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De El Condor à Commodoro


La Patagonie mais d’où vient ce nom ?

C’est Magellan qui en débarquant en Amérique du Sud en cherchant une route pour les Indes, en voyant  les indiens tehuelches et devant leurs grands pieds, il se serait exclamé : « oh, les patagons » et voilà comment est née la Patagonie.

Les riches cultures de céréales de la pampa sont remplacées par une nature désertique où ne poussent que des arbustes d’épineux. Des moutons, quelques guanacos et nandues nous distraient de ce paysage monotone. Ligne droite sans fin, pas de villages, une station-service tous les 100km, les distances paraissent longues….

RAPPEL : CLIQUEZ SUR LA PHOTO, ELLE SERA PLEIN ECRAN

DE LONGUES LIGNES DROITES....

DE LONGUES LIGNES DROITES….

Mais c’est l’été et il fait beau par contre, le vent est omniprésent. De fort à El Condor, il nous laisse du répit à notre bivouac de San Antonio de Este pour se renforcer sur la plage de El Doradillo près de Puerto Madryn. Nous avons dormi sur ces belles plages, ballotés par le vent et réveillés le matin par le bruit des vagues.

Vous comprenez que vu nos bivouacs, internet n’est pas arrivé jusqu’à nous.

Bivouac plage El Doradillo

Bivouac plage El Doradillo

A El Condor, c’était marée haute et nous n’avons pas pu nous approcher de la falaise aux perroquets mais comme nous l’avions vu à notre précédent séjour, nous sommes partis car la route est longue ….

Lors de notre 1er séjour en Amérique du Sud, nous avons fait une partie de cette côte de El Condor à Commodoro, nous revoyons quelques spots que nous avons déjà fait avec plaisir mais nous essayons d’en trouver d’autres.

Alors tant pis pour vous, vous aurez à revoir des photos de perroquets, de pingouins, de lions et de loups de mer…. Mais nous espérons voir les dauphins et bien d’autres espèces emblématiques de Patagonie. Les baleines ne sont pas là car elles viennent mettre bas que de septembre à décembre mais nous avons eu l’occasion de les voir. Alors…

Après avoir dormi sur la plage de El Doradillo, nous avons fait une halte à Trelew pour prendre la photo du plus grand dinosaure au monde ! (on pensait l’avoir vu à Neuquen)

C'est parait-il le plus grand du monde

C’est parait-il le plus grand du monde

puis par la ruta 1  enfin la pista 1 puisqu’elle est en ripio direction la plage de Isla Escondida. Normalement vit ici une colonie d’éléphants de mer. Pas de chance, un panneau nous indique qu’à cet époque de l’année les éléphants de mer partent pour d’autres horizons.

on revient bientôt...

On vous laisse la plage pour l’été mais on revient à l’automne…

 

Alors, spécialement pour Rose (notre petite-fille de 3 ans) qui voulait des photos de pingouins, nous avons fait une halte à Punta Tombo. C’est ici la plus grande concentration de pingouins au monde. En fait, ce sont des manchots de Magellan, petits, ne mesurant pas plus de 45cm mais pouvant vivre 30 ans, ils viennent tous les ans pondre leurs oeufs et dans les mêmes terriers. Le mois prochain, ils partiront pour les Malouines mais reviendront en septembre. Les petits font leur mue. Et c’est un plaisir de les regarder._DSC4522_DSC4552_DSC4669_DSC4550

C'est l'été, les plages sont très sollicitées

C’est l’été, les plages sont très sollicitées. Ce n’est pas la côte d’Azur mais presque…

Et un petit plongeon pour se rafraîchir

Et un petit plongeon pour se rafraîchir

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Bébé pingouin

Bébé pingouin

 

Un film vous sera proposé lorsque la connexion sera bonne….

Le soir, nous nous arrêtons de bonne heure et Gérard essaie de pêcher. Ici, ce n’est pas la même technique qu’au Brésil, il faut se mettre au goût du jour. Pour le poisson, c’est pas gagné…

pour l'instant, la pêche n'a pas donné grand chose mais...

pour l’instant, la pêche n’a pas donné grand chose mais…

 

Le film, enfin…

Demain, nous partons pour Commodoro Rivaradia. On y fera une halte, Gérard veut faire mettre au rond ses freins (comme il y a 15 mois) car nous avons fait depuis 50000 kms et à partir de là, nouvelles découvertes…..

 

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Bienvenido en la Patagonia

Lundi soir, c’est avec la neige que nous décollons de Roissy et c’est avec le soleil que nous atterrissons, mardi matin,  à Buenos Aires.

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Il faut nous réhabituer à la chaleur, plus de 30° et au décalage horaire et nous finirons la journée à ranger nos affaires et Gérard a vérifié les niveaux du camion.

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Preuve à l’appui

Mercredi, c’est le vrai départ.

Nous partons vers le sud par la ruta 3 qui nous emmènera de Buenos Aires à Ushuaia soit un peu plus de 3000 km.

Auparavant, arrêt au supermarché, il faut refaire le plein du frigo.

Puis, on reprend vite le rythme argentin sur la route : klaxon pour nous saluer, photos,  dépassements  de la ligne jaune ou dans les virages, Dans les rond-points c’est la loi du plus fort. Bon, on est peut-être pas les plus forts mais on est gros et donc Gérard ne se laisse pas intimider : on passe.….

Vers 16h30, il fait vraiment trop chaud et sur la route à hauteur de Azul en pleine pampa, on voit un panneau « balneario y camping ». On décide que pour aujourd’hui, c’est assez et on se dit qu’un petit bain nous ferait le plus grand bien. Et oui, « balneario » veut dire baignade.

du monde mais que l'eau est bonne...

du monde mais que l’eau est bonne…

Un bel étang bien aménagé et tout au bout le camping municipal et comme tout camping municipal en Argentine, il est bien placé mais souvent mal entretenu. C’est une jeune femme qui nous reçoit, cigarette au bec, gamin sur les hanches, avachie dans un fauteuil. Bon, pour 5€ on ne fait pas les difficiles surtout que nous, on vient juste pour l’électricité pour avoir la clim’ alors l’état des sanitaires, on s’en moque, on a les nôtres. On ne se baignera pas dans l’étang mais à la piscine  municipale, juste à côté du camping et gratuite. Un vrai délice, l’eau est fraîche.

la plage

la plage

Après le tour de l’étang, on retourne au camion et on s’aperçoit que les papiers et bouteilles plastiques qui trainaient, ont été ramassés.

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Très bel étang, bien aménagé

Et l’on passe une soirée au calme. C’est tellement étonnant. En Argentine, la musique est partout du matin au soir, d’une voiture à l’autre et très forte. Et bien là, aucun bruit. Tant mieux, on est  encore dans le décalage et on se couche tôt.

Jeudi matin, Gérard décide de faire un golf, en effet à AZUL, il y a un beau parcours et là, il pense, à ses copains de golf qui sous la neige, ne peuvent pas jouer alors qu’ici, on transpire.

le parcours

le parcours

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Gérard sur le fairplay

Gérard sur le fairplay

un drôle d'engins pour les fainiéants

un drôle d’engin pour les fainiants

Et, cerise sur le gâteau, le golf possède une piscine pour ses sociétaires et nous en profitons en début d’après-midi.

qu'elle est bonne

qu’elle est bonne

Gérard joue avec un argentin qui lui confirme que l’été est particulièrement chaud cette année. Le terrain est bien entretenu et les greens sont de bonne qualité mais difficiles car bien travaillés, ici. Particularité : 13 trous et pour les non-sociétaires 200 pesos soit 8€ et on lui prête des clubs….

Mais il nous faut quitter cet endroit idyllique pour continuer vers Bahia Blanca. Nous décidons de faire un détour et d’aller en bord de mer. En effet, Bahia Blanca est une très jolie ville mais pas son bord de mer qui est très industrialisé. Nous irons donc à Clarameco, petit village côtier avec une très longue plage de sable.

la plage

la plage

bivouac sur la plage

bivouac sur la plage

Dommage c’est du sable noir mais que c’est bon de voir la mer. Nous arriverons en fin de journée et alors que depuis une petite centaine de kilomètres on ne voyait pas de villes ou villages, ici, au bout du monde, il y a foule. Des argentins nous diront que ce WE, il y a un concours de pêche avec 5000 participants et qu’en plus lundi et mardi c’est férié .

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Après le lever su soleil, le coucher

Ce matin, c’est la brise marine qui nous réveille mais bientôt la brise devient un vent fort. Vite, direction Vedmia et si on peut on vous poste cet article….

Rater, on a bien essayé dans 2 station-services mais à part lire les mails on ne peut pas envoyer de photos.

Nous venons de faire 1200km de ligne droite avec tous les 200km une légère courbe pour nous tenir éveiller. En Amérique du Sud, il faut aimer les kilomètres mais nous on est comme Léon, on a un beau camion alors les kilomètres, on les avale.

Après avoir passé les 2 contrôles sanitaires après Bahia Blanca, le paysage change. Finis les champs de maïs et de tournesols, c’est une nature plus sauvage. On aperçoit des lièvres de Patagonie et des nandues.

Nous sommes à El Condor et nous sommes au restaurant. Nous dégustons un plat de poissons en attendant que le blog passe….

Buenos Aires

Les TRACAS DE LA SENASA et dernier billet sur ce 3ème séjour en Amérique du Sud

 

Nous voici à Tigré. Auparavant, nous nous sommes arrêtés à Puysandu faire l’entretien du camion. Vidange, graissage, changement des filtres, resserrage de la cellule en fait l’entretien normal. Tout va bien.

 

Sur ce périple brésilien, nous n’avons pas eu de problème mécanique sauf le câble de vitesse que nous avons fait réparé sur la route.

 

Nous avons donc profité d’aller mercredi aux thermes et avons bien apprécié les piscines à 34°. J’en ai profité pour faire le grand ménage dans le camion et lavé les housses des coussins. Il faisait tellement beau et chaud !

Samedi matin, on passe la douane Uruguay-Argentine. Djinn le sait, on l’a met à mes pieds et elle ne bouge pas. En I/4h d’heure, on fait l’immigration des 2 frontières et l’importation du camion mais la SENASA (contrôle sanitaire) veille !

Djinn n’avait pas bougé mais on n’a pas pensé qu’en récupérant sa caisse de transport à Colonia que nous avons mis sur la galerie du camion que la SENASA allait nous arrêter pour nous demander si on avait une « mascota ». On fait semblant de ne pas comprendre et très gentiment il nous fait « waouh, waouh » là on est tout de même obligé de comprendre. Aïe, on n’a pas été chez le véto. Je donne le passeport de Djinn puis je me rappelle avoir un laisser-passer de la SENASA pour le Brésil que je n’ai pas donné et je lui donne le papier. Ouf, il n’a pas fait attention que c’était pour le Brésil et non l’Argentine et nous laisse partir. Ouf !

 

Depuis quelques jours, Gérard s’apercevait que le pneu arrière se dégonflait, il pensait au joint. On s’arrête vendredi chez un « goméria », il change le joint mais le lendemain, le pneu perd toujours. En fait un clou de 70 était enfoncé dans le pneu donc samedi après-midi, on arrive à dénicher un goméria d’ouvert et il nous met un emplâtre. On repart mais 1km plus loin plus de pompe à huile. Nouvel arrêt, là, c’est plus embêtant. Gérard vérifie : pas de fuite d’huile. En fait, c’était la cosse électrique qui avec les vibrations et les cahots des routes s’était dévissée. Réparation faite, on repart quand le tuyau d’air du gonflage automatique des pneus se défait et on a plus d’air dans les bouteilles donc plus de frein. Nouvel arrêt et réparation de fortune. On arrive à notre gardiennage à 9h30 le soir.

 

Journée de galère, il y en a toujours une dans un voyage et bien c’était celle là.

Dimanche, repos.

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Lundi, nous devons faire les documents d’importation pour la France de Djinn. Nous passons à Tigré chez un vétérinaire qui nous remplit le formulaire mais il ne veut pas lui faire le traitement pour les vers c’est valable 6 mois et elle l’a fait fin août mais connaissant la SENESA, il nous remplit le papier. Nous voici partis pour Buenos Aires et 3h de bouchons.

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bouchons ….

Buenos Aires

Buenos Aires

 

On arrive à la SENESA à 12h30 et comme à la sécu on a un ticket n°4036, on en est a 4018 mais malgré 8 guichets, j’attends jusqu’à 14h55 pour m’entendre dire qu’il faut un autre document : le « certificat de salud international » tiens c’est nouveau. On doit retourner chez un vétérinaire. Mais la SENASA ferme à 4h. On a à peine 1h devant nous pour trouver un véto.

IMG_1264Un monsieur qui entend la conversation nous donne une adresse à 2,5km et le représentant de la SENASA nous programme sur WAZE (et oui ça marche aussi à B.A.) le trajet. Nous voici repartis dans les bouchons. On trouve la véto super sympa qui me rempli le dit papier et à 15h58 me voici de nouveau à la SENESA. Ouf c’est OK, je paye 500 pesos et j’attends encore pour avoir le sésame. On me rend le passeport de Djinn avec un tampon pour la légalisation des papiers donc on demande si tout est OK pour mercredi l’aéroport et bien non, on doit retourner demain mardi pour avoir sur le carnet de santé un tampon du véto de bonne santé à la date du 5, veille du départ. Ras le bol de la SENASA. On retourne chez la véto qui nous met le tampon avec la date du 5 et n’a jamais voulu me faire payer et déplore les démarches de la SENASA qui change régulièrement car la dernière fois, nous n’avons pas eu à faire tout ça mais c’est la SENASA et l’administration en générale…..

Il est 18h lorsque nous avons tous les tampons du moins nous l’espérons, nous verrons bien mercredi au comptoir de l’aéroport de la SENASA, si tout va bien….

On est crevé, on n’a pas envie de retourner sur Tigré alors on reste à dormir Puerto Madryn le soir et on profite de se faire un super restaurant.IMG_8319IMG_8322

Au menu, parillada de poissons et fruits de merIMG_8316

A TOUS BONNES FETES DE FIN D’ANNEE ET RETOUR LE 5 FEVRIER POUR LA SUITE DE NOTRE PERIPLE……

 

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Punta Bellena : la « casapueblo » de Vilaro

Nous voici à La Barra, comme le temps est gris, nous allons visiter le musée de la mer. Musée, on ne peut plus hétéroclite : de la création des villes balnéaires aux squelettes de baleines en passant par tous les objets du début du XXème S.

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En entrant, on découvre les squelettes de baleines et d’orques puis des oiseaux marins naturalisés . Il est précisé que les oiseaux étaient morts de mort naturelle avant l’empaillage…on aperçoit aussi des lions de mer. Le tout un peu miteux, ils ont bien vécus.IMG_1234

 

Des collections de coquillages par milliers, impressionnants du plus petits au plus gros. Pareil pour les crabes et les langoustes… les poissons, quand à eux, sont conservés dans de la résine, au mur, un énorme poisson-lune (l’un des plus gros pêché).IMG_1226

on en mangerait...

on en mangerait…

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Dans une autre salle, les objets du début du XXème S sont dispersés parmi les carapaces de tortues et le long du mur, des boites en fer en équilibre.IMG_1229

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Sur d’autres murs, des extraits de journaux d’époque et des cartes postales retracent la création des villes balnéaires.

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La salle des pirates vaut le détour. Un décor de goëlette a été reconstitué et l’on peut lire l’histoire des célèbres pirates.

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Un musée pas comme les autres mais qui mérite un détour.

 

Le ticket d’entrée du musée donne droit à la visite de l’insectorium situé en face. 1,5millions d’insectes d’une collection privée sont répertoriés et nous sommes interloqués par le nombre de hannetons : des petit, des gros, des noirs, des colorés….IMG_1241

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Et d’une énorme migale. Bon n’y connaît pas grand chose mais ça nous a plus.IMG_1247

 

A quelques kilomètres la punta Bellena. Une pointe sauvage où le peintre Carlos Paes Vilaro avait son atelier et sa villa ainsi que quelques millionnaires uruguayens.OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Carlos Paes Vilaro est connu partout en Uruguay.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAIl est décédé en 2004, a connu tous les peintres comme Picasso ou Dali, a voyagé dans le monde entier et particulièrement en Afrique. A connu notre BB nationale mais qui ne l’a connaît pas ?

Bien que nous aimons plus les peintres impressionnistes que les peintres avant-gardistes, nous allons visiter le musée.

Cet édifice blanc, énorme, connu sous le nom de casapueblo, est reconvertit en musée, hôtel, restaurant. C’ était le « pied à terre » du peintre et son atelier qu’il aurait construit lui-même (il n’était pas à l’étroit, il pouvait recevoir les copains sans problème). L’architecture est un peu loufoque mais c’est plutôt sympa._DSC4389 (1)

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OLYMPUS DIGITAL CAMERADans le musée, des tableaux du peintre et son atelier. Dommage, on reste sur notre fin, les tableaux ne sont pas vraiment mis en valeur et l’atelier non plus. Par contre, busines, busines, on vend reproductions, céramiques ça c’est bien mis en valeur.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERANous dormirons, au bout de la pointe Bellena, bercés par le vent. Un excellent bivouac loin de tout.

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Etonnez vous de ne pas avoir de nos nouvelles !

 

 

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Rencontres Urugayennes

 

Depuis lundi, nous sommes de retour en Uruguay  mais nous avons encore 15 bons jours à lézarder. Par contre depuis 3 jours, nous avons beaucoup de vent et l’océan s’est refroidi et nous, on a froid.

 

L’année dernière à la même époque, il faisait 30° et là, il fait 18-20° on a froid !

 

Nous profitons de visiter le parc de Santa Teresa tenu par les militaires.OLYMPUS DIGITAL CAMERA_DSC4013

Le fort date de 1793, il a été construit pour le contrôle des côtes car entre les portugais et les espagnols, c’étaient toujours la guerre des territoires. Ce serait un français prisonnier qui aurait fait les plans du fort actuel en remplacement du fort en bois. Nous ne visiterons pas l’intérieur, il est ouvert du mercredi au dimanche._DSC4014

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Le parc fait 3000ha, les plages sont superbes, les forêts aussi.

_DSC4031_DSC4034 Il y a des volières avec quelques oiseaux. Les plus mal lotis sont les singes, ils ont franchement l’air malheureux.

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_DSC4108Dans un aménagement clos, on peut voir des capibaras, des nandus, quelques poules d’eau.

_DSC4157_DSC4161OLYMPUS DIGITAL CAMERADes paons se promènent dans le parc cet nous font la roue._DSC4192_DSC4218

Nous visitons les anciennes serres et le petit musée consacré au fort. Visite fort agréable du parc.

_DSC4235_DSC4255_DSC4247_DSC4248Djinn n’apprécie pas car comme pour les autres parcs, elle est interdite de visite alors à midi, nous partons à Punta El Diablo à 7km de là pour déjeuner.

 

Nous sommes sur la plage des Pescadores pour déguster un….caiparini. Tiens ça parle français. Ces sont 3 jeunes en balade sur la côte. Ils sont étudiants à Montevidéo. ….et nous passons une bonne partie de l’après-midi entre caipirini, empanadas, minitas de pescadores et anecdotes de voyages._DSC4285

Puis ce sera la rencontre avec Doris et Pedro, tous 2 camping-caristes uruguayens et super sympa.

_DSC4283_DSC4289Visite des 2 camions, on goûte au mathé puis c’est l’heure de l’apéritif français : il nous reste encore du Ricard et du pâté. Super soirée, on doit se revoir à Colonia._DSC4292_DSC4297

C’est ça aussi le voyage, ce sont les rencontres et des rencontres, nous en avons eu.

Nous sommes sur la plage El Faro de La Paloma, le soleil est revenu._DSC4351_DSC4368_DSC4369

 

 

 

 

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LE BRESIL EN CAMPING-CAR, en quelques mots :

 

Du 18 septembre au 21 novembre 2017 : 12000 km sur les routes brésiliennes

Tracé en vert

Bleu : 1er séjour, rouge : 2ème séjour, vert : 3ème séjour le Brésil

ACHATS : Merveilleux, on trouve de tout au Brésil ! Des supermarchés dans toutes les villes jusqu’au grands centre commerciaux (nous n’avons pas fait)

 

_DSC1264ARGENT : les brésiliens paient tout avec leur carte, de la glace au restaurant, du boulanger au supermarché. Les cartes françaises sont acceptées partout sans problème. Change uniquement dans les villes touristiques. On ne sait pas pourquoi, il faut juste leur dire « credito » pour les cartes étrangères car « debito », ça ne marche pas. Il y a partout des DAB.

BEMVINDO : Bienvenue est le mot clé de tous les brésiliens, nous avons été partout accueilli chaleureusement avec force d’accolade. Les brésiliens sont étonnés de voir un équipage français visité leur pays et ils sont fiers.

BIERE : c’est la boisson par excellence des brésiliens et les bières sont très bonnes_DSC1901

 

CAMION : Pas de camions 4×4 au Brésil et les brésiliens sont fous de Tanasinh. Si il a été beaucoup photographié sur notre périple en Amérique du Sud, au Brésil, c’était à longueur de journée avec ou sans nous.

 

CAMPING : les quelques campings que nous avons fait étaient toujours bien entretenus et propres mais nous avons fait 1/4 dé camping pour 3/4 de bivouac DSC_1565

 

CHIENS : pas de chiens errants. Que des maîtres responsables !

 

CLIMAT : nous avons aimé la chaleur. Dans notre périple, nous avons peu de pluie et surtout le soleil et la chaleur et nous avons pu apprécié notre clim’ mais nous avons évité la saison des pluies

 

CORRUPTION : tous les brésiliens se plaignent de la corruption et à tous les niveaux

 

COCO VERDE : la boisson nationale rafraichissante

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DOUANE : passage sans problème et avec le sourire

 

ESSENCE : le diesel est à environ 85cts d’euro ! heureusement le pays est grand. Nous avons toujours pris le diesel « comun » sans rencontrer de problème particulier.

 

EAU : on ravitaillait dans les stations services sans souci. On peut aussi avoir de l’eau potable ! On a jamais manqué d’eau.

 

FRUITS : un régal, de l’ananas à la mangue en passant par tous les fruits, ils sont délicieux et pas chers.  Nous les  achetions souvent aux vendeurs ambulants en bord de la route.

 

INTERNET : ça été comme d’habitude la galère sauf les restaurants où en général, ça passait bien

 

MOUSTIQUES : ce n’était pas la saison des pluies c’est peut-être pour cela que nous n’avons pas eu de problème.

 

MUSEE : gratuit ou 50% de réduction pour les séniors même étrangers.

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PAIN : Beaucoup de boulangerie, on achetait du pain « français ». Il n’avait que le nom mais ….par contre leur « pudding », en fait une crème aux œufs avec du caramel, est délicieux. La recette varie selon les régions.

 

PEAGES : Autour de toutes les grandes villes, sur tous les axes importants ou touristiques, il y a beaucoup de péages heureusement pas chers. Pour 12000 kms et 40 péages, nous avons payé 50€. Du bonheur ! même si on râlait pour la forme.

 

PLAGE : les plages brésiliennes sont magnifiques. Au sud, ce sont des longues plages de sable fin sans grand intérêt sauf pour la pêche mais à partir de Santa Catarina, elles sont splendides_DSC2620

 

POISSONNERIE : enfin des poissonneries ! et du poisson frais et des crevettes sauvages, on s’en est régalés…_DSC1363

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POLICE : aucun problème avec la police. Aucun contrôle lorsqu’il voyait que nous étions touristes étrangers.

 

POUBELLES : pas de poubelles qui traînent partout, le Brésil est propre. Du plus petit village à la grande mégalopole. Bien sûr il existe des exceptions mais rares

RADARS : avec un grand R car il y en a des centaines et peut-être bien des milliers

 

RESTAURANT : comme partout en A.S, il faut avoir un bon appétit, les plats sont toujours pour 2.IMG_1076

Lanchonnette (resto populaire) au Kg, vous payez ce que vous manger et c’est pas cher_DSC2386

 

ROUTES : bon état général les meilleures que nous avons eu depuis notre périple en A S certaines ressemblaient à un trampoline par moment. D’accord d’autres étaient très abîmés mais il faut relativiser.

Sécurité : pour tous les voyageurs sur l’A.S c’est le mot clé. A aucun moment, nous nous sommes sentis en insécurité. Lorsque nous avons voulu dormir sur des plages, on nous avertissait si il pouvait y avoir des problèmes (seulement 2 fois). Dans ce cas là, nous dormions dans les villages. Bien sûr, nous avons évité les favellas et dans les grandes villes, nous avons privilégié les campings quand il y en avait.

En fait, nous avons TOUT aimé au Brésil sauf les dos d’âne ou gendarmes couchés, des centaines non des milliers.