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Medellin

En partant de la Finca Playa Verde, Gérard a eu un problème de frein et on a reculé dans le ravin Heureusement, un tronc d’arbre nous a arrêté : le ravin faisait au bas mot 50m. Donc direction Perrera pour changer les garnitures de frein.IMG_9754 (1)

une pelle nous a sortie de ce mauvais pas

une pelle nous a sortie de ce mauvais pas

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Dans la nuit un chauffeur bourré, nous a serré tellement prêt qu’il nous a fait valsé la fenêtre des toilettes. Réveil brutal.. Donc dimanche matin, à 7h, avant de partir, Gérard repose la fenêtre ….heureusement pas cassée.

le con !

le con !

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Après avoir tourner en rond plus d’une heure, nous avons trouvé la route de Cathagène et oui, le dimanche matin certaines artères sont réservés aux coureurs, cyclistes, randonneurs. 

et ça grimpe toujours...

et ça grimpe toujours…

Bon, on ne vient pas à Medellin pour son architecture encore moins pour ces espaces verts, c’est l’une des villes les plus polluée de Colombie. Par contre, Medellin est une ville bouillonnante d’activité et ça grouille de monde.

La route est mauvaise, des nids de poule, non des nids d’autruche, des routes affaissées, des travaux et des camions à la queue leu leu et comme ça grimpe, on roule à 35km/h et on descend à 40 donc on se traîne ….pour enfin arriver à Medellin le soir. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

La police et les militaires sont très présents. Les barrages sont réguliers et les policiers fouillent systématiquement les camions et les voitures…sauf nous….sauf 2 fois mais c’était uniquement parce qu’ils n’avaient jamais vus d’aussi grande « casa rodante » ! Et encore, ils nous ont demandé la permission.

On va dans un  parking sécurisé, le « Pyramide » et on nous fait une place pour la nuit. Le matin, Gérard discute : il y a un mécano (on s’en fiche) mais un carrossier et Gérard se met d’accord avec Juan pour réparer la bosse qu’on avait fait à la Finca et aussi pour passer un coup de Polish sur le camion, il a des rayures avec les arbres. Pendant ce temps, on va dans le centre de Medellin.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous prenons un taxi jusqu’à la Plazoleta de las Esculturas : cette place détient 23 statues de Botero, un sculpteur colombien originaire de Medellin et connu dans le monde entier. OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Nous profiterons de visiter le musée d’Antoquia : Antoquia est le nom de la région où nous sommes. Le musée est immense et sur 5 étage. Beaucoup de peintres sud-américains et modernes. Ce n’est pas vraiment notre tasse de thé mais on s’est régalé des peintures de Botero car non seulement c’est un sculpteur mais aussi un peintre très prolifique et au moins, on ne peut que se rappeler son style : tout en grosseur et en rondeur.

non, je n'ai pas servi de modèle !

non, je n’ai pas servi de modèle !

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Nous visiterons la plus ancienne des églises de la ville toute blanche et or mais le spectacle se fait dans la rue.OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA Nous devons aller chez Movistar pour recharger notre puce de téléphone ce qui nous permet de voir le spectacle de la rue. Nous profitons aussi pour nous faire couper les cheveux pour 10 € pour nous 2. Et pour une fois, je ne suis pas trop mal coiffée.  Ça va nous faire drôle en rentrant : resto entre 3 et 5€, Gas oil à 50cts, fruits et légumes à un prix très bas 3 ananas pour 80cts (et excellent) la viande, on en parle pas, c’est pareil. 

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Petit métier des rues

Petit métier des rues

Nous partons mardi pour Guatapé par une très belle autoroute payante mais les routes le sont aussi et au moins pour une fois, on a une belle route de qualité.

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Filandia et la « zona cafetera »

Tout, tout, vous saurez tout sur le café colombien.

Nous sommes dans la région du café, le département de Qindio. La Colombie est le 3ème exportateur de café au monde. Toute la région ne vit que du café et il y a 200 fincas sur la « zona cafetera » il faut dire que nous sommes à 1800m d’altitude et le caféier aime l’altitude, la chaleur et la pluie. 

Vue sur de la finca Playa Verde

Vue sur de la finca Playa Verde

Nous croisons des Jeeps et encore des jeeps : on y transporte les sacs de café, les enfants pour l’école mais elle sert aussi de taxi enfin bref, c’est la voiture par excellence. Des jeeps, il y en a de toutes les couleurs, de tous les modèles de la plus récente à la plus ancienne. 

de 1964 !

de 1964 !

Pour rejoindre la finca Playa Verde tenue par les français Sandrine et Vincent, nous prenons un chemin depuis Filandia très étroit. En route, on croise un camion, des jeeps et un second camion qui nous accroche la lampe extérieure et qui pendant une bonne demi-heure fera des manoeuvres autant infructueuses que délicates (pour notre camion) pour nous croiser.

200m avant d’arriver, plus d’embrayage mais on parvient non sans mal à se garer chez Sandrine et Vincent._DSC6410

Ils ont acheté leur finca il y a 7 mois. Après 2 ans de voyage en Amérique du Sud, ils sont tombés amoureux de la région et ont décidé de s’y installer. Ils sont maintenant producteur de café ! Nous saurons bientôt tout sur le café et par la même occasion, vous aussi ! _DSC6417

Dans des pentes abruptes poussent les caféiers. Des bananiers les protègent du soleil, ça fait donc 2 productions à s’occuper et comme c’est une petite finca, Sandrine et Vincent ne chôment pas même si Carlos, leur cueilleur, les aide.

En Colombie, il y a 2 récoltes importantes mais on ramasse les cerises de café toute l’année et en raison du climat, la floraison est presque continuelle. Les cerises sont  cueillies à la main tous les jours et rouges, elles sont à maturité et c’est l’excellence._DSC6413 (1)

Carlos dans les bonnes journées ramasse 140kg  de cerises. En pleine récolte, 5 autres cueilleurs viennent prêter mains fortes. Vincent et Sandrine n’arrivent pas encore à égaler et de loin Carlos ! La force de l’habitude._DSC6396

Seulement après, commence le processus de fabrication. Les cerises sont mis dans une machine qui les casse et on recueille le grain qui doit être bien vert.

_DSC6395 Ces grains sont mis en maturation entre 12 et 24h. Les grains sont poisseux, c’est le miel. Il faut lavés les grains puis les séchés. Les grains abimés, cassés, plus secs sont mis à part et seront vendus pour le café de moindre qualité._DSC6403

Lorsque les séchoirs sont pleins comme actuellement, les grains de café sont vendus « humides » et sont mis en sacs. Ils sont tous les jours ou 2 jours descendus à Filandia pour y être vendus mais il est préférable de les faire sécher car le prix de vente sera plus important.

_DSC6414A la fin du processus du séchage, il faut encore trier les grains, écarter ceux abimés ou cassés .Sandrine et Vincent font torréfier une partie de leur production et aimeraient vendre davantage en direct et principalement vers la France pour accroitre un peu les bénéfices car l’exploitation est petite, par contre, ils jouent sur la qualité de leur produit. Il y a encore l’ensachage du café, il est vendu moulu ou en grains. Ils ont aussi décidé de faire une production « bio » sans produit chimique. Pour l’instant, ça marche. Le résidu des cerises est récupéré pour servir d’engrais aux bananiers. 

Ils ont aussi plein d’idées pour optimiser le travail : changement du lieu des machines, récupération des eaux, agrandissement des séchoirs et modification de la table de tri.

La torréfaction du café est très importante et ça c’est un autre métier.  On le grille et là, les odeurs et les arômes du café ressortent, c’est ce qui fait la qualité et le goût du café ! 

Quand on voit le travail pour faire un bon café, je crois que plus jamais, dans les rayons de nos centres commerciaux, je ne trouverai le café trop cher ! 

Mais revenons à la finca. Vincent est en panne avec sa jeep, nous, il nous faut du liquide pour l’embrayage bref la journée de mercredi commence par de la mécanique. Gérard part donc avec Vincent en début d’après-midi en jeep-taxi pour vendre le café et acheter le liquide. _DSC6405

Jeudi matin, nous prenons la jeep pour aller à Filandia. C’est un gros village comme on les aime : typique, traditionnel et animé. Les maisons sont superbes, à un étage et peintes de plusieurs couleurs. C’est gai et chaleureux ! Les colombiens sont aussi très avenants et toujours souriants.

en admiration devant les façades

en admiration devant les façades

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Nous avons déjeuné dans un super restaurant. Retour en jeep à la finca._DSC6502

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Le désert de Tatacao

Nous partons pour le désert de Tatacoa. 

Pour arriver à Tatacoa, nous empruntons la route de Bogota, une 2 voie très empruntée par les camions, voitures, et mobylettes. 

Au péage, à chaque ralentisseur, à chaque arrêt pour les travaux, des vendeurs à la sauvette nous proposent bouteilles d’eau, sodas, fruits, gâteaux et j’en passe….

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERALes villages sont plein d’exubérance et de bruits avec les marchés.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Le mot « désert » est peut être pas vraiment approprié pour ce site qui est sans égal en Colombie. Nous sommes habitués à une végétation luxuriante en raison de la chaleur et des pluies. Ici tout est sec et des formations rocheuses rouges, blanches offre un panorama unique dans ce pays.

Les 10 premiers kilomètres, les colombiers ont envahis le site puis en continuant la piste, plus de voitures, quelques motards intrépides et nous. OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Enfin, nous pouvons profité de ce paysage. Les premiers kilomètres ne nous avaient pas vraiment convaincus mais après, nous avons aimé ce paysage sec et désolé et nous avons continué sur une piste puis une autre …._DSC6132_DSC6135 _DSC6123_DSC6137

Cactus en fleurs, grand cactus, un peu de verdure ça et là…_DSC6120_DSC6136

Rencontre au bord des pistes…_DSC6141

Nous aurons très chaud dans ce désert.

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Le soir est arrivé et nous avons dormi au milieu de nulle part. En raison d’un ciel clair et sec la plupart de l’année, c’est un haut lieu de l’astronomie. Nous pensions bien voir les étoiles mais à 21h, ce sera un orage _DSC6177

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San Agustin et Tierradentro, les 2 sites archéologiques colombiens

Partis de Popayan en fin de matinée, nous partons par une route truffée de nids de poule et même le plus souvent de trous d’obus.

Heureusement, les paysages sont superbes_DSC5884

Nous arrivons rapidement à l’entrée du parc national Puracé qui tient son nom du volcan Puracé, le plus haut des 7 volcans de la chaîne des Coconucos.

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Alors là, pour faire quelques 80km pour traverser le parc, ce fut une vraie galère et pourtant des pistes, on en a fait et des pas faciles mais celle-là tient le pompom. Dure, cassante, pas roulante, il nous aura fallu 5h15 pour rallier Popoyan à San Agustin ! Nous avons dormi sur le parking du site, exténué ! 

Espérons que le site en vaille la peine….

Il y a 3000 ans, ce sont deux peuples qui  commerçaient dans le coin qui se retrouvaient pour faire des offrandes à leurs dieux et enterrer leurs morts. Dans la roche volcanique, ils ont façonné de superbes sculptures. Comme l’écriture leur était inconnue, on ne sait pas grand chose d’eux. Qu’importe, ils nous ont laissé un véritable témoignage.

Nous payons notre écot à l’ouverture et on nous donne un passeport et nous voici sur ce parc de 78ha qui renferme quelques 130 statues et qui est classé par l’Unesco.

Nous visitons d’abord le musée puis partons vers le bosquet aux statues. Là, les archéologues ont mis en valeur des statues  récupérées sur plusieurs sites. On peut y voir des statues représentant des animaux comme l’aigle, le singe, le jaguar et la grenouille mais aussi des formes plus  ou moins humaines et plus ou moins monstrueuses._DSC5933

Après cette balade dans les sous-bois, tout compte fait avec le soleil qui tape fort, bien venue nous partons sur 3 différents sites ou l’on peut voir des sépultures avec des statues . Certaines très grandes et très réalistes._DSC5982_DSC5956_DSC5974_DSC5975 (1)

Jusque sur les rochers de la rivière, ils ont été sculptés des lézards, des grenouilles et des escargots. _DSC6004Sur le 3ème site, après une bonne grimpette,_DSC6014 (1) nous arrivons sur un plateau qui domine les vallées environnantes et la vue y est superbe même si les statues ici le sont moins, nous sommes au point le plus haut du site, l’Alto de Lavapatas._DSC6015

Retour au camion à midi. Nous décidons de repartir illico vers Tierradentro en espérant pouvoir dormir ce soir au pied du site. Et bien non. Peu de kilomètres séparent les 2 sites, une centaine mais là encore, la route s’arrête et nous continuons sur une piste en mauvais état et nous serons contraint de dormir avant. Il est vrai que nous nous arrêtons vers 17h30 car la nuit tombe vite. Nous trouvons derrière un parc à chevaux un terrain suffisament plat et à l’entrée d’un village. Toute la nuit, l’orage se déchaîne et nous continuerons sur une piste détrempée. Thanasinh prend un bon bain de boue.OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous arrivons à Tierradentro en fin de matinée et nous partons sur le site directement. Nous prenons quelques fruits dans le sac à dos et nous partons à l’ascension de l’Alto Segovia. _DSC6062Ça monte sec mais les vues sont superbes._DSC6066 Nous arrivons sur le principal site funéraire : 26 chambres ont été découvertes par hasard.

_DSC6068Elles sont creusées dans la roche d’un diamètre de 2m pour la plus petite et jusqu’à 7m pour les plus grande. Le gardien nous met l’électricité pour descendre : des marches de 60 à 80cm de haut. Il faut descendre entre 4 et 9m de profondeur. Certaines sont peintes en rouge et noire, d’autres sont nues et quelquefois les poteaux sont sculptés. _DSC6073_DSC6072_DSC6098_DSC6109Comme à San Agustin, on ne sait rien des peuples qui ont creusés ses tombeaux et les archéologues les situent entre le VII et le IXème S.

Bon, autant que le site de San Agustin nous a beaucoup plus autant que celui-ci nous laisse sur notre fin. 2 autres sites se trouvent encore à 30 et 45mn de là. Nous estimons en avoir vu assez et nous rentrons.OLYMPUS DIGITAL CAMERA Comme nous sommes mal garés car on ne peut pas rentrer sur le parking du site trop petit, on décide de partir vers le désert de Tatacao.

Pour la nuit, on s’arrête au village de Paicol et nous faisons l’attraction de la soirée. 

Partout, les colombiens sont accueillants et chaleureux, nous faisons au fil des jours de superbes rencontres…_DSC6037_DSC6034

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Popayan, belle cité coloniale classée par l’Unesco

1ère étape de la Colombie, Popayan. La route depuis la frontière est bonne mais avec des péages très, très souvent. On paie 9000 pesos, bon il est vrai que le change est à 3500 pesos pour 1€, on est vite millionnaire ici, on peut bien payé un péage! En plus, beaucoup de travaux ralentissent une circulation très dense avec beaucoup de camions.

Tout le long de la route, des Vénezueliens avec femmes, enfants et quelques affaires marchent vers la frontière. 

Beaucoup de policiers et l’armée est omniprésente. Quand un militaire fait signe, pouce en l’air, c’est que la zone est sécurisée, nous pouvons circuler sans problème.

Les paysages sont beaux mais la pluie vient régulièrement se déchaîner sur nous. Nous n’avons pas été habitués à la pluie sur notre voyage alors on prend ça avec philosophie. 

Nous avons garé le camion à l’Ecoparc de royas del sol à la sortie de Papayan : 2 véhicules sont déjà là, des américains en Ford 550 et des français en fourgon acheté au Chili et qu’ils ont aménagés pour leur voyage.

Michelle et David, les américains nous font visiter leur camion….à l’américaine. Enorme !

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAPuis nous décidons de partir au restaurant le soir à Popayan . Je vous décris la scène : 2 américains et 2 français en goguette ne parlant pour les uns ni le français, pour les autres ni l’anglais et baragouinant que l’espagnol et avec tout ça, nous avons passé une super soirée. Comme quoi !

Américains et Français en goguette

Américains et Français en goguette

 

Mardi, départ en taxi pour visiter Popayan et son centre historique. Ce ne sont que quelques quadras de rues mais très typiques. L’Eglise San Francisco est pleine, c’est l’enterrement d’un miliaire certainement de haut grade car le quartier est sous haute surveillance et tout le commandement de l’armée colombienne est présent.

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Dans la rue, toujours les petits métiers et petits commerçants._DSC5759_DSC5755

Tiens,  une 4L « Tatangelo » (anecdote pour ceux qui ne nous connaisse pas, c’était la couleur des voitures de l’entreprise pendant 40 ans)  On ne voyait plus de Renault mais ici, on revoit 4L, 104 et R12 mais aussi des véhicules récents

On décide d’aller à la cathédrale et là, la place est squatté par des étudiants en grève. Cathédrale et musée, fermés ! _DSC5788 _DSC5812

Nous flânons dans les rues, les maisons sont toutes blanches, pas d’étage, des encorbellements aux fenêtres très typique des villes du sud de l’Espagne

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la mairie

la mairie

mais quand une porte est ouverte, on peut apercevoir de superbes patios.._DSC5791_DSC5798_DSC5800

Et nous avons été invités à venir les photographier aussi bien que dans les maisons particulières que dans les administrations._DSC5858

Nous allons visité le musée Mosquera qui est la maison de l’ancien président de la Colombie élu 4 fois de 1845 à 1867. Une guide commente le musée à une classe d’école et se présente pour nous donner les explications sur le musée. Elle est accompagnée d’une chanteuse d’une chorale indigène qui doit chanter à Paris l’année prochaine. Elle nous chantonnera une chanson. Sympa ! _DSC5843

Attention, lustre français venu en bateau puis en mule depuis Cathagène !

Attention, lustre français venu en bateau puis en mule depuis Cathagène !

Nous passons par le pont en briques à 11 arches, emblème de Popayan. Long de 240m il a été construit au XIXème S._DSC5810_DSC5822_DSC5857

Déjeuner dans un restaurant près de l’église San Francisco.Comme dans toutes les villes sud-américaines, beaucoup d’églises._DSC5770_DSC5873_DSC5858_DSC5875

Nous irons faire quelques achats à un centre commercial en sortie de la ville. 

Surprise lorsque nous arrivons au camping, Michel et Anette avec leu 6×6 sont arrivés. 

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Adios Ecuator, Bon’dias Colombia

Beaucoup de retard sur le blog mais là, nous avons une bonne connexion, je vais essayer de rattraper mon retard

3 novembre 2018 :

Nous sommes à Otavalo, notre dernier arrêt avant la frontière et notre dernier marché indigène. Nous sommes un peu déçu : les guides nous annoncent Otavalo comme le marché le plus typique de l’Equateur, à ne manquer sous aucun prétexte. En fait, c’est devenu un énorme marché à touristes. D’accord, il reste tout de même quelques rues sympas et heureusement que les indigènes des montagnes environnantes sont descendus habillés traditionnellement. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Vente du pain pour le Jour des Défunts. Très fêté

Vente du pain pour le Jour des Défunts. Très fêté

Les hommes sont en pantalon blanc, chemise et ont gardé les cheveux nattés quand aux femmes, elles sont avec une jupe longue, droite coupé sur le côté, des ceintures brodées, des chemisiers tout simplement sublime, brodés et en dentelle sur les manches et les cheveux sont longs mais juste attachés. OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Le marché existe depuis des centaines d’années  et ses origines seraient pré-inca quand les marchands arrivaient à pied de la jungle pour commercer. Les Otavalenos sont reconnus pour la qualité de leur textile.

des sombreros..

des sombreros..

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et comme sur tous les marchés, les restos

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Le temps est à la pluie mais nous rentrons juste avant. Il est midi, nous partons en direction de Ibarra, les freins ont besoin d’être réglés, ils sont mis à rude épreuve avec ses descentes vertigineuses avec des pentes à 15 voir 20 ou 25% ! En fait de dernière journée, nous dormirons au sanctuaire de la Vierge de La Paz.

route vers notre bivouac du soir...

route vers notre bivouac du soir…

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Dernier paysage équatorienOLYMPUS DIGITAL CAMERA avant de passer la frontière que nous passons dimanche matin. Des tentes de l’Unicef, de la croix rouge sont montés : des centaines de réfugiés vénezuliens passent la frontière, ils ne restent pas ou peu en Colombie, ils préfèrent aller en Equateur, Pérou voir Chili où il est plus facile de trouver du travail. Des femmes avec plusieurs enfants font la queue pour avoir le tampon d’entrée en général, les hommes sont partis avant pour trouver du travail. Des camions avec des bonbonnes d’eau sont à disposition, les gens dorment à même le sol, des tentes énormes sont dressées.

Nous sommes dans la file des « salida », des sorties du territoire alors ça va assez vite. Passeports tamponnés, importation du véhicule redonné, nous allons à la douane colombienne. Pendant que je fais la queue pour l’immigration, Gérard en profite pour acheter une puce de téléphone, de faire du change et d’acheter l’assurance. Nous faisons les photocopies exigées pour l’importations du véhicule et en 2h de temps nous avons passé les frontières et nous sommes en Colombie. Entre temps, il se met à pleuvoir et ici, quant il pleut, ce n’est pas une petite averse de rien, ce sont tout de suite des trombes d’eau ! 

Première impression de Colombie : pays montagneux, les Andes sont toujours aussi hautes mais très vertes.

_DSC5743 Les routes sont en bonne état, nous sommes toujours sur la Panaméricaine à une quinzaine de kilomètre de la frontière, en pleine montagne dans une descente en virage sous une pluie battante lorsque sur le bord de route en sens inverse, un camion français en panne. Gérard se gare derrière lui. Ce sont Véronique et Daniel en Unimog et en mauvaise posture : ils ont crevé ou du moins la roue arrière du camion ! OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Un car arrive et tombe en panne juste derrière nos 2 véhicules : pagaille assurée sur cette route étroite de montagne.

Les motards de la police interviennent pour voir le problème. Une personne est mise pour faire la circulation en alternée pendant que Daniel répare. 2h après c’est fait, la pluie a laissé un peu de répit. On décide de se retrouver à la station service à 5km et nous passerons une super soirée ensemble. …mais eux  repartent sur l’Equateur et nous, nous montons vers le nord. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Adieu, le lendemain….