Redentor Chili-Argentine

A notre réveil, le soleil perce la brume et nous décidons de partir faire quelques plages au nord de Valparaiso réputée pour ses superbes côtes.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

En descendant en bord de mer, la brume marine enveloppe tout le littoral et le temps est maussade. On décide de continuer, d’après la météo, le brume devrait se lever et nous devrions avoir du soleil.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Mais la météo chilienne est la même que la météo française…..nous aurons un temps gris toute la journée. On a vraiment pas de chance, à chaque fois que l’on fait les côtes chiliennes, nous avons mauvais temps.

Nous allons vers le nord et nous longeons la côte. Nous roulons vers Concon (pas de jeu de mots SVP)OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

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puis Ritoque et Maitencillo. Les plages sont très belles mais par contre en raison des courants forts, il est interdit de se baigner ! On profitera le soir du bord de mer pour faire une longue balade ….OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Notre bivouac sur la plage de Maitencillo serait parfait avec le soleilOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Lundi matin, toujours la brume : pas la peine de continuer sur la côte, nous préférons passer le « Paso Del Cristo Redentor » la frontière Chili-Argentine. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Aussitôt que nous quittons le bord de mer, le temps se lève et le soleil fait son apparition. Des paysages superbes tout au long de cette très belle route. Les derniers kilomètres sont ardus, le col est à 2500m et 27 virages en épingles à cheveux nous font monter les derniers 1000 mètres.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Impressionant sur le GPS de la tablette.

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Thanasinh monte tranquillement mais surement.

Arrivés à la frontière, l’immigration se fait rapidement mais le papier d’importation du camion prend presque 3/4h : problème informatique. La douane n’est qu’une formalité et nous voici de nouveau en Argentine. La Senasa est plus cool que le SAG chilien et ne vérifie pas si nous avons des produits frais.

Nous sommes dans le parc de l’aconcagua, le sommet le plus haut de l’hémisphère sud à 6962m. Pas ou peu de neige sur les sommets qui sont tous à plus de 6000m !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA  La station de ski de Los Penitentes compte 21 pistes. Que ou pratiquement que des noires, des dénivelés de 700m mais là, pas la moindre trace de neige. C’est curieux à cette altitude, d’ailleurs il ne fait pas froid du tout.

Vidéo du paso :

 

Bivouac à Uspallata avec un superbe coucher de soleil.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous repartons, mardi, vers Mendoza par la ruta 7. Des vignes, des vignes et encore des vignes. Comme nous n’avons pas l’intention de faire les bodegas (les caves), nous nous arrêtons juste à Mendoza faire du change

Mendoza

Mendoza

et nous partons ver San Juan.

Nous commençons à bien connaître les vins argentins : nos préférences vont au Malbec pour le rouge et pour le Sauvignon pour le blanc.

Heureusement nous n’avons pas fait de courses à Mendoza car il y a un contrôle sanitaire entre Mendoza et San Juan. Nous payons 75 pesos pour décontaminer le camion et on nous demande si nous avons des fruits : bien sûr que non. Le fonctionnaire n’est pas trop virulent, c’est l’heure de la sieste, il nous laisse partir sans vérifier. Nous avons sauvé nos bananes, nos prunes et nos avocats.

Nous montons toujours vers le nord et nous avons gagné en température. Nous allons bientôt nous plaindre qu’il fait chaud. Je plaisante mais c’est bien agréable de retrouver la chaleur. Par contre, les nuits restent fraiches et c’est tant mieux, nous dormons mieux.

Bivouac à la Dique de Ullum, grand lac artificiel à 18km de San Juan.

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La route vers les parcs est monotone : c’est désertique et toujours ces longues lignes droites. La route n’est pas en très bonne état mais comment arriver à avoir des routes de bonne qualité quand on voit l’immensité de ce pays et nous sommes quelquefois pendant plus de 200km sans voir de village.

Nous arrivons au parking de Ischigualasto, parc classé par l’Unesco et miracle, il y a internet et du wifi. Pas de village à moins de 120km !

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Le Paso PEHUENCHE, ARGENTINE – CHILI

Nous repartons de notre bivouac dans la montagne pour Chos Malal. Quelques courses et nous reprenons la ruta 40.

Nous passons devant le volcan Tromen….

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Les paysages sont désertiques, les montagnes sont pelées, pas grand chose y poussent juste de quoi nourrir des chèvres. C’est d’ailleurs la spécialité culinaire de  Chos Malal ._DSC8627

Pendant une soixantaine de kilomètres, nous traversons le parc                       Ces sont plus de 700 cônes volcaniques mais je vous avais fait déjà un article il y a 15 mois. _DSC8606_DSC8603

Nous avons 2 options d’itinéraires :

  • Mendoza puis passer la frontière au paso Sistema et aller à Santiago et Valparaiso puis revenir et continuer vers San Juan et faire les parcs
  • Passer par le paso Pehuenche, aller à Santiago et Valparaiso et repasser la frontière pour aller sur Mendoza par le paso Sistema

La 2ème solution nous plait davantage car nous faisons 2 cols différents pour le passage des frontières mais on ne sait pas si le paso Pehuenche est encore ouvert.

Arrivé à Bardas Blanca, à la bifurcation du paso Pehenche, il y a un poste de police et nous leur demandons les renseignements.
Aujourd’hui, dimanche, la douane est fermée mais demain ce sera ouvert de 8h à 18h. C’est un petit passage de frontière qui ferme l’hiver mais comme il n’y a pas encore de neige, c’est ouvert. _DSC8656

Clignotant à gauche, nous voilà parti pour le paso Peuhuenche               .

notre bivouac

notre bivouac

Nous nous arrêterons avant la frontière pour cuisiner : pas de produits frais au Chili et pour dormir. Gérard taquinera encore la truite._DSC8651

Paysages superbes, la frontière est à 2500m et il a neigé il y a 2 jours mais avec le soleil, tout a fondu. _DSC8640

 

 

_DSC8636La douane argentine se fait en 10mn chrono et la chilienne en 1/2h. Le contrôle sanitaire est fait rapidement et comme tout était cuisiné, tout était OK sauf une gousse d’ail oublié dans le tiroir !

Juste après la frontière un super lac …._DSC8646

Lorsque nous redescendons dans la vallée, les paysages changent, les montagnes sont de nouveau revêtues de forêts._DSC8660

Et oui, le Chili reçoit toutes les précipitations et la Cordlière fait barrage.

Demain, route pour Santiago du Chili……

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LOS CERRILLOS

 

Nous continuons sur la ruta 40 et nous voici à Chos Malal, ce samedi 31 mars.

_DSC8584Quelques courses, un petit bonjour aux parents de Nico puis nous partons pour Manzano Amarigo. La route est maintenant goudronnée jusqu’à Los Avejas et nous n’avons plus que 35km de ripio et du bon !

C’est la transhumance, les troupeaux redescendent des montagnes : beaucoup de moutons, des milliers de chèvres et des vaches._DSC8422

_DSC8430Arrêt au bord du Rio Neuquen, Gérard va taquiner la truite. Le soir, nous sommes invités chez Victor pour un asado. Victor est guide de pêche à Manzano et  avait initié Gérard à la pêche à la mouche, il y a 16 mois avec Nico.

.Chez les argentins, l’asado, c’est dans les gênes : un bon feu de bois  et l’on fait  cuire la viande uniquement sur la braise : du mouton, du chevreau, du boeuf mais aussi des saucisses enfin tout ce qui ce cuit et ce mange. Mais attention, ce n’est pas comme le barbecue à gaz, pour faire un asado, on commence à faire le feu minimum 3h avant.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAC’est aussi très festif, ce sont la famille, les amis qui sont conviés. On y mange 1 livre de viande par personne minimum  ! Les argentins n’aiment ni le poisson, ni les légumes.

On passe une bonne soirée au coin du feu. Victor sort la guitare et ce sont les chants traditionnels qui résonnent dans la nuit.

Nous partons pour Los Cerrillos à 1950m. Pas moins de 2h de piste et 22 gués à passer. Pas besoin de grand discours, je vous laisse regarder la vidéo pour admirer ces paysages sublimes. Nous sommes seuls au lac face au volcan Domuyo qui culmine à 4700m.

Ne désespérez pas, la vidéo charge…..un peu de patience….

Pour terminer, le coucher de soleil  sur le lac et comme d’habitude, Thanasinh devient gardien de chèvre pour la nuit._DSC8523

Le lendemain matin, Gérard retourne pêcher quand arrivent 2 personnes. C’est le garde-pêche avec un ami, Juan et Willy, qui gentiment montre à Gérard ses erreurs et lui donne des conseils.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Le soir, ils vont pêcher ensemble et nous sommes invités à un ….asado.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERAAu fait, notre invité surprise s’appelle un tucotuco….._DSC8442

_DSC8471Nous repartons après 2 jours au Los Cerrillos à Manzano. Là, c’est le 2ème lac, il y en a 4. Il y a de quoi pêcher et rêver…

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Nous y retrouvons Nico et Vanessa. Pendant 3 jours, pêche…asado…nous terminons dans la vallée du Rio Renileuvu  samedi mais malgré le soleil, nous avons le vent patagonien qui se rappelle à nous.

Au fait, je ne vous ai pas donné le score de Gérard pour la pêche : une petite vingtaine de truites ! C’est pas beau ça ! Pas de grosse, pas de record mais….OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Pas de photo, il est toujours loin dans les rios mais normalement Nico en a pris et doit me l’envoyer. A suivre.

Vanessa nous a averti que vendredi, il y a eu une alerte orange : le volcan chilien, le Chilian,  commence à cracher et il est seulement à 50km à vol d’oiseau de Manzano. Vanessa est institutrice et à l’école, on est venu expliquer les situations en cas d’urgence pour les hommes mais aussi pour les animaux. Quand à aujourd’hui aux actualités, il y a eu un tremblement de terre dans la région de La Serena….

Vous nous pardonnerez d’être en retard sur le blog mais nos bivouacs sont rarement raccordés à Internet. On ne comprend d’ailleurs pas pourquoi !