Archives pour la catégorie 1er séjour : sept 2016 – déc 2016

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BILAN DE NOTRE 1ER SEJOUR du 1er septembre au 7 décembre

 

Nous avons débarqué le 1er septembre et nous reprenons l’avion demain 8 décembre.

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Nous avons fait presque 16000 km dont 25% de piste en ripio ou en terre. Il nous a fallu 4065 litres de gaz oil et oui, Thanasinh est gourmand surtout sur les pistes où sa consommation peut grimper de 20 à 25% de plus.

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Ce que nous avons aimé : la gentillesse et l’hospitalité des sud-américains, Iguazu, le Pantanal pour sa faune et forcément Valdes et la côte, la cordilière des Andes pour ses paysages grandioses,  les T-bones tendres et succulents mais toute la viande de bœuf est délicieuse. Le comportement du camion sur les pistes. Le climat : nous avons bien anticipé le climat selon la période et la région et nous avons eu très peu de mauvais temps.

Et surtout, nous vous remercions de votre fidélité : plus de 7000 visiteurs du 1er septembre au 8 décembre sur le blog.  Merci pour ceux qui nous ont laissé des messages, nous aussi on aime.

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Ce que nous n’avons pas aimé : les distances trop longues avec des lignes droites interminables, les paysages monotones de la pampa et de certaines régions de Patagonie, de ne pas trouver de poissons frais : toute la pêche part en exportation et quand on trouve une poissonnerie ce ne sont que des congélateurs …. La nuisance sonore. Le réseau internet peu fiable hors des grandes villes et surtout très lent.

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Les incidents mécaniques

: 2 lames de ressort,  1 croisillon de l’arbre de transmission, 1 démarreur, 1 éclatement de pneu. Le tout réparé immédiatement. A chaque fois, nous avons eu la chance d’être à proximité de garages ou de personnes serviables qui nous ont aidées.

Réparation croisillon arbre de transmission

 

Bilan : trop de kilomètres les 45 premiers jours mais dû à de mauvaises informations sur Valdès. Partout il est dit que les baleines ne sont à Valdès que jusque fin octobre, c’est faux elles sont là jusqu’à mi-décembre et nous aurions pu rester plus longtemps sur le Pantanal et descendre plus lentement

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BUENOS AIRES du 1er au 5 décembre 2016

 

Nous voici bientôt au terme de notre 1er séjour en Amérique du  Sud et nous terminons notre périple par Buenos Aires.

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Buenos Aires capitale de l’Argentine avec 15 millions d’habitants (y compris sa périphérie) soit 1/3 de la population d’Argentine est une mégalopole mais combien agréable. Nous arrivons par l’autoroute qui comporte 5 voies. On roule sans trop de problème, l’autoroute est chargée mais sans plus.

Nous avions lu dans de précédent blog que l’endroit idéal pour séjourner dans Buenos Aires avec un camping-car, c’était Puerto Madero. Merci Maps.me, nous y arrivons vers 20h. La conduite des argentins, ici à Buenos Aires, est beaucoup plus agressive et Gérard a quelques sueurs froides mais nous arrivons à bon port.

Nous allons sur la Costanera Sul et nous stationnerons les 4 jours ici le long de la lagune et du parc. C’est la croisette des sportifs la journée, des familles vers 21h et des fêtards, la nuit. Nous sommes à 10mn de la Plaza de Mayo.

notre bivouac sur la Costanera Sul

notre bivouac sur la Costanera Sul

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Jeudi matin, nous partons à la découverte de Buenos Aires. 1ère impression :  Buenos Aires n’est pas l’Argentine et ne ressemble en rien au reste du pays. C’est une ville gigantesque, on a toujours la tête en  l’air, les immeubles sont démentiels : 30, 40 étages ou plus. Pas loin de nous, l’immeuble en construction en a …50 mais c’est une ville pleine de charme surtout parce qu’il y a beaucoup d’espaces verts et d’espace. Paradoxale pour cette ville toute en hauteur !

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Comme nous sommes à Puerto Madero, nous partons en direction de la « fragata  Sarmentio », le voilier bateau-école de la marine argentine. Il aurait fait 40 fois le tour du monde et formé plus de 23000 officiers.

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Puerto Madero a été complètement rénové : ancien port devenu trop petit, les docks ont été transformés en lofts haut de gamme et restaurants branchés. Le tout est très réussi et il est très agréable de se promener le long des quais car il fait très chaud.

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Nous laissons les quais pour arriver sur la Plazza de Mayo. Un grand bâtiment rose appelée la Casa Rosasa domine la place, ce sont les bureaux de la présidence.

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Face à la Casa Rosada, la banque nationale et la place Mayo toute en longueur avec en son milieu une colonne qui célèbre le 1er anniversaire de l’indépendance de l’Argentine. Sur le côté, la cathédrale.

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la cathedrale

la cathedrale

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Nous continuons notre route et arrivons à la station du bus vision. Nous décidons de l’emprunter cela nous permet de voir la ville dans son ensemble puis de choisir les quartiers les plus intéressants  à visiter.  Nous réservons aussi pour le soir une soirée « tango ».

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Palacio del Congreso

Palacio del Congreso

quelques beaux immeubles du début XXèS

quelques beaux immeubles du début XXèS

Avec le bus, nous visiterons les quartiers les plus importants de BA : le micro-center que nous avions déjà fait à pied, San Telmo quartier plein de charme, La Boca quartier des immigrants et du foot, Palermo avec ses parcs et Belgrano.

Nous nous arrêtons à La Boca qui est le quartier de B.A le plus emblématique de B.A. On ne peut pas venir à BA sans venir à La Boca. Déjà, les joueurs de foot du monde entier connaissent La Boca pour son club car Maradona a commencé à jouer à La Boca…..et il n’y en a que pour le foot et Maradona mais aussi …Messi .

le stade de la Boca

le stade de la Boca

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Mais La Boca, c’est aussi l’ancien quartier des immigrants.

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Les italiens, les espagnols qui arrivaient à B.A. débarquaient à La Boca. C’était le quartier ouvrier fait de pic et de broc. Les maisons étaient construites en matériaux de récup’ et l’on voit encore les maisons en tôle.

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Elles sont peintes de toutes les couleurs car là aussi, on récupérait les pots de peinture des fins de chantiers.

 

 

rue Caminito

rue Caminito

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Depuis, c’est devenu le quartier touristique surtout le petite rue de Caminito. Les restaurants, les marchands de souvenirs se disputent ce quartier. Malgré tout, à 18h, tout ferme : magasins, restaurant car le quartier est chaud et loin d’être sûr. D’ailleurs, il est recommandé aux touristes de ne pas traîner dans les rues adjacentes et de ne pas rester dans le quartier après 18h. Nous mangeons au restaurant qui comme tous les autres du quartier proposent un spectacle de tango. Un vrai attrape-touriste : on y mange mal, c’est cher, très cher.

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Nous rentrons au camping-car vers 19h mais nous avons RDV à 20h pour notre diner-spectacle aussi après une douche vite fait bien fait , nous voici parti à l’hôtel Hilton, notre point de RDV. Nous voyons un camping-car français garé un peu plus loin. Nous leur laissons une carte.

Nous allons à l’Esquina Homero Manzi, sorte de restaurant-cabaret. Nous avons eu droit à un magnifique spectacle de tango avec un très bon orchestre et 2 excellents chanteurs. Nous avons adoré.

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Vendredi, nous reprenons le bus vision : nous avions pris un pass pour 2 jours car on peut monter et descendre comme on veut ce qui nous permet de voir la ville et les monuments sans prendre les transports en commun surchargés.

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Place San Martin

Place San Martin

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Visite du Palais des Congrès où siègent les chambres , du théâtre colon (immense) situé sur l’avenue 9 de Julio qui est aussi la rue la plus large du monde : 140 m avec 16 voies de circulation. Qui dit mieux ?

Théâtre Colon

Théâtre Colon

avenue 9 de Julio

avenue 9 de Julio

Visite  brève des Galerias Pacifio, fleuron de la consommation argentine et de ses rues adjacentes.

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c'est Noel mais avec 35° on a du mal à y croire

c’est Noel mais avec 35° on a du mal à y croire

On rentre au camion sur les rotules. Nous avons des nouvelles du camping-car français, nous aurons leur visite demain.

Samedi, nous prenons un taxi pour retourner vers La Boca. Les taxis à B.A. ne sont pas chers du tout et il y en a des milliers et pour une petite centaine de pesos (6 à 8€)

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Il y a des statues partout dans Buenos Aires

Avec Fangio et sa Mercedes

Avec Fangio et sa Mercedes

que des grand-mères !

que des grand-mères !

mais aussi avec des jeunes hommes...

mais aussi avec des jeunes hommes…

Lundi matin, nous partons par le buquebus pour Colonia. Nous nous évitons 400km de route au lieu de 2h de bateau. Le camion rentre juste et nous ne pouvons prendre que ce bateau, les autres sont trop bas. Nous arrivons à Colonia Del Sacremento à 13h. Dédouanement du camion par les Urugayens  qui, au passage nous vide le frigo (heureusement il ne restait pas grand-chose) soit disant pour le contrôle sanitaire.

ca rentre tout juste

ca rentre tout juste

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Mardi, nous décidons de partir visiter un peu l’arrière pays mais nous crevons ou plutôt nous éclatons le pneu arrière.  On cherchait justement l’adresse de Sandra qui doit garder notre camion durant notre absence et l’on tombe sur son mari. Nous sommes vite dépanner mais  ça déclenche une crise de coliques néfrétiques à Gérard et l’on retourne sur Colonia. Nous y resterons jusqu’à jeudi matin pour que Gérard puisse se reposer et prendre d’avion .

Au revoir Buenos Aires

Au revoir Buenos Aires

Pneu éclaté

Pneu éclaté

c'est juste avant la crise de calculs !

c’est juste avant la crise de calculs !

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San Rafaël : « el canion del Atuel y valle Grande 26-27-28/11/2016

 

Nous avons quitté la Patagonie et nous avons repris la R40 direction le nord.

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Nous sommes dans le Cuyo et la province de Mendoza.  Fini le ripio et la piste, enfin une route, une vraie route asphaltée. Ouf, on ne savait plus ce que c’était. Mais nous n’avions pas fait 100 kms que de nouveau du ripio et du mauvais : tôle ondulée, trous, roches.

Nous arrivons dans le parc Payunia qui regroupe sur 4500 km² la plus grande concentration au monde de cônes volcaniques, plus de 800

le parc Payunia

le parc Payunia

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Un spectacle de toute beauté : des pierres noires volcaniques, un  canyon creusé par le rio Grande.

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Nous longeons la Cordilière des Andes et les sommets atteignent par endroit plus de 5000m. C’était superbe mais vous n’aurez pas de photos car le soleil était face à nous puis dans la nuit à Malargue,

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Gérard devient un pro de l'asado

Gérard devient un pro de l’asado

nous avons eu un très gros orage et le lendemain, tout était couvert et gris. On ne voyait plus les montagnes enneigées. Nous devions aller à des thermes près du Volcan Malacra (5100m) mais vu le temps gris et brumeux et vu la pluie qu’il est tombé, on ne veut pas prendre la piste pour y aller. On a donné, on  connaît maintenant l’état des pistes après les orages….Quand nous reviendrons à Mendoza, nous reviendrons par là.

En attendant, on continue notre route sous un ciel gris et menaçant. On tourne ver San Rafaël et là,  le temps se dégage et l’on décide de faire le « canon del Atuel ».  Long de 67kms, le canyon est grandiose. Les gens du coin le comparent au grand canyon en Arizona. Bon, c’est exagéré mais c’est tout de même très beau. On descend dans la gorge par une piste étroite  avec une pente vertigineuse et là, on a des vues magnifiques.

La descente dans le canyon Atuel

La descente dans le canyon Atuel

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3 barrages hydroélectriques le long du canyon forment des lacs artificiels

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dsc_3839Lorsque l’on remonte sur le plateau, une vue magnifique des retenues d’eau.

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Puis on redescend dans la vallée du rio Grande qui a un courant tellement fort que le rafting, le kayak sont  les sports rois. Des cars entiers déversent les candidats aux sensations fortes.dsc_3842Notre bivouac pour la nuit

Lundi, nous partons vers San Rafaël et curieusement tous les magasins sont fermés. C’est la 1ere fois que l’on trouve une ville morte le lundi. En général, c’est le dimanche. On continue notre route par la R178 pour traverser d’ouest en est et revenir sur l’Uruguay. Ça sent le retour à la maison….

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La pêche à la mouche en Patagonie du 21 au 26/11/2016

D’abord, tout bon pêcheur se doit d’avoir l’équipement : les wallers, le gilet, le chapeau, les lunettes, les bottes sans oublier la canne et les mouches.

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Pas n’importe quelle canne. C’est une canne très légère équipée d’un « reel » (sorte de moulinet).

Puis, il faut la ou les rivières ou lacs et, en Patagonie, c’est le rêve pour tous pêcheurs à la mouche. A Bariloche, viennent les touristes du monde entier,  pêcher. A Manzano, ce sont les locaux et en décembre-janvier pendant la saison d’été et les vacances se sont les connaisseurs argentins.

Remplissage des réservoirs du camion

L’ouverture de la pêche est le 1er novembre et se termine fin avril.

Pour apprendre à pêcher à la mouche, il vaut mieux un guide. Victor est guide professionnel et instructeur et Nicolas est en train de passer guide. Victor fabrique  toutes ses mouches car selon la rivière, le courant, la profondeur on n’utilise pas la même mouche : il y a des « ninfas » et des « streamers » et encore d’autres noms dont je ne me souviens pas. Elles sont faites avec des plumes et duvets et des poils de différents animaux. Il les vend aussi dans les magasins spécialisés ou directement aux pêcheurs.

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des « sreamers »

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Il faut alors monter la canne : on emploie une ligne soit orange (elle flotte), soit une ligne noire (elle coule). Au bout de la ligne, un leader en fil nylon de différents diamètres de 3.5m à 5.00m pour la ligne orange et de 1.5m à 2.00m pour la ligne noire. Au bout de ce fil de nylon, la mouche.

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La pêche à la truite est assimilée à la chasse. On observe la rivière, le courant….On laisse dériver la mouche dans le courant et lorsqu’elle sort du courant, on ramène la ligne mais tout ça avec  un geste bien précis du coude.

Bien après toutes ses explications, vous devez pouvoir pêcher la truite. Gérard en a sorti en 4 jours une douzaine, petites d’accord mais pour une première, c’est bien. Elles ont toutes été  relâchées. Mais j’en ai dégusté tout de même une.

 

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Gérard, tout éléphant de terre (voir article sur Punta Ninfas) qu’il soit, doit apprendre à marcher dans la rivière qui est, forcément vu la géologie du coin,  pleine de roches et de pierres. De l’éléphant de terre, il est devenu éléphant de mer, non pardon, de rivière avec un super plouf…..et  Tamalou est revenu.

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Le soir, la grande spécialité des Argentins, « l’asado ». Nicolas et Victor nous ont préparé un asado en pleine montagne à 2000m d’altitude au Lac Varvarco Tipia.dsc_3697

Et là, on voit la dextérité des Argentins. Nous, il nous faut papier, charbon de bois, allume-feu, pas de vent ou peu et encore avec tout ça, ce n’est pas sûr que l’on mange à l’heure. D’ailleurs, nous avons tous trouvé une solution, le barbecue ….à gaz.  Mais pour les argentins, qu’il est soleil,  qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il y est du vent ou pas, un morceau de carton, 4 brindilles, du bois ramassé çà et là et c’est parti.dsc_3584

Après cette belle journée, le soir, nous avons un super orage et forcément la pluie mais rien ne nous arrête et l’asado est vite prêt. Le mouton cuit gentiment, le pain pétrit sur place lève à la chaleur de la pierre posée sur le dessus du feu

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et les frites sont prêtes à cuire dans le chaudron.

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Un régal……

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Merci Nicolas, merci Victor pour cette soirée, ah oui, le tout accompagné par un vin de la région : le Ventus.

Nous redescendons du lac le lendemain après-midi mais l’orage et la pluie on abimé la piste. Des pierres ont dévalées la montagne, les rios débordent….le retour est sportif.

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Mais c’est toujours la transhumance et l’on rencontre les troupeaux et les gauchos. Eux, à cheval, n’ont aucun souci pour passer.

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Quelques photos de la cascade Fraga à Manzano

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RP 43 – Aguas Calientes – RP 54 Vallée de Los Cerrillos du 13 au 19/11

RP 43 – Aguas Calientes, RP 54 – Vallée de Los Cerrillos,

Nous voici partis de Chos Malal pour Aguas Calientes à 180 km. Nous sommes toujours dans la Cordillière des Andes mais cette région est plus particulièrement appelée la Cordillière El Vento. Et le vent, en ce dimanche souffle fort.

Ruta 43

Ruta 43

Nous irons jusqu’à Varvarco, petit village endormi dans un écrin magnifique. La montagne est belle et les paysages superbes. Dans cette vallée et c’est la seule de la Cordilière on pratique encore la transhumance. On monte aux alpages les chèvres et les moutons et toute la famille suit,  du mois de novembre au mois d’avril.

Arrêt au camping municipal de Varvarco, il est fermé mais les portes sont ouvertes on y rentre et on y reste lundi matin pour faire un peu d’intendance.

Nous partons dans l’après-midi pour Aguas Calientes par une piste à flanc de montagne. Parfois des vides vertigineux mais toujours de somptueux paysages. La piste est étroite, je reconnais avoir stresser par moment. Nous sommes entre 1800 et 2200m d’altitude.dsc_3086dsc_3090dsc_3120

Ouf, 2heures plus tard, nous arrivons à Aguas Calientes au pied du Volcan Domuyo qui culmine à 4407m.

dsc_3143dsc_3149dsc_3127 Des rios s’écoulent le long des montagnes. L’eau est à 45° ! Sous la cascade, l’eau refroidit plus vite et elle est à 35-36°. Il est plus de 19h mais nous profitons des derniers rayons du soleil pour prendre un « spa ». Quel délice…..Nous dormirons sur place.dsc_3164dsc_3188

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Le lendemain, nous partons faire un treck en montagne, il y a des geysers d’eau à plus de 90° mais nous n’avons pas d’information exacte sur l’endroit et nous n’arriverons pas à trouver.

dsc_3202Le soir, nous arrivons à Manzano Armago et là, nous rencontrons au Tourist Information, Nicolas, français mais expatrié depuis des années en Argentine. Le contact est super, nous passons la soirée ensemble avec Vanessa, son épouse argentine. Il nous donne tous les coins et recoins à faire dans la vallée mieux que le Tourist Information. Nous partirons donc mercredi pour les lacs d’altitude.

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nous passerons 21 gués plus ou moins profonds

nous passerons 21 gués plus ou moins profonds

La vallée est magnifique, nous longeons le rio Neuquen et passons une vingtaine de gué pour arriver aux Lacs Varvarco.

Il est entouré de montagnes encore enneigées, nous passons l’après-midi dans ce cadre superbe.

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Laguna Varvarco tapia

Laguna Varvarco tapia

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Vous comprenez pourquoi  nous avons du retard sur la publication du blog. Nous sommes souvent loin de tout et lorsque nous sommes dans une ville, c’est la galère pour avoir une connexion !

Jeudi matin, nous retrouvons Nicolas qui est artisan menuisier mais qui passe son diplôme pour être guide de pêche car ici c’est le royaume de la pêche à la mouche aussi bien en rivière qu’en lac. Nicolas a proposé à Gérard de l’initier et jeudi matin, Gérard a pris son premier cours.

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C’est dit . Gérard a aimé, nous allons rester. Le coin est beau, Gérard a envie de pêcher, arrêtons les kilomètres et profitons. Il fait chaud, très chaud environ 35° mais les nuits sont encore fraîches. Nous redescendons sur Chos Malal : il nous faut du G.O. et un permis de pêche. En redescendant, le camion est subitement freiné. Les freins se sont mis en rupture. La sécurité sur les camions quand il n’y a plus de frein est que le camion s’arrête. Gérard se met sous le camion, moi au volant et il diagnostique vite que c’est une fuite d’air non pas au niveau des bouteilles mais au niveau de l’écrou arrière de distribution d’air, resserrage du boulon et l’on repart. 60kms plus loin, on s’arrête et en redémarrant gros bruit. Diagnostic : ce n’est pas un problème moteur, ni problème de boîte mais il n’arrive pas à déterminer, le bruit ne se fait que lorsque l’on est en traction.

Arrivé à Chos Malal, nous faisons des courses et des français en voiture s’arrêtent. C’est Maya et Walli, nous passerons la soirée ensemble. Ils sont partis depuis 11 mois et nous nous racontons nos voyages, ils reviennent du Pérou et de la Bolivie et descendent sur Puerto Moreno.  Excellente soirée.

Vendredi matin, Gérard se met sous le camion. Aïe, c’est plus méchant que prévu, c’est le cardan de l’arbre de transfert qui est HS. Heureusement il a tenu jusque là sinon nous aurions eu de gros déboires. Il le démonte et retire l’arbre de transfert : le camion est non plus en 4*4 permanent mais en 2*4 mais ça nous permettra de rouler en attendant de trouver la pièce.

On repart mais pas de chance, en retirant l’arbre de transfert, le camion n’a plus de vitesse, on est obligé de rouler avec la boite de transfert soit à maxi 30km/h et on ne peut pas aller très loin. On s’arrête à la station-service pour demander s’il connaisse un marchand de pièces détachées. On nous en indique un et miracle, il a la pièce… Alléluia !

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Pas de chance, il y a un peu de différence sur la longueur quelque mm pour nous ennuyer. Il faut attendre 17h pour l’ouverture du magasin et la changer car ici en Argentine, c’est fermé de 13h à 17h pour tout ! On finira le soir à 20h de remonter le tout et ça marche !

Gérard a le sourrire, ça y est tout est remonté sous 40°

Gérard a le sourire, ça y est tout est remonté sous 40°

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« Festa tradicion » des gauchos 12nov.2016

 

Nous revenons par la RN22 sur Zapala lorsque nous voyons en bord de route des gauchos endimanchés seuls, entre amis ou en famille. Après renseignements, ils vont à la « feista tradicion » des gauchos. Nous sommes à quelques kilomètres de là, nous prenons la décision de voir cette fête.

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Nous payons 50 pesos par personne et nous voici sur le parking. Il y a bientôt plus de chevaux sur le parking que de voitures.

Qui sont les gauchos ? Ce mot viendrait de « huachu » qui voudrait dire vagabond. En effet, les gauchos, au début de la colonisation, étaient des hommes qui surveillaient le bétail et menaient une existence indépendante et souvent marginale et violente. Ils allaient d’estancias en estancias selon les besoins. Aujourd’hui, les véritables gauchos travaillent toujours dans les fermes, ils sont d’excellents cavaliers et gardiens de troupeaux.dsc_2542dsc_2561

Nous sommes les seuls touristes étrangers et nous sommes accueillis les bras ouverts. Comme il est 14h et que nous n’avons pas déjeuné, nous nous régalons d’empanadas. Gérard a même eu droit à la démonstration de la fabrication des empanadas.

dsc_2546dsc_2548 Vous pouvez les manger soit à la viande (mélange de viande hachée de bœuf, œuf, persil) soit au jambon et fromage. C’est l’encas des sud-américains par excellence et c’est délicieux.

Tous les participants sont habillés de la tenue traditionnelle du gaucho : chemise blanche ou à carreaux, pantalon resserré au pied avec ceinture et « façon » (c’est le couteau traditionnel du gaucho), gilet, fouet en cuir, le « boina » sorte de béret de couleur noir ou rouge sans oublier le poncho pour les soirées fraîches.  Filles comme garçons, le béret est obligatoire de 7 à 77 ans….dsc_2555dsc_2537dsc_2585

Les rodéos démarrent par les enfants. Ils doivent rester le plus longtemps possible sur le dos d’un mouton. Riez, je vous assure que ce n’est pas si facile. C’est une fille qui gagne le concours …dsc_2591dsc_2592dsc_2601dsc_2603dsc_2613Même les jeux pour enfants sont là pour les éduquer…

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Il y a des stands de vente et la musique

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Puis vient le tour des gauchos qui auront plusieurs épreuves  d’adresse et de dressage.dsc_2667dsc_2674dsc_2680

Pour le dressage, 3 gauchos amènent 1 cheval sauvage, le maintiennent le long d’un poteau tandis qu’un 4ème gaucho monte à cru par contre il porte des étriers impressionnants. Quand ils lâchent le cheval, c’est ruade sur ruade. Pour démarrer l’épreuve, une cloche tinte et le cavalier doit rester sur le cheval jusqu’à le  second coup de cloche.dsc_2852

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Vous remarquerez que ni les enfants, ni les gauchos n’ont perdu leur béret !

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Nous avons passé une excellente journée dans une bonne ambiance et de découverte sur la vie des gauchos.

Nous partons sur la ruta 40 dimanche matin pour Chos Malal . La route est monotone, désertique. Même pas un mouton pour nous occuper, c’est trop sec. Lorsque nous arrivons à Chos Malal, le paysage désertique fait place à une oasis de verdure. Nous nous arrêtons au Tourist Information qui pour une fois est ouvert et on nous renseigne sur les différents sites à découvrir dans la région.