Archives pour la catégorie Equateur sept – déc. 2018

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BILAN de 2 années 1/2 et 70 000 kms sur les routes d’Amérique du Sud

C’est avec un petit pincement au coeur et un peu triste que nous avons vu Thanasinh partir sans nous sur le cargo. Mais tout à une fin. 

Pour nous, c’et le retour en France 

Pour Thanasinh, après son retour vers le 15 janvier, il sera mis en vente. Un autre camion est en projet.

Nous sommes partis en juillet 2016

on fête notre départ avec famille et amis

on fête notre départ avec famille et amis

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avec Djinn qui nous rejoindra dans notre périple

Vivement l'arrivée.....

Vivement l’arrivée…..

La question que l’on nous pose le plus souvent : quel pays avez-vous le plus aimé ?

Difficile de répondre : nous avons aimé l’Amérique du Sud en général et nous avons eu plusieurs coups de coeur :

Pour l’Antarctique et les Galapagos mais aussi la cordillère des Andes pour ses pistes et ses lacs, la cordillère blanche, le Sud-Lipez, la Terre de Feu, le Machu-Picchu, Iguazu, l’Atacama… Il y a tant de sites superbes ! 

Baleine en Antarctique

Baleine en Antarctique

Iguazu

Iguazu

le désert d'Atacama

le désert d’Atacama

Machu Pichu

Machu Pichu

le volcan Lanin 4810m - Argentine

le volcan Lanin 4810m – Argentine

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Pour les musées, en tout premier, nous pensons au musée des rois du Sipan au Pérou, le musée de la monnaie en Bolivie, Le musée Larco à Lima,  le musée de l’or et Botero en Colombie.

Le pays qui recèle le plus de sites archéologiques  est sans conteste le Pérou mais nous avons beaucoup aimé les « missions » au Bolivie, les plus belles plages sont au Brésil, pour les animaux c’est au Pantanal, sur les plages argentines et en Amazonie.

les plages brésilienne

les plages brésilienne

Iguane marin au Galapagos

Iguane marin au Galapagos

Chili : pingouin-roi

Chili : pingouin-roi

Ce que nous avons aimé :

  • la gentillesse et la chaleur de l’accueil sud-américain peut-être avec un bémol au Chili_DSC3613_DSC8502

    Partie de pêche à la mouche - Argentine

    Partie de pêche à la mouche – Argentine

  • La police qui passait le soir savoir si où l’on dormait  pour une surveillance nocturne,_DSC2138
  • Le prévenance des gens au Brésil
  • Le service : nous avons toujours été dépanné rapidement et des solutions ont toujours été trouvées

    Vidange, graissage au Pérou

    Vidange, graissage au Pérou

En fait, beaucoup de valeurs que nous avons oublié chez nous, la vieille Europe et qu’il serait souhaitable de retrouver… C’est peut-être pour cela que nous avons vu tant de français exilés en Amérique du Sud.

Mais aussi le climat. Nous avons assez bien géré notre voyage et nous avons eu beau temps en général et nous étions toujours absent pour la saison des pluies.

N’oublions pas ces marchés boliviens et péruviens, ses vendeurs en bord de route de fruits et légumes délicieux qui se faisaient un plaisir de nous faire goûter ses fruits inconnus de chez nous._DSC1705OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Mais il y a des choses que nous n’avons pas aimé :

  • La conduite irréfléchie et dangereuse, les coups de klaxonne, les dos d’âne partout, les routes défoncées, les nids de poules, les motos et les tuc-tuc
    parfois des pistes défoncées

    parfois des pistes défoncées

    des pistes improbables

    des pistes improbables

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    sans parler des barges

    sans parler des barges

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  • les poubelles au Pérou, OLYMPUS DIGITAL CAMERA
  • les contrôles sanitaires bidon de la Patagonie, 
  • la police du Paraguay complètement corrompue.
  • Les longues distances en lignes droites en Argentine

Bien sûr, tout n’est pas rose. Les Indigènes souffrent encore beaucoup et il y a encore beaucoup de pauvreté dans leur communauté. 

Bien sûr, la coca est toujours une source de revenus pour ces communautés et pour les paysans pauvres en général mais peut-on leur reprocher d’essayer de gagner quelques argents de plus. Que les pays civilisés face d’abord le ménage chez eux. Sans demande, il n’y aurait pas de cultures._DSC7373

Bien sûr, une grande disparité existe entre les grandes mégalopoles et les villages sur la vie quotidienne, les salaires, les écoles, la santé.

Bien sûr, la corruption existe, il ne fait pas se voiler la face.

Derniers regrets :

  • Ne pas avoir été au Venezuela mais le contexte politique ne nous l’a pas permis et la frontière était fermée aux étrangers.
  • Ne pas avoir fait la piste de l’Amazonie et le voyage en barge sur l’Amazone

Sur 70 000 kms en Amérique du Sud, nous avons 

  • Éclaté un pneu 1 fois et crevé 2 fois
  • changé les amortisseurs mais ils étaient déjà bien usés en arrivant
  • Cassé 2 lames de ressort
  • Réparé le démarreur
  • Changé une fenêtre de la cellule (mal fermée et envolée sur une piste)
  • Un croisillon de transmission
  • Un phare
  • Cassé le câble de compteur de vitesse
  • Et des soudures au gré des pistes
    nouvelle fenêtre

    nouvelle fenêtre

    des soudures à refaire

    des soudures à refaire

Plus l’entretien normal : vidange, graissage, freins et en prévention, nous avons refait la boite de transfert à neuf.

Par contre, nous avons été grandement satisfait de Thanasinh sur les pistes et dans la montée des cols. Bien sûr, ce n’est pas une foudre de guerre, il roule à 80km/h mais nous ne sommes pas pressés  !

Notre 1er col à plus de 4200m

Notre 1er col à plus de 4200m

 

Février 2019

Thanasinh est rentré en France par cargo  en janvier et  a été vendu à Xavier. Il retournera fin juillet en Amérique du Sud !

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Adios Ecuator, Bon’dias Colombia

Beaucoup de retard sur le blog mais là, nous avons une bonne connexion, je vais essayer de rattraper mon retard

3 novembre 2018 :

Nous sommes à Otavalo, notre dernier arrêt avant la frontière et notre dernier marché indigène. Nous sommes un peu déçu : les guides nous annoncent Otavalo comme le marché le plus typique de l’Equateur, à ne manquer sous aucun prétexte. En fait, c’est devenu un énorme marché à touristes. D’accord, il reste tout de même quelques rues sympas et heureusement que les indigènes des montagnes environnantes sont descendus habillés traditionnellement. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Vente du pain pour le Jour des Défunts. Très fêté

Vente du pain pour le Jour des Défunts. Très fêté

Les hommes sont en pantalon blanc, chemise et ont gardé les cheveux nattés quand aux femmes, elles sont avec une jupe longue, droite coupé sur le côté, des ceintures brodées, des chemisiers tout simplement sublime, brodés et en dentelle sur les manches et les cheveux sont longs mais juste attachés. OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Le marché existe depuis des centaines d’années  et ses origines seraient pré-inca quand les marchands arrivaient à pied de la jungle pour commercer. Les Otavalenos sont reconnus pour la qualité de leur textile.

des sombreros..

des sombreros..

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et comme sur tous les marchés, les restos

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Le temps est à la pluie mais nous rentrons juste avant. Il est midi, nous partons en direction de Ibarra, les freins ont besoin d’être réglés, ils sont mis à rude épreuve avec ses descentes vertigineuses avec des pentes à 15 voir 20 ou 25% ! En fait de dernière journée, nous dormirons au sanctuaire de la Vierge de La Paz.

route vers notre bivouac du soir...

route vers notre bivouac du soir…

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Dernier paysage équatorienOLYMPUS DIGITAL CAMERA avant de passer la frontière que nous passons dimanche matin. Des tentes de l’Unicef, de la croix rouge sont montés : des centaines de réfugiés vénezuliens passent la frontière, ils ne restent pas ou peu en Colombie, ils préfèrent aller en Equateur, Pérou voir Chili où il est plus facile de trouver du travail. Des femmes avec plusieurs enfants font la queue pour avoir le tampon d’entrée en général, les hommes sont partis avant pour trouver du travail. Des camions avec des bonbonnes d’eau sont à disposition, les gens dorment à même le sol, des tentes énormes sont dressées.

Nous sommes dans la file des « salida », des sorties du territoire alors ça va assez vite. Passeports tamponnés, importation du véhicule redonné, nous allons à la douane colombienne. Pendant que je fais la queue pour l’immigration, Gérard en profite pour acheter une puce de téléphone, de faire du change et d’acheter l’assurance. Nous faisons les photocopies exigées pour l’importations du véhicule et en 2h de temps nous avons passé les frontières et nous sommes en Colombie. Entre temps, il se met à pleuvoir et ici, quant il pleut, ce n’est pas une petite averse de rien, ce sont tout de suite des trombes d’eau ! 

Première impression de Colombie : pays montagneux, les Andes sont toujours aussi hautes mais très vertes.

_DSC5743 Les routes sont en bonne état, nous sommes toujours sur la Panaméricaine à une quinzaine de kilomètre de la frontière, en pleine montagne dans une descente en virage sous une pluie battante lorsque sur le bord de route en sens inverse, un camion français en panne. Gérard se gare derrière lui. Ce sont Véronique et Daniel en Unimog et en mauvaise posture : ils ont crevé ou du moins la roue arrière du camion ! OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Un car arrive et tombe en panne juste derrière nos 2 véhicules : pagaille assurée sur cette route étroite de montagne.

Les motards de la police interviennent pour voir le problème. Une personne est mise pour faire la circulation en alternée pendant que Daniel répare. 2h après c’est fait, la pluie a laissé un peu de répit. On décide de se retrouver à la station service à 5km et nous passerons une super soirée ensemble. …mais eux  repartent sur l’Equateur et nous, nous montons vers le nord. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Adieu, le lendemain….

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QUITO et la Mitad del Mundo

Nous sommes sur le parking San José près de l’aéroport de Quito. Parking sécurisé donc nous pouvons laissé Thanasinh et nous, partir visiter la ville sans crainte. Il fait beau et chaud.

En Equateur, les musées ferment à 16h alors il faut démarrer de bonne heure la journée comme les équatoriens debout à 6h le plus souvent. 

Nous partons en taxi pour le centre historique. Les équatoriens disent la « vieille ville » en opposition avec « Mariscal» qui est la ville nouvelle avec ses immeubles neufs, ces centres commerciaux, ces boutiques de luxe et le siège des grandes entreprises. C’est ici qu’habitent les cadres, la vieille ville étant plutôt habitée par les ouvriers. 

Quito est entourée par les volcans et se situe à 2850m. 

Nous arrivons à la « Plaza Grande », le coeur de la ville coloniale qui a été classé par l’UNESCO.

Plaza Grande_DSC5108

La cathédrale,

La cathédrale et le palais épiscopale

La cathédrale et le palais épiscopale

le palais du gouvernement

le palais gouvernemental

le palais gouvernemental

et de beaux immeubles encadrent une place où a lieu une manifestation. 

Visite de la cathédrale et du musée située dans le palais épiscopale juste à côté.

_DSC5110Le musée contient une collection d’objets religieux de toute beauté et d’une richesse comme seule l’église peut avoir. Dans la cathédrale, on y voit le mausolée du libérateur des conquistadors, le maréchal Sucre, le héros de l’Indépendance avec Simon Bolivar._DSC5112

Nous passons devant le palais du gouverneur, la foule en colère est massée devant le bâtiment sous les yeux des militaires.

Sous les arcades, les cireurs de chaussures,

Nous prendrons la direction de la place San Francisco et visite de l’église. Ah ces églises, heureusement qu’il y en a ! Que visiterions nous sans elles. _DSC5155

L’église est bien plus belle que la cathédrale qui somme toute, était très sobre. 

_DSC5161 _DSC5169Il est midi, nous assistons au son de la cornemuse à un discours mais on y comprend rien. C’est une coutume car tous les jours, c’est pareil. On retrouve les vendeurs à la sauvette._DSC5173

Nous rejoindrons l’église de la Compagnie de Jésus par des rues avec des maisons coloniales superbement bien restaurées. _DSC5174_DSC5179

L’église de la Compagnie de Jésus est somptueuse. Quand on pénètre à l’intérieur, « waouh » : c’est une splendeur. Quelques photos que nous aurons volés, c’était tellement tentant et tellement beau !  Visite du musée .

L'église de la Compagnie de Jésus

L’église de la Compagnie de Jésus

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Nous repassons par la Plaza Grande : les manifestants se font plus nombreux, la police ferme les accès à la place. Nous profitons pour aller déjeuner 2 rues plus loin. 

Ce n’est pas vraiment pour la cuisine que nous avons choisi ce restaurant mais pour son emplacement : le dernier étage d’un immeuble avec terrasse et vue à 360° sur Quito. Il fait beau et nous pouvons apprécier la vue. Même pas besoin de prendre le téléphérique ! Et tout compte fait, ma truite était excellente et les pâtes de Gérard aussi. _DSC5184_DSC5187

Il est déjà 14h, il nous faut vite prendre un taxi pour aller dans la ville nouvelle voir le musée nationale qui renferme de très belles expositions. _DSC5192

Nous avons à peine 2h devant nous et bien ce n’est pas trop. Le musée est agréable et contient des collections bien mises en valeur de 6000 ans av.JC jusqu’à la colonisation et même jusqu’à la création de l’Equateur et au delà. Une galerie de peinture contemporaine pour finir. _DSC5201_DSC5209

Belle collection de masques et parures en or

Belle collection de masques et parures en or

16h : les musées ferment ! On a encore une bonne heure avant de rentrer, on ce décide pour le jardin botanique qui ferme, lui, à 17h. Bon le temps de sauter dans un taxi, de rouler comme des fous et nous voici devant le jardin botanique. Nous avons dû le faire au pas de course dommage, il méritait mieux. _DSC5235

serre aux orchidées

serre aux orchidées

Gérard a particulièrement aimé l’exposition temporaire sur les bonzaÏs ._DSC5305

Tiens, un qui a soif

Tiens, un qui a soif

Mercredi matin, nous partons de Quito pour la Mitad del Mondo. C’est devenu un parc d’attraction mais bon. On fait comme tout le monde : la photo un pied au nord et l’autre au sud, les pieds sur la ligne d’Equateur et l’oeuf qui tient tout seul et ça marche ! On perd 1kg grâce à la gravité  mais on a pas essayé pour le tourbillon de l’eau. 

Sur la ligne d l'Equateur

Sur la ligne d l’Equateur


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Dans le pavillon français, on nous rappelle (Cocorico !) que c’est Charles Marie de la Condamne                 qui a procéda aux relevés pour affirmer que la terre n’était pas tout à fait ronde…

Sans trucage

Sans trucage

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Puis route pour Mindo….

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L’Amazonie : 3 jours à Yasuni

Jeudi matin, nous sommes prêts à 8h. Thanasinh restera sagement sur le parking privé et fermé face à l’Armada équatorienne.  à côté de l’agence.

Nous embarquons sur une pirogue à moteur. Hector sera notre guide (il est ornithologue et spécialiste des singes) et Roni, notre cuisinier._DSC3949

Le Rio Napo est immense dans sa longueur et dans sa largeur. Comme nous sommes en saison sèche, des bancs de sable nous obligent à slalomer d’une rive à l’autre. Il faut bien connaître le fleuve pour naviguer et éviter les pièges. Le Rio Napo va au-delà de la frontière avec le Pérou et se déverse dans l’Amazone mais en saison des pluies le Rio Napo peut se révéler très dangereux : il inonde forêts et villages en quelques heures ! La puissance du courant est hallucinante.

Au bout d’une heure de navigation, nous arrivons sur une île. C’est ici qu’il y a un centre d’interprétation sur la biodiversité et le centre recueille les singes. Hector en est le fondateur et aussi le directeur. Attention, les singes ne sont pas en captivité au contraire, ils sont relâchés en pleine forêt._DSC4065

Indiana Jones est prêt ....pour les photos

Indiana Jones est prêt ….pour les photos

Lorsque nous débarquons, Hector est tout de suite inquiet. Les singes font un raffut du diable. La raison : un boa-tigre dans l’arbre où sont les singes pygmés. Ils font 150g et tiendraient dans le creux de la main et le boa-tigre en fait volontiers sont goûter ! Version 2

Aussitôt, à l’aide d’une canne en bambou, Hector essaie de déloger le boa…..Nous, on préfère les laisser faire ! Pas trop téméraire sur ce coup-là !

Mission accomplie, nous voici partis à la recherche des singes. Chose pas facile, les arbres font plus de 30m de haut mais nous arriverons à les voir courir d’une branche à l’ autre, sauter d’un arbre à l’autre.

singe pygmée : 150g le plus petit singe

singe pygmée : 150g le plus petit singe

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Par la même occasion, Hector nous explique les secrets de la forêt amazonienne.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

ivoire végétal

ivoire végétal

champignons comestibles

champignons comestibles

peigne des singes

peigne des singes

6 espèces de singes vivent sur l’Ile et profusion de fleurs

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Déjeuner chez le gardien du centre. Roni nous a préparé un plat typiquement amazonien : poisson -chat, riz et manioc cuits dans une feuille  au feu de bois ! Un délice. _DSC4079

Un orage gronde et nous attendons qu’il passe pour repartir.

on attend la fin de l'orage

on attend la fin de l’orage

Il pleut encore mais le plus gros est passé car quand il pleut en Amazonie, il pleut. Heureusement nous sommes bien équipés le seul problème c’est qu’il fait toujours aussi chaud ! 

L’après-midi, nous repartons en pirogue pour la lagune LimonCocha.La pluie s’est arrêtée. 

A notre arrivée, nous attendons une voiture qui doit nous emmener jusqu’à la laguna mais ici comme souvent en Amérique du Sud, l’horaire est souvent fantaisiste. On attend 5, puis 10 puis 15mn. Toujours pas de voiture alors  on prend un bus qui nous déposera près de la laguna. Hector est furieux mais nous, on en plaisantera. Et savez-vous le plus inattendu, c’est que le téléphone fonctionne en pleine jungle alors que nous à Varennes, on a du mal à avoir une communication nette !_DSC4162

C’est une réserve et là, nous sommes attendus. On prend une pirogue et on part pour l’observation des oiseaux.

_DSC4174_DSC4178 Ici, beaucoup d’oiseaux ont trouvé refuge, on y verra aussi des singes. Gérard se régale en photos.

_DSC4191_DSC4212_DSC4244_DSC4306_DSC4339 Nous assistons au coucher du soleil puis c’est la chasse aux caïmans. Enfin, la chasse en photos et de nuit !_DSC4378_DSC4419_DSC4420

Et de nuit aussi, nous reprendrons notre pirogue pour rejoindre notre « cabanas » pour la nuit. On se demande encore comment on peut naviguer de nuit sans lumière dans la jungle et de trouver le ponton pour débarquer. 

Les lodges et les cabanas sont construits en pleine jungle. Les terrains appartiennent aux différentes communautés indigènes. Dans un souci de développement touristique tout en gardant la priorité d’un tourisme écologique, les constructions sont faites avec des matériaux de la forêts. Seuls les lodges sont plus élaborés avec certainement douches chaudes. Ici, notre cabanes est simple mais ravissante, nous avons beaucoup aimé, le cadre est enchanteur et nous sommes les seuls touristes. Chambre simple avec sanitaire commun à 2 chambres avec douche ….froide mais il fait tellement chaud et humide que l’on est ravi d’avoir une douche. Un groupe assure l’électricité sur le campement jusque 23h. _DSC4103_DSC4117

Dîner et recommandations pour le lendemain. Petit-déjeuner à 5h15 !

Vendredi, départ pour le parc. C’est le plus grand d’Equateur qui couvre plus de 9600 km2 de zone humide, marais, marécages et forêts. C’est une zone encore sauvage certainement dû à sa difficulté d’accès mais peut-être plus pour très longtemps. Les compagnies pétrolières ont déjà fait beaucoup de dégâts dans la forêt amazonienne et désormais le parc est menacé. Les compagnies pétrolières ont des concessions en Amazonie. D’un côté, le pays a pu sortir de la misère économique et le niveau de vie des équatoriens a largement bénéficié des revenus du pétrole mais au détriment des indigènes qui y vivent. _DSC4426

Nous passons devant une falaise où des centaines de perruches ont trouvés refuge puis nous débarquons. Il fait chaud et humide. Nous arrivons à un observatoire. _DSC4437A bout de 30mn arrivent un ara puis un 2ème puis un 3ème. Tout doucement, sur leur garde, il sécurise l’endroit avant de venir se désaltérer à une source._DSC4692 _DSC4578_DSC4607_DSC4616_DSC4741Puis ce sont les perroquets qui viennent boire et enfin ce seront les perruches. Nous sommes émerveillés et Gérard mitraille sans cesse…..jusqu’à bloquer sa carte. Je retire la mienne de mon appareil photo pour qu’il puisse continuer son show!_DSC4779_DSC4682

Nous irons déjeuner dans un autre campement qui sera aussi celui de notre nuit. Immense chambre avec salle de bain (toujours à l’eau froide) avec une immense salle commune !_DSC4823

L’après-midi, en pirogue, nous partons vers une autre destination. Hector nous imite parfaitement les bruits de la jungle : sifflement des oiseaux, cris des singes et nous pourrons ainsi voir  encore des singes. Hector nous fait profiter de son expérience sur la flore et la faune_DSC4959
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on en fait une teinture rouge

on en fait une teinture rouge

Nous allons jusqu’à la tour d’observation haute de 45m ! Gérard montera jusqu’en haut moi avec mon vertige je me contenterai de la moitié ! _DSC4854

Les arbres font en moyenne 35m de haut et d’être au-dessus de la canopé nous donne une idée de l’immensité de l’Amazonie. _DSC4848_DSC4843

Retour au campement. Dîner et coucher 

Samedi matin, on fait la grasse matinée le petit-déjeuner est prévu pour 7h15. Toute la nuit il a plu et il y a eu de gros orages. Ce matin encore, il pleut. _DSC4864

Et nous sommes en saison sèche ! Pendant la saison des pluies, il peut pleuvoir plusieurs jours d’affiler des trombes d’eau. Le niveau de l’eau est monté de 2m dans la nuit ! 

Nous allons au village de Yasuni.

Nous sommes dans la communauté des Kichwa. Les femmes du village nous font visiter le village, nous explique les traditions des indigènes et nous font participer à des danses. On achète quelques babioles. Une jeune femme nous explique la fabrication de la bière faite avec le manioc, nous explique que la case de forme ronde sert pour la cuisine et le feu y est maintenu 24h/24 en raison de l’humidité. _DSC4914Les constructions rectangulaires sont prévues pour les réunions et ce sont là que les femmes se retrouvent pour travailler. Toutes les habitations sont sur pilotis en raison des inondations et des animaux. _DSC4894

Nous aurons 4 heures de pirogue pour rentrer à Coca avec un temps ensoleillé. Ce sera la fin de notre séjour au combien enrichissant ! Nous revenons avec un regard différent sur l’Amazonie, sur les indigènes, sur l’obligation de sauvegarder ce territoire qui rappelons-le est le poumon du monde.

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De Banos à Coca : la ruta del cascadas

Nous voici à Banos. Tous les Equatoriens vous feront l’article sur Banos : c’est l’une des plus belle région de leur pays avec sa forêt et ses cascades.  Nous en repartirons assez vite, la montagne est en feu : hier c’était la fête avec feu d’artifice mais depuis le matin, ça brule. C’est seulement vers 16h que les hélicos sont appelés en renfort pour éteindre l’incendie. Mais ce sont avec des « seaux » d’eau et ça risque de bruler encore un moment.

Nous partirons de l’hôtel-camping Cedro en fin d’après-midi dérangé par les fumées. Nous irons dormir une quinzaine de kms plus loin.

Lundi, nous prenons la « ruta de las cascadas » , le long du Rio Pastaza. Nous sommes encore à 1800m d’altitude. 

Nous arrivons devant la cascade de la Manto de La Novia. Pour la voir de plus près, on prend une « tarabita » ou au choix une tyrolienne position allongée dit « superman ».

_DSC3719 Bon, nous on a joué petit jeu, on a testé la tarabita. On passe d’une montagne à l’autre au dessus de la cascade. Je n’aime pas trop être suspendue dans le vide par un câble : sourire un peu crispé sur la photo mais c’était plutôt sympa ! vue magnifique sur la vallée et la cascade_DSC3751
_DSC3730_DSC3721

_DSC3754Nous rencontrons 2 jeunes basques en moto qui font eux aussi la ruta de las cascadas.

Nous arrivons au « Pailon del diablo, superbe chute. Nous descendons jusqu’au mirador car la descente nous parait un peu trop raide.  Plus loin, la  cascade de Machay. A chaque fois, nous payons 1$. Là, nous décidons d’aller jusqu’en bas. Descendre, c’est dur mais remonter c’est encore plus dur !!!!_DSC3818

Ponts suspendus….

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Nous ferons une halte à Puyo, il fait chaud et humide. Nous dormirons au parc des orchidées mais mardi matin, personne tout est fermé. Pourtant la veille, on nous avait bien dit que ce serait ouvert à partir de 8h ! 

Nous cherchons une agence pour notre trip en Amazonie mais aucune ne nous convient alors on décide d’aller jusque Coca. C’est la basse saison alors que nous sommes en saison sèche ! 

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Cure d’ananas

Nous traversons la forêt amazonienne. Beaucoup de camions, c’est la route des puits de pétrole. La route est belle et bien entretenue comme toutes les routes d’Equateur.

Nous dormons près d’un resto comme on peut en voir sur tous les bords de route. Ils sont ouverts presque 24h/24.

Là aussi, des cascades qui se trouvent  souvent sur des terrains privés ou des terrains appartenant à une communauté indigène. Il nous en coûte 1$ par pers. pour aller les voir.

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Parfois, on a la chance de  voir des colibris _DSC5052_DSC5061

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on ne manque pas d'eau pour faire le plein

on ne manque pas d’eau pour faire le plein

Quelques villages sur la route, nous sommes étonnés d’être encore à plus de 1000 mètres ce n’est que tout doucement que nous arriverons à 300m juste avant Coca. Il fait très chaud et humide. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

débardage du bois

débardage du bois

Nous visitons une chocolaterie communautaire aidé par l’Union Européenne._DSC3877

Nous serons tout sur le chocolat : de sa récolte à la crotte de chocolat fourrée à la manacoya !

les fèves de cacao

les fèves de cacao

cuves de fermentation : les fèves y restent 48h

cuves de fermentation : les fèves y restent 48h

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Mercredi, nous voici à Coca.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous allons au Tourist Information  sur le Malecon pour connaitre les différentes agences et nous faisons notre choix chez SUMAK ALLTA TOUR. L’accueil est sympa et en espagnol. Nous trouvons un circuit qui nous convient. Appel téléphonique : c’est Hector le patron.  Il parle français mais aussi l’allemand, l’anglais, et des dialectes indigènes ! Rendez-vous est pris pour 14h et nous allons au resto en attendant.

La cuisine amazonienne est riche non pas dans sa diversité mais plutôt en calorie. Soupe à tous les repas (petit-déjeuner compris), plat avec poulet ou poisson accompagné de riz, de manioc et de bananes plantain. Les bananes, on les mange en soupe, en chips, en purée, frits, rissolés. Il y a 1000 et 1 manières de les faire ! 

chips de banane

chips de banane

Avec Hector, nous mettons en forme notre circuit : 

3 jours – 2 nuits pour découvrir la faune et la flore de l’Amazonie sur le Rio Napo avec visite de la fondation SUMAK ALL et le parc YASUNI.

Départ jeudi matin 8h.

Dernières recommandations : crème solaire, anti-moustiques, lampe, pantalon léger. Hector nous fournira bottes et poncho pour la pluie.

c'est mieux mais c'est pas encore ça !

La boucle de Quilotoa

Nous sommes partis de chez Win mercredi en fin de matinée. Le temps de faire quelques courses et de déjeuner, nous prenons la route de Riobamba qu’en tout début d’après-midi.

Il fait chaud, nous traversons les bananeraies, les cacaotiers et les champs de canne à sucre et le long de la route, les vendeurs de fruits sont installés

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+ 2kg chaque ananas !

+ 2kg chaque ananas !

puis d’un coup d’un seul, ça grimpe et en Equateur, quand ça grimpe, ça grimpe. On arrive vite à 2500 puis 3000 m. La végétation change avec l’altitude et le temps aussi. Comme on ne veut pas dormir à Riobamba qui est une grande ville, nous arrêtons avant Cajabamba sur une plate forme face au Chimborazo. Ce soir, il est bien dégagé mais nous avons mal à la tête, les photos ce sera pour demain. 

Nous n’avons pas fait attention mais nous sommes à 3850m et nos organismes n’apprécient guère de partir du niveau de la mer et de monter en une fois à cette altitude ! On est patraque et toute la nuit sera agitée….On prend des cachets contre le mal d’altitude de nos amis douaniers chiliens et on ce couche.

On se réveille de bonne heure.  On prend le Chimborazo en photo.

Le Chimborazo vu de notre bivouac

Le Chimborazo vu de notre bivouac


Nous avons bien fait, le mauvais temps arrive. Le Chimborazo est le volacan le plus haut d’Equateur : 6310m. On se dit que d’aller voir le Chimborazo sous la pluie n’a pas grand intérêt alors on continue notre route vers Latacunga et nous prenons la route pour la laguna de Quilotoa. 

Entre temps, on voit un panneau Laguna de Yambo et comme il est 13h, on décide d’aller voir. L’endroit nous plait et nous décidons de rester ça qui nous permettra de nous acclimater avant de faire la boucle de Quilotoa qui est à 3900m.

la laguna Yambo

la laguna Yambo

La laguna est sympa et c’est la saison creuse, nous sommes seuls avec pour comme voisin des canards des Andes._DSC3564_DSC3557_DSC3560

Vendredi, beau soleil, nous prenons la route

OLYMPUS DIGITAL CAMERApour la laguna Quilotoa qui est un lac dans le cratère d’un volcan. C’est une belle route asphaltée et toute neuve  mais toujours des taux de montée tout aussi importante que les autres. Les paysages sont ceux de montagnes et les champs, malgré les 3500m, sont cultivés : pommes de terre et oignons. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous sommes dans les communautés indiennes. 

Pendant les 70 km que nous avons à faire pour arriver à Quilotoa, nous quitterons le soleil et la chaleur pour avoir la pluie puis la grêle et enfin la neige ! IMG_9705IMG_9709Quel changement de temps, il y a 2 jours, on mettait la clim’ et maintenant, on met le chauffage…

Nous arrivons à Quilotoa, le temps est brumeux. Pour accéder au village, on paie 5$ et on se gare sur un immense parking. _DSC3579C’est une communauté indigène qui gère le site et comme c’est devenu très touristique des hôtels, des restaurants, des boutiques de souvenirs sont en plein essor.

_DSC3589C’est d’ailleurs un peu décalé de voir les habitants encore habillés traditionnellement et voir des habitations de cette qualité architecturale ! Tant mieux pour eux._DSC3615

Il fait pas chaud, on ressort pantalon et blouson ! Nous allons jusqu’au mirador pour faire quelques photos mais dans la brume ça donne pas grand chose.

_DSC3595On profitera de se promener dans le village et nous apprendrons que les pentures Tigua qui sont renommées, sont peintes ici. Les artistes peignent sur des peaux des paysages de la région et ça depuis la nuit des temps._DSC3623_DSC3612

Nuit sur le parking, au calme mais froide 3.5° ! Heureusement le chauffage fonctionne malgré les 3850m.

Samedi matin, réveil à 6h30. Nous espérons voir le cratère et le lac dans de meilleure condition. On nous a dit que le matin était le meilleur moment, après les nuages, ne permettent plus de voir au loin les volcans.

c'est mieux mais c'est pas encore ça !

c’est mieux mais c’est pas encore ça !

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Pas grand monde à cette heure là au mirador

Pas grand monde à cette heure là au mirador

Tout n’était pas parfait, on ne voyait pas les volcans mais le lac était plus visible. D’après les locaux, le lac serait sans fond mais d’après les géologues, sa profondeur serait de 250m ! On peut descendre dans le cratère mais on ne sait pas risquer à le faire bien que des ânes sont à disposition pour remonter….

on a laissé la place aux jeunes...

on a laissé la place aux jeunes…

Le temps est nettement meilleure et on profite du paysage_DSC3666_DSC3670_DSC3674_DSC3677