Archives pour la catégorie Bolivie

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BILAN de 2 années 1/2 et 70 000 kms sur les routes d’Amérique du Sud

C’est avec un petit pincement au coeur et un peu triste que nous avons vu Thanasinh partir sans nous sur le cargo. Mais tout à une fin. 

Pour nous, c’et le retour en France 

Pour Thanasinh, après son retour vers le 15 janvier, il sera mis en vente. Un autre camion est en projet.

Nous sommes partis en juillet 2016

on fête notre départ avec famille et amis

on fête notre départ avec famille et amis

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avec Djinn qui nous rejoindra dans notre périple

Vivement l'arrivée.....

Vivement l’arrivée…..

La question que l’on nous pose le plus souvent : quel pays avez-vous le plus aimé ?

Difficile de répondre : nous avons aimé l’Amérique du Sud en général et nous avons eu plusieurs coups de coeur :

Pour l’Antarctique et les Galapagos mais aussi la cordillère des Andes pour ses pistes et ses lacs, la cordillère blanche, le Sud-Lipez, la Terre de Feu, le Machu-Picchu, Iguazu, l’Atacama… Il y a tant de sites superbes ! 

Baleine en Antarctique

Baleine en Antarctique

Iguazu

Iguazu

le désert d'Atacama

le désert d’Atacama

Machu Pichu

Machu Pichu

le volcan Lanin 4810m - Argentine

le volcan Lanin 4810m – Argentine

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Pour les musées, en tout premier, nous pensons au musée des rois du Sipan au Pérou, le musée de la monnaie en Bolivie, Le musée Larco à Lima,  le musée de l’or et Botero en Colombie.

Le pays qui recèle le plus de sites archéologiques  est sans conteste le Pérou mais nous avons beaucoup aimé les « missions » au Bolivie, les plus belles plages sont au Brésil, pour les animaux c’est au Pantanal, sur les plages argentines et en Amazonie.

les plages brésilienne

les plages brésilienne

Iguane marin au Galapagos

Iguane marin au Galapagos

Chili : pingouin-roi

Chili : pingouin-roi

Ce que nous avons aimé :

  • la gentillesse et la chaleur de l’accueil sud-américain peut-être avec un bémol au Chili_DSC3613_DSC8502

    Partie de pêche à la mouche - Argentine

    Partie de pêche à la mouche – Argentine

  • La police qui passait le soir savoir si où l’on dormait  pour une surveillance nocturne,_DSC2138
  • Le prévenance des gens au Brésil
  • Le service : nous avons toujours été dépanné rapidement et des solutions ont toujours été trouvées

    Vidange, graissage au Pérou

    Vidange, graissage au Pérou

En fait, beaucoup de valeurs que nous avons oublié chez nous, la vieille Europe et qu’il serait souhaitable de retrouver… C’est peut-être pour cela que nous avons vu tant de français exilés en Amérique du Sud.

Mais aussi le climat. Nous avons assez bien géré notre voyage et nous avons eu beau temps en général et nous étions toujours absent pour la saison des pluies.

N’oublions pas ces marchés boliviens et péruviens, ses vendeurs en bord de route de fruits et légumes délicieux qui se faisaient un plaisir de nous faire goûter ses fruits inconnus de chez nous._DSC1705OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Mais il y a des choses que nous n’avons pas aimé :

  • La conduite irréfléchie et dangereuse, les coups de klaxonne, les dos d’âne partout, les routes défoncées, les nids de poules, les motos et les tuc-tuc
    parfois des pistes défoncées

    parfois des pistes défoncées

    des pistes improbables

    des pistes improbables

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    sans parler des barges

    sans parler des barges

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  • les poubelles au Pérou, OLYMPUS DIGITAL CAMERA
  • les contrôles sanitaires bidon de la Patagonie, 
  • la police du Paraguay complètement corrompue.
  • Les longues distances en lignes droites en Argentine

Bien sûr, tout n’est pas rose. Les Indigènes souffrent encore beaucoup et il y a encore beaucoup de pauvreté dans leur communauté. 

Bien sûr, la coca est toujours une source de revenus pour ces communautés et pour les paysans pauvres en général mais peut-on leur reprocher d’essayer de gagner quelques argents de plus. Que les pays civilisés face d’abord le ménage chez eux. Sans demande, il n’y aurait pas de cultures._DSC7373

Bien sûr, une grande disparité existe entre les grandes mégalopoles et les villages sur la vie quotidienne, les salaires, les écoles, la santé.

Bien sûr, la corruption existe, il ne fait pas se voiler la face.

Derniers regrets :

  • Ne pas avoir été au Venezuela mais le contexte politique ne nous l’a pas permis et la frontière était fermée aux étrangers.
  • Ne pas avoir fait la piste de l’Amazonie et le voyage en barge sur l’Amazone

Sur 70 000 kms en Amérique du Sud, nous avons 

  • Éclaté un pneu 1 fois et crevé 2 fois
  • changé les amortisseurs mais ils étaient déjà bien usés en arrivant
  • Cassé 2 lames de ressort
  • Réparé le démarreur
  • Changé une fenêtre de la cellule (mal fermée et envolée sur une piste)
  • Un croisillon de transmission
  • Un phare
  • Cassé le câble de compteur de vitesse
  • Et des soudures au gré des pistes
    nouvelle fenêtre

    nouvelle fenêtre

    des soudures à refaire

    des soudures à refaire

Plus l’entretien normal : vidange, graissage, freins et en prévention, nous avons refait la boite de transfert à neuf.

Par contre, nous avons été grandement satisfait de Thanasinh sur les pistes et dans la montée des cols. Bien sûr, ce n’est pas une foudre de guerre, il roule à 80km/h mais nous ne sommes pas pressés  !

Notre 1er col à plus de 4200m

Notre 1er col à plus de 4200m

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Bilan de ce 2ème séjour

 

Nous sommes aux thermes de Guiayiu après une escale technique à Puysandu en Uruguay, au garage Mercedes qui suit le camion depuis notre arrivée l’année dernière, pour la vidange, changement des filtres et la vérification des niveaux.

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Temps magnifique et piscine à 37°

c'est pour nos vieilles douleurs

c’est pour nos vieilles douleurs

Bilan : 16500 km sur  les routes, les pistes de l’Uruguay, l’Argentine, le nord du Chili, la Bolivie et le sud du Pérou et 3800l de gas-oil.

Nous avons passé des cols à 4800m et nous sommes restés 2 mois à plus de 3800m. Le camion comme nous a bien supporté l’altitude, les montées très raides et les descentes vertigineuses. Nous avons dormi à plus de 4300m enfin, mal dormi et nous avons essayé de toujours dormir dans les 3800m ce qui était plus confortable. Djinn, passé les 3500, avait beaucoup de mal à supporter l’altitude. Nous, nous avons pris des infusions de coca puis de mouna et cela nous a bien aidé mais Djinn refusait d’en boire…._DSC5947

Voyager avec Djinn n’a pas été un souci : beaucoup de chiens qui traînent mais jamais agressifs. Le passage des frontières n’a jamais été un problème.

Ce que nous avons aimé :

  les paysages du désert de l’Atacama

  • les paysages boliviens et les missions
  • les sites incas du Pérou
  • la gentillesse des péruviens et la rudesse des boliviens
  • les marchés boliviens et péruviens
  • le prix (détaxé) du gas-oil en Bolivie de 50cts à 80cts d’euro
  • Bivouaquer partout sans problème_DSC5764_DSC8502

Ce que nous n’avons pas aimé :

  • le prix du gas-oil en Uruguay : 1,70€
  • Le tourisme de masse à San Pedro d’Atacama
  • les péages boliviens
  • la corruption de la police au Paraguay
  • le webasto qui ne fonctionnait pas au-dessus de 3850m
  • La conduite en ville, la conduite dangereuse des boliviens  en général et plus particulièrement des chauffeurs de bus boliviens et péruviens, des tuck-tucks et des mobylettes.
  • les poubelles partout à la sortie des villes, en bordure des routes,  surtout en Bolivie et un peu moins au Pérou mais de trop, beaucoup trop…
  • les routes défoncées et les nids de poules_DSC7236

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    la conduite irresponsable des boliviens et péruviens

Les seuls soucis :

  • fuite récurrente sur le Webasto (réparée pendant notre escale technique)
  • les 2 ancrages avant de la cellule que nous avons fait ressouder l’un sur la piste de Esteros El Iberia et l’autre au Sud-Lipez
  • le porte-batterie a été renforcé

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Et la seule panne :

  • En arrivant à Puysandu : changement de tous les roulements de la boite de transfert. Depuis Encarnacion, nous entendions un bruit qui était un problème de roulement d’après Gérard. Bien vu, un roulement était très abimé, les 2 autres moins et en fait, comme la boite était démontée, Gérard a fait changé tous les roulements. On repart à neuf mais escale technique de 4 jours le temps d’avoir toutes les pièces. Heureusement que nous avions pris une semaine de battement avant l’avion.IMG_6914
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Les missions Jésuites de Bolivie

 

Elles se méritent ces missions jésuites mais quelles sont belles. Nous sommes à l’extrémité est de la Bolivie. La région est appelée l’Oriente, c’est le début de l’Amazonie et le climat est chaud et humide en cette saison. Nous avons remis clim’ et ventilo en service mais ce ne sont pas les grosses chaleurs de l’été, nous sommes tout de même en hiver avec quelques 30° mais par contre encore des averses, la saison des pluies s’éternise.

_DSC0683Ce sont 6 missions qui ont été classés par l’Unesco en 1990. Construites au XVII et début XVIIIème par un architecte et prête suisse Martin Schmid, elles ont été restaurées dans les années 70-80 par Hans Roth. Nous partons pour un circuit de près de 800 km.

Avant de passer par Santa Cruz, nous avons voulu prendre la route la plus « rapide » mais à partir de Okanawa, c’est une piste. Et quelle piste. Bourbier puis gué mais avec la saison des pluies trop d’eau pas possible de passer : obligé de faire demi-tour.

Dans le bourbier, Thanasinh s’est bien comporté et a même sorti des voitures de la boue. Pas le camion, il faisait 45tonnes!!!!!

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Nous passons par Santa Cruz, notre Neman depuis plusieurs semaines fait des siennes. Parfois, impossible de démarrer le camion et avec de la patience et du W40, on n’y arrive. Là, que nous sommes dans une grande ville, nous trouvons une station Bosch et en fait ce n’est pas le Neman, c’est une pièce de sécurité qui bloque le volant pour ne pas démarrer si celui-ci est bloqué et qui fait des siennes mais comme la pièce n’existe pas en Bolivie, elle est supprimée et nous ne sommes plus ennuyés.

Il pleut sur Santa Cruz et il fait 13°. Santa Cruz, ce n’est plus la Bolivie mais une ville moderne, organisée, disciplinée et oui…. Plus de klaxons, une ville civilisée mais passé la périphérie, elle redevient ….bolivienne…c’est la seule ville de Bolivie qui diffère à ce point même La Paz qui est pourtant la capitale, reste bolivienne.

Mardi, par une route correcte, nous partons pour San Javier. Sur la route, nous voyons des implantations de villages nennonites. Ils se sont installés dans les années 1930 surtout au Paraguay et un peu dans la région. Les nennonites vivent des préceptes de la bible, un peu comme les mormons. Ce sont des personnes venant souvent d’Allemagne ou de Russie et vivent en communauté et parlent un dialecte allemand._DSC0612_DSC0613

 

Nous voici à la toute 1ère mission, c’est San Javier à tout de même plus de 220km. Nous avions visité les missions d’Argentine, du Paraguay enfin là, on comprend bien le schéma et la vie qui s’organisait autour de ces missions._DSC0615

L’église, la place centrale et autour les maisons des indigènes, reconverties, aujourd’hui en habitations, restaurants, hôtels et magasins._DSC0619_DSC0645

L’église est très belle. A l’extérieure, les colonnes en bois sont sculptées et énormes, les peintures sont sobres mais omniprésentes et à l’intérieur les décors sont partout jusqu’au plafond. Ce serait l’église qui aurait gardé, d’après la guide, 80% de ces atouts d’origine. Les autres églises ont été rénovées plus profondément.

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_DSC0702Nous dormirons au pied de l’église sur la place.

Nous dormons souvent sur les places : elles sont paysagées et on peut se garer sans problème.
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Nous partirons mercredi matin pour Concepcion et San Ignacio, la route est toute neuve de Conception à San Ignacio. Nous sommes étonnés de la propreté de la région des Chiquitos. Pas de sacs plastiques, pad de poubelles, les villages sont propres, les habitations même si elles sont modestes sont propres, les cours balayées et rangées. Et ça sur toute la région._DSC0813

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L’église de Concepcion a un autel au couleur étonnante : rouge orangée ce qui donne un air joyeux. Un petit musée nous explique l’organisation des missions et quelques photos sur la rénovation de l’église.

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A San Ignacio, nous avons pu découvrir l’œuvre des charpentiers : toutes les poutres et colonnes sont travaillées, une merveille par contre San Ignacio a la particularité d’avoir un clocher en ….béton. En effet, suite à un incendie en 1950, le clocher a été reconstruit en béton et pendant la restauration de l’église dans les années 1970, le clocher est resté._DSC0834_DSC0840_DSC0850

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Jeudi, C’est San Ana, village perdu au milieu de nulle part. D’ailleurs, l’église est fermée il faut trouver Luis pour l’ouvrir mais on l’a pas trouvé. Nous déjeunerons et partirons pour San Rafaël ._DSC0871_DSC0873

San Rafaël a la décoration intérieure plus sobre mais paraît-il c’est celle qui respecterait le plus le décor d’origine. Du mica sur la chaire et l’autel pour donner des effets de brillance…

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A partir de San Ignacio, plus de la belle route toute neuve mais une piste. D’ailleurs, ces églises sont moins visitées, on se demande pourquoi ?

Nous dormons ce soir à San José de Chiquito que nous visiterons demain.

Les églises sont toutes faites selon la même architecture, seules les décorations intérieures et extérieures changent en plus étant rénovées à la même période, elles ont peut être subies le même lifting. En tout cas, le résultat est beau. Les Jésuites avaient tout comme en Argentine et au Paraguay mission d’évangéliser les indigènes mais la cour d’Espagne et le Pape ont vite pris ombrage de leur influence importante auprès des populations et les missions ont été abandonnées par décret royal et papal.

Il pleut ce matin et il pleuvra encore les 2 prochains jours. ça y est, on est en hiver bien qu’ici la température est de 22° mais on a 100% d’humidité. Vive l’Amazonie…

On fera entre 2 gouttes d’eau San José qui ne ressemble en rien aux autres missions par son architecture.

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Un interressant musée sur les peintures des églises aux différentes époques nous donnent enfin des explications.

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Nous partons pourSan Juan de Taperas, l’église sera fermée

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les seuls habitants que nous verrons sont des …..cochons. Djinn fait connaissance de ces drôles de bêtes.

_DSC0967_DSC0973Santiago de Chiquitos sera notre dernière étape sous la pluie battante. Une charmante dame nous fera visiter l’église et nous dormirons sur la place du village.

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Le lendemain il pleut toujours, on nous donne de l’eau pour le camion, on nous signale qu’il y a plein de choses à visiter dans le coin mais vu le temps , nous préférons partir pour essayer de trouver une éclaircie.

Nous partons en direction de la frontière Brésilienne et la ville frontière de Corumba. Les formalités se font relativement vite côté bolivien et côté brésilien, il faut maintenant sur internet remplir le formulaire pour le camion. On trouve un bureau internet qui nous raquette de 50 bs pour le fameux papier et on passe la frontière rapidement.

Nous dormons à Corumba et prenons la route de Bonito. Nous sommes là depuis 2 jours pour souffler un peu des kilomètres et profiter du soleil qui est revenu. Il fait beau, il fait chaud que demander de mieux en plein hiver austral….

sans parler des barges

Retour en Bolivie : La traversée en barge du Titicaca

 

Partis lundi de Cuzco, nous prenons le chemin du retour. Nous enfilons les kilomètres et nous voici de nouveau au lac Titicaca mais côté bolivien. La superficie du lac est de 45% bolivienne et 55% péruvienne.

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Nous dormons à Copacabana, ville sur le bord du lac et la grande attraction de Copacabana, hors sa cathédrale et sa vierge, patronne de Bolivie, est le baptême des voitures qui arrivent de Bolivie mais aussi du Pérou. Jusque 50000 voitures…. Les voitures arrivent lavées, décorées de fleurs pour la cérémonie. Le prête bénie la voiture, son conducteur et sa famille. Vu la conduite dangereuse des automobilistes, il y a vraiment un Bon Dieu._DSC0415_DSC0422_DSC0440

Nous partons pour Taquina où nous devons passer de l’autre côté du Titicaca pour continuer notre route sur La Paz mais il nous faut traverser sur une barge et quant on voit l’état de la barge, on peut être inquiet.

_DSC0468 (1)_DSC0503 (1) Nous aussi, on aurait du aller faire baptiser le camion mais avec la grâce de Dieu, on est passé sans problème surtout lorsque l’on voit que seul un petit moteur nous permet de faire la traversée, on se dit qu’il valait mieux le faire par temps plat.

Prochainement un film lorsque la connexion internet sera meilleure….

Nous allons sur Cochabamba et nous sommes contents de descendre en dessous des 2500m mais la vue est splendide.

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Nous dormons dans un petit village après Cochabamaba mais l’hiver austral nous rattrape : la nuit est froide mais la journée la température avoisine encore les 18_20°

Nous partons vers l’est de la Bolivie, la région appelée l’Oriente, c’est là que se trouve les missions jésuites. Mais auparavant nous affronterons des pistes bien détrempées…

_DSC0568_DSC0577_DSC0586car nous sommes vers l’Amazonie et aussi vers les champs de coca. Sur la toute prochaine autoroute qui ira à Santa Cruz (c’est pas demain la veille) les feuilles sèchent mais il est vrai qu’en Bolivie, la coca n’est pas interdite, elle figure d’ailleurs sur le drapeau bolivien comme emblème national.

_DSC0539Les températures ont nettement remontées et nous avons une chaleur tropicale et humide.

 

 

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TIWANAKU, site classé par l’UNESCO

Nous quittons La Paz pour le site de Tiwanaku.

Passé dans La Paz avec le camion n’est pas une mince affaire. Entre les marchés et les voitures garées n’importe comment, les rues étroites, c’est 2 heures de stress. Nous remontons complètement pour se retrouver sur l’altiplano à 4000m. Nous nous sommes habitués à l’altitude.

 

Nous sommes étonnés car sur l’altiplano, les journées sont encore douces alors que nous sommes à l’automne, il fait environ 20° mais les nuits sont fraiches maintenant mais tant que nous sommes dans les 3800m, le webasto fonctionne.

 

Grâce à ses températures, sur l’altiplano, on peut voir des cultures : céréales, maraichage mais ce sont de toutes petites parcelles et en général ce sont des terres communautaires.

Chose bizarre, il y a quelques tracteurs mais ils ne servent qu’aux labours. Pour semer et récolter, tout se fait encore à la main…. Les agriculteurs de chez nous s’en donneraient à cœur joie.

 

Toujours les routes jonchées de poubelles.

 

Les péages ne sont pas qu’une spécification française. Ici, on a des péages sur les routes mais aussi certains villages n’hésitent pas à prélever une taxe. D’accord pas aussi cher qu’en France.

Péage à la bolivienne

Péage à la bolivienne

On croise des minibus surchargés : ils viennent du Pérou et on fait le plein.

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minibus très chargé

Plus que chargé...

Plus que chargé…

A 70 km de La Paz, nous arrivons à Tiwanaku, site classé par l’UNESCO.

Tiwanaku date du VIII ème S. soit avant les Incas. Ils étaient très évolués : connaissance en mathématiques, en hydraulique, en astronomie et agronomie.

Le site se compose d’un kalasasaya qui signifie en yamara « pierres dressées » qui représente le plan céleste._DSC8309_DSC8313

On y trouve la porte du soleil et un monolithe appelé Ponce et à l’autre extrémité El Fraile, le prêtre._DSC8322_DSC8329_DSC8339

Derrière le Kalasasaya, il y a le temple semi-souterrain enfoui à 2m de profondeur et qui représente le monde souterrain et contient 172 têtes._DSC8306_DSC8298_DSC8303

Puis nous grimpons sur une ancienne pyramide détruite au fil des années, l’Akapana.

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Dans les musées, nous avons pu admirer un monolithe de plus de 7m de haut avec des collections de poteries.

_DSC8371 Malgré les critiques des guides, nous, nous avons apprécié ces 2 musées. _DSC8368Il est vrai que les poteries seraient mieux mises en valeur que dans ces vitrines sans âmes._DSC8384

_DSC8358Nous dormirons près du site et samedi matin, c’est le Pérou. Par contre, ce n’est pas la route de Copacabana puisque nous arriverons directement à la frontière de Desaguadero.

 

 

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La vallée de la Lune – La Paz

Après notre balade en téléphérique, nous sommes revenus à Mallasa. Le camion est garé dans la cour de l’hôtel Oberland et la vallée de la Lune est à  2 pâtés de maisons. Nous sommes avec un allemand et un autrichien. Séverine, Nicolas et leurs enfants sont partis hier matin pour le Pérou._DSC8272

Située  à 12km de La Paz, c’est une étonnante curiosité géologique. C’est presque dans le centre ville de Mallasa que la vallée de la lune a pris naissance. Une multitude de roches érodées par l’érosion ont donné naissance à des centaines de cheminées, de pitons.

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Un chemin a été aménagé parmi les roches et l’on plonge sur le vide et sur les montagnes environnantes._DSC8190_DSC8191_DSC8195
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Du mirador, on aperçoit un canyon  qui a creusé les falaises _DSC8217_DSC8236

Une balade d’une heure dans ce cadre fantômatique parmi ses roches de couleur claire._DSC8234_DSC8248

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Le téléphérique de La Paz

 

Le 20/04 : Hier nous avons arpenté à pied la ville, aujourd’hui, nous prenons de la hauteur avec le téléphérique.
Actuellement, 4 lignes de téléphériques survolent cette ville de 2 300 000 habitants. 4 autres sont en projet ou en construction. Le téléphérique est le métro aérien pour les gens d’ici. Le téléphérique a été inauguré en 2014 et c’est le téléphérique le plus haut du monde !

_DSC8064Nous prenons à la station la plus basse de la ville Ipawi à tout de même 3267m pour monter au mirador Qhana-Pana à 4000m en fait sur l’altiplano.

Nous prendrons donc 2 lignes et on paye entre 3 et 12bs par personne selon le nombre de stations, on monte dans des œufs et non pas dans un téléphérique.

_DSC8056 C’est tout neuf, pas de bruit et en un temps record, nous voici à 4000m. Des stations jalonnent le parcours pour permettre aux utilsateurs de monter ou descendre selon leur destination._DSC8074

Auparavant, nous passons au dessus de belles résidences avant de passer vers les quartiers d’affaires. Plus on monte, plus on va vers les quartiers ouvriers puis les quartiers défavorisés.

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Du mirador, nous aurons une vue époustouflante de La Paz et nous sommes gâtés : il fait beau et il n’y a pas de pollution pour nous gâcher la vue._DSC8125