Archives pour la catégorie Colombie sept.-déc. 2018

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BILAN de 2 années 1/2 et 70 000 kms sur les routes d’Amérique du Sud

C’est avec un petit pincement au coeur et un peu triste que nous avons vu Thanasinh partir sans nous sur le cargo. Mais tout à une fin. 

Pour nous, c’et le retour en France 

Pour Thanasinh, après son retour vers le 15 janvier, il sera mis en vente. Un autre camion est en projet.

Nous sommes partis en juillet 2016

on fête notre départ avec famille et amis

on fête notre départ avec famille et amis

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avec Djinn qui nous rejoindra dans notre périple

Vivement l'arrivée.....

Vivement l’arrivée…..

La question que l’on nous pose le plus souvent : quel pays avez-vous le plus aimé ?

Difficile de répondre : nous avons aimé l’Amérique du Sud en général et nous avons eu plusieurs coups de coeur :

Pour l’Antarctique et les Galapagos mais aussi la cordillère des Andes pour ses pistes et ses lacs, la cordillère blanche, le Sud-Lipez, la Terre de Feu, le Machu-Picchu, Iguazu, l’Atacama… Il y a tant de sites superbes ! 

Baleine en Antarctique

Baleine en Antarctique

Iguazu

Iguazu

le désert d'Atacama

le désert d’Atacama

Machu Pichu

Machu Pichu

le volcan Lanin 4810m - Argentine

le volcan Lanin 4810m – Argentine

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Pour les musées, en tout premier, nous pensons au musée des rois du Sipan au Pérou, le musée de la monnaie en Bolivie, Le musée Larco à Lima,  le musée de l’or et Botero en Colombie.

Le pays qui recèle le plus de sites archéologiques  est sans conteste le Pérou mais nous avons beaucoup aimé les « missions » au Bolivie, les plus belles plages sont au Brésil, pour les animaux c’est au Pantanal, sur les plages argentines et en Amazonie.

les plages brésilienne

les plages brésilienne

Iguane marin au Galapagos

Iguane marin au Galapagos

Chili : pingouin-roi

Chili : pingouin-roi

Ce que nous avons aimé :

  • la gentillesse et la chaleur de l’accueil sud-américain peut-être avec un bémol au Chili_DSC3613_DSC8502

    Partie de pêche à la mouche - Argentine

    Partie de pêche à la mouche – Argentine

  • La police qui passait le soir savoir si où l’on dormait  pour une surveillance nocturne,_DSC2138
  • Le prévenance des gens au Brésil
  • Le service : nous avons toujours été dépanné rapidement et des solutions ont toujours été trouvées

    Vidange, graissage au Pérou

    Vidange, graissage au Pérou

En fait, beaucoup de valeurs que nous avons oublié chez nous, la vieille Europe et qu’il serait souhaitable de retrouver… C’est peut-être pour cela que nous avons vu tant de français exilés en Amérique du Sud.

Mais aussi le climat. Nous avons assez bien géré notre voyage et nous avons eu beau temps en général et nous étions toujours absent pour la saison des pluies.

N’oublions pas ces marchés boliviens et péruviens, ses vendeurs en bord de route de fruits et légumes délicieux qui se faisaient un plaisir de nous faire goûter ses fruits inconnus de chez nous._DSC1705OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Mais il y a des choses que nous n’avons pas aimé :

  • La conduite irréfléchie et dangereuse, les coups de klaxonne, les dos d’âne partout, les routes défoncées, les nids de poules, les motos et les tuc-tuc
    parfois des pistes défoncées

    parfois des pistes défoncées

    des pistes improbables

    des pistes improbables

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    sans parler des barges

    sans parler des barges

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  • les poubelles au Pérou, OLYMPUS DIGITAL CAMERA
  • les contrôles sanitaires bidon de la Patagonie, 
  • la police du Paraguay complètement corrompue.
  • Les longues distances en lignes droites en Argentine

Bien sûr, tout n’est pas rose. Les Indigènes souffrent encore beaucoup et il y a encore beaucoup de pauvreté dans leur communauté. 

Bien sûr, la coca est toujours une source de revenus pour ces communautés et pour les paysans pauvres en général mais peut-on leur reprocher d’essayer de gagner quelques argents de plus. Que les pays civilisés face d’abord le ménage chez eux. Sans demande, il n’y aurait pas de cultures._DSC7373

Bien sûr, une grande disparité existe entre les grandes mégalopoles et les villages sur la vie quotidienne, les salaires, les écoles, la santé.

Bien sûr, la corruption existe, il ne fait pas se voiler la face.

Derniers regrets :

  • Ne pas avoir été au Venezuela mais le contexte politique ne nous l’a pas permis et la frontière était fermée aux étrangers.
  • Ne pas avoir fait la piste de l’Amazonie et le voyage en barge sur l’Amazone

Sur 70 000 kms en Amérique du Sud, nous avons 

  • Éclaté un pneu 1 fois et crevé 2 fois
  • changé les amortisseurs mais ils étaient déjà bien usés en arrivant
  • Cassé 2 lames de ressort
  • Réparé le démarreur
  • Changé une fenêtre de la cellule (mal fermée et envolée sur une piste)
  • Un croisillon de transmission
  • Un phare
  • Cassé le câble de compteur de vitesse
  • Et des soudures au gré des pistes
    nouvelle fenêtre

    nouvelle fenêtre

    des soudures à refaire

    des soudures à refaire

Plus l’entretien normal : vidange, graissage, freins et en prévention, nous avons refait la boite de transfert à neuf.

Par contre, nous avons été grandement satisfait de Thanasinh sur les pistes et dans la montée des cols. Bien sûr, ce n’est pas une foudre de guerre, il roule à 80km/h mais nous ne sommes pas pressés  !

Notre 1er col à plus de 4200m

Notre 1er col à plus de 4200m

 

Février 2019

Thanasinh est rentré en France par cargo  en janvier et  a été vendu à Xavier. Il retournera fin juillet en Amérique du Sud !

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BOGOTA, dernière étape en Amérique du Sud

Nous prenons l’avion à Carthagène après 2 jours les pieds dans l’eau sur l’île de Bura. 1h de retard, nous arrivons à 19h à Bogota. Un taxi nous emmène à l’hôtel ExpoSuites dans le quartier international. 

La température à Bogota n’est plus que de 20°. Aïe ! On s’habituait au 35°, on a pas chaud !

La ville brille de mille feux : immeubles, buildings, centres commerciaux et jusqu’à la plus petite des maisons, tous sont décorés pour Noël ! 

Dimanche, nous partons en taxi pour le musée de l’or. L’un des plus beaux musées de Colombie. Nous traversons une ville peu engageante : sale, vieillotte, taguée, clodos, drogués… On nous avait prévenu et c’est vrai. Bref, on ne vient pas à Bogota pour le tourisme, ni pour l’architecture ! OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous sommes dimanche, le musée est gratuit et il ya une queue impressionnante mais tout compte fait, ça va assez vite.

Le musée de l’or possède des trésors inestimables et nous nous sommes régalés pendant plus de 2h.

On y voit tous lesparures des peuples pré-incas et incas : plastrons, couronnes, ornement nasal, boucles d’oreilles, colliers, ceinturons en or. Magnifique ! C »est parait-il la plus vaste collection en or du mondeOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

on y apprend la transformation des métaux avec l’or, le cuivre, l’ argent et du platine.OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous passons  par la Plaza Bolivar, le coeur de la ville et bien la aussi, nous sommes déçus. Comme le reste de la ville, c’est sale par contre ça grouille de monde : vendeurs ambulants de saucisses, de fruits, de boissons, de barbe à papas donc tout ce qui se mange et se boit. On rajoute les camelots, les vendeurs à la sauvette qui vendent bonbons, cigarettes, ballons et j’en passe. Et comme c’est un week-end férié, beaucoup de monde.IMG_0036

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Place Bolivar

Le père Noël devant la cathédrale

Le père Noël devant la cathédrale

Visite de la cathédrale.

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On déjeune dans un resto avant la visite du musée Botero. Nous sommes restés un peu sur notre faim concernant Botero mais par contre nous avons pu admirer les oeuvres de Picasso, Monet et de beaucoup d’autres peintres européens et sud-américains donnés par Botero sur sa collection personnelle au musée.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Allez  voir ou revoir l’article sur Medelin que nous avons fait pour voir les oeuvres de Botero, si vous ne l’avez pas déjà vu…

non, je n'ai pas servi de modèle !

non, je n’ai pas servi de modèle !

Nous avons continué par le musée de la monnaie et dégusté un gâteau à la pâtisserie française tenue par des colombiens. On confirme l’éclair au café et la crème caramel sont excellentes.

Nous sommes revenus par la carettta 7 qui, sur plus de 5km, c’est tour à tour foire, exposition mais aussi vide grenier. La aussi, tout se vend et s’achète. 

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Saltimbanques…

Peintre

Peintre

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Jeu d'argent

Jeu d’argent

En Colombie, on fête partout Noël : décorations, Père Noël, Illuminations…IMG_0047IMG_0048

Misère, misère, Bogota ne reflète pas la richesse, loin de là et pour une capitale d’un pays si beau et si chaleureux, on ne peut qu’être déçu et heureusement, nous l’avons vue avec la ferveur de Noël !

Tout se vend, tout s'achète. Du neuf à l'occasion

Tout se vend, tout s’achète. Du neuf à l’occasion

Il se fait tard et vu le quartier où l’on se trouve, nous préférons prendre un taxi et rentrer à l’hôtel.IMG_0050IMG_0052

Lundi, nous voulons aller au musée national : pas de chance c’est fermé le lundi sans compter les églises, elles aussi fermées. On déjeune puis on récupère notre sac à l’hôtel pour l’aéroport.

Notre voyage en Amérique du Sud s’achève là après 2ans1/2 sur les routes.

c'est juste pour la photo maintenant c'est jean et débardeur...

Cartagena des India et Isla de Baru

Nous voici à notre presque fin de voyage : Cartagène !

Un bon toilettage pour le camion juste avant de rentrer dans Cartagène et nous partons pour notre hôtel : « Isla de Capri ». Gros avantage de cet hôtel, le parking  fermé et sécurisé qui peut recevoir le camion car aucun autre hôtel de Caratagène a un parking assez haut et encore on passe tout juste. Le réceptionniste est monté sur la galerie du camion pour soulever les fils électriques et il est face à la mer des Caraïbes.

notre hôtel : Isla de Capri

notre hôtel : Isla de Capri

Dans le même hôtel, on rencontre Chantal et Daniel qui comme nous repartent en France.  Plusieurs fois, nous les avions croisé en Equateur et en Colombie. Ils partaient avec Seabridge mais problème, le bateau ne fait plus escale en Europe, ils sont donc en pourparler avec le même transitaire que nous : 

ENLACE CARIBE SAS

El Cabrero, Cra 3 46-51 Of 1201

Edificio Laguna 46

+57 5 644 6022 – 6446145

Je mets les coordonnés pour les autres voyageurs qui comme nous cherchent un transitaire qui c’est vraiment investi pour trouver un bateau.

Vu leur souci, nous décidons vendredi matin d’aller avec eux chez  le transitaire plutôt que d’attendre lundi comme nous l’avait dit Rachida de Wawe Logistics. Bien nous en fasse, notre bateau est encore retardé de 11 jours ! Après X palabres et l’accord de Rachida et moyennant une rallonge, nous partons sur un bateau norvégien prévu le 9. 

Nous devrons récupérer si tout va bien mi-janvier Thanasinh au Havre. Tout compte fait, cela nous évite d’aller soit en Belgique ou même en Allemagne.

Vendredi après-midi, nous allons au port pour remplir des papiers.  Ah, ces administrations ! On nous donne RDV mardi matin pour la douane et mercredi ou jeudi pour l’anti-drogue. Après, quand tout sera OK, le camion étant sous douane et on pourra partir.

A la douane,  nous rencontrons Estelle et Jacques. Leur camion partira aussi sur le même bateau que nous mais lui s’arrêtera à VeraCruz au Mexique. ILs ont encore une petite année de voyage. 

En attendant, samedi, nous partons visiter le centre historique de Cartagène.

Nous sommes face à la mer des Caraïbesmais la plage n’est guère avenante: une longue étendue de sable sans un ombre. Pas de cocotiers à l’horizon. Au lieu de parasols en palmiers, des bâches en plastiques avec des chaises ! On est déçu ! IMG_9924

Heureusement, Cartagène est une belle ville fortifiée avec des remparts de plus de 13km et la ville est classée par l’Unesco. Le spectacle, comme partout en Amérique du Sud, est aussi dans la rue.

13 km de remparts

13 km de remparts

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J’adore ces petites rues avec ses bougainvillées énormes, ces petites places ombragées.

La place Bolivar

Bougainvillés en fleur

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Place Bolivar

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c'est juste pour la photo maintenant c'est jean et débardeur...

c’est juste pour la photo maintenant c’est jean et débardeur…

On nous explique que les maisons sans étage étaient les maisons des ouvriers tandis que les classes privilégiées avaient des maisons à étage avec des balcons. Et ce sont vraiment ces balcons et ces encorbellements qui font la beauté de la ville. Les maisons sont avec de couleurs vives.Ce qui est plaisant, ce n’est pas une ville musée, c’est une ville qui vie : vendeurs ambulants de fruits et légumes, de cigares, de colliers….OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Visite dans l’après-midi du musée de la ville. On a rarement vu un musée aussi médiocre quand au musée de l’or, il est fermé. Par contre, les églises sont  toujours aussi belles.

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Déjeuner dans un des meilleurs restaurants de la ville : bof,  c’était cher et moyen. Jamais contents, ces français !

Ici les joailleries sont à touche touche, l’émeraude est reine. La Colombie est le 1er exportateur de cette superbe pierre et ses sous-sols ont la plus grande réserve mondiale et la plus importante (60%). Lorsque les paquebots de croisières américains accostent, c’est la folie dans les boutiques. D’ailleurs, la vie est très chère à Cartagène, à l’identique de l’Europe !

Au delà des remparts, on aperçoit la nouvelle ville d’un côté

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et la vieille ville de l’autre côtéOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Tiens, nous n’avons pas encore rencontré le Père Noël mais on a vu la Mère Noël…_DSC7155

Dimanche, nous nous décidons de retourner dans Carthagène mais aujourd’hui c’es le Triathlon et plus de 2000 candidats de 40 nationalités le font. Les rues sont barrées, peu de monde, le spectacle n’est plus le même. Par contre, il fait très chaud et les athlètes doivent enchainer 1,9km de nage avec 90km de vélo et terminer par 11km de course à pieds.  

Devant le musée navale

Devant le musée naval

Nous parcourons les rues mais tout est différent. Beaucoup de boutiques sont fermées, les vendeurs ambulants ont du faire la grasse matinée sachant qu’avec le triathlon, il n’y aura pas grand monde…

Tiens encore une statue Boterro

Tiens encore une statue Boterro

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Plaza de los Coches et El Portal de los Dulces

Plaza de los Coches et El Portal de los Dulces

Lundi, nous testerons un  restaurant gastronomique de Cartagène avec Chantal et Daniel. Nous nous sommes régalés chez « Carmen » puis nous avons flâné dans la vieille ville et fini la soirée sur les remparts. Nous passerons une excellente journée.

Mardi matin, 7h15, Gérard et Daniel partent avec les camions au port avec un représentant de Enlace Caribes pour la douane. Vérification des plaques, de numéro de châssis et des papiers du camion.

Ça y est le camion est sur le port. Il a passé la douane mardi matin et mercredi matin, il est passé à l’anti-drogue et les scellés sont posés sur les portes. Le transitaire a emmené Gérard et Didier mardi pour les démarches douanières qui se sont faites facilement et rapidement. Les camions sont restés sur le port et mercredi matin, toujours avec le transitaire, fouille des camions mais le tout à été fait rapidement et sans stress.

scellés sur le camion

scellés sur le camion

Didier et Gérard sont rentrés à l’hôtel en fin de matinée et contents, les formalités ont été rapides et simples. Comme il nous reste quelques jours, nous décidons d’organiser une excursion à la Playa Blanca  sur Isla Bura qui est une presqu’île à 38km de Cathagène. 

Avec booking.com, nous réservons dans un hôtel au bord de l’eau 2 chambres. Nous partons tous les 4 à l’aéroport pour réserver nos billets pour Bogota samedi soir et Chantal et Didier pour trouver un vol pour Paris. En attendant je vérifie les mails et là, l’hôtel nous confirme nos chambres mais nous informe que l’on ne peut venir qu’avec la navette fluviale. En voiture, l’accès est difficile et il faut un 4×4 !  La navette part à 8h30 le matin du port mais pour le retour la navette est à 15h30 et nous on prend l’avion à 17h. Pas possible. 

Crise de fou rire : on a un hôtel les pieds dans l’eau mais pas de moyen de transport. On loue donc un duster. 

Et nous allons fêter tout ça le soir sur les remparts. Soirée un peu arrosée mais il fait chaud…

Je ne vous mets pas la photo de nous 4 car la sangria était un peu trop bonne...

Je ne vous mets pas la photo de nous 4 car la sangria était un peu trop bonne et surtout bien fraîche….

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Réveil jeudi matin un peu dans le brouillard. Nous partons avec notre Duster pour l’Isla Bura. En fait un pont tout neuf, une route puis une belle piste nous emmène sur la presqu’île et à 10h30, nous sommes les pieds dans l’eau. Le directeur de l’hôtel nous informe que la route n’est en service que depuis 1 petit mois ! OufOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

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A nous de profiter de ces 2 dernières journées sur les Caraïbes !

balade autour des îles en bateau

balade autour des îles en bateau

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Samedi, retour  à Cathagène pour visiter le fort San Felipe et prendre l’avion pour Bogota en fin de soirée

San Felipe, le plus grand fort d'Amérique du Sud

San Felipe, le plus grand fort d’Amérique du Sud

avec Chantal sur le fort

avec Chantal sur le fort

Nous avons vérifié, Thanasinh vogue vers le Mexique, tout va pour le mieux !

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Le Sud de Carthagène

Samedi, nous sommes à Playa Cistipa, petit port sur la côte des Caraïbes à 200km de Cathagène. Petit port, petite plage, pas de touristes nous  sommes seuls au camping.OLYMPUS DIGITAL CAMERA_DSC6682

_DSC6687Un très beau camping avec piscine tenu par Betty qui prépare activement Noël.

Le graal : une piscine !

Le graal : une piscine !

 

Les Colombiens décorent leur maison, les rues, les restaurants et magasins. Ils adorent ça. On a même trouvé un bonhomme de neige qui a résisté à la chaleur !OLYMPUS DIGITAL CAMERA_DSC6969

Nous avons pris un bateau pour visiter une association qui réintroduit des alligators dans la mangrove. Une chasse intensive avait décimé cette espèce animale ainsi que les tortues marines. 5000 alligators ont déjà été relâchés. Les oeufs sont récoltés, mis en incubation et les alligators restent à la ferme jusqu’à ce qui soient relâchés quand ils mesurent 2,00m de long minimum. A ce moment là, plus aucun prédateur (si on ne compte pas l’homme) ne s’en prend aux alligators. _DSC6756

_DSC6759Pour les tortues marines, même scénario et les tortues sont relâchées à 3 ans mais vu leur taille, elles auront toujours des prédateurs car c’est une race de petites tortues marines ce ne sont pas les grosses tortues des Galapagos ! _DSC6741
Balade dans la mangrove._DSC6786_DSC6788_DSC6794

De là, nous sommes partis voir une ferme d’élevage de poissons tenue par une communauté indigène. Dégustation de beignets de poissons et d’huitres _DSC6801

Pas bien grosses ....

Pas bien grosses ….

Détente...

Détente…

Ici, c'est dominos à l'ombre des arbres

Ici, c’est dominos à l’ombre des arbres

Dimanche matin, nous décidons d’aller à tolu par Corvenas. Pas possible de se garer à Corvenas et Tolu ne nous a pas plu alors on part pour Mompox. Sandrine et Betty nous ont dit que c’était beau.

Il fait chaud, toujours plus chaud et pas d’air.

Nous traversons tout une zone de marécage. Mompox est au bout du monde. Pour y aller, il faut prendre un ferry car c’est un plein milieu de marécage. Un pont de 14km doit bientôt être inauguré mais ……nous sommes en Amérique du Sud….._DSC6952

Un beau pont mais pas encore de route

Un beau pont mais pas encore de route

En attendant, nous voici à 4h devant le ferry mais on nous dit que le dimanche, il n’y a pas de trafic à 17h ! Il faut donc attendre le lendemain matin 5h ! 

En attendant le ferry sert de quai pour la pêche

En attendant le ferry sert de quai pour la pêche

Le ferry arrive à 19h et on voit débarquer un camion français : Estelle et Jacques. Ils sont comme nous exténués par la chaleur. Leur bac devait partir à 13h puis 15h est finalement est parti à 17h !

OLYMPUS DIGITAL CAMERAGérard laisse tourner le moteur et nous profitions tous de la clim’. Ouf, nous dormirons bien quand même et à 5h, on est prêt à partir sauf que les horaires colombiens sont élastiques et le ferry partira à ….6h30 bien tassé.

Pour arriver à Mompox, nous avons 15km de gymkhana à faire : une route défoncée. . Les rues sont étroites, les câbles électriques bas (on en arrachera un au passage) on décide de laisser notre camion à la station service au début de la ville et on prend un tuc-tuc.

David, notre tour-operator

David, notre tour-operator

Pendant 2 heures, David nous promènera de rues en rues, d’églises en églises (il y en a au moins 8, on vous les mettra pas toutes) pour visiter la ville. Bon, Loney Planet, il faut revoir un peu votre compte rendu sur Mompox. _DSC6849_DSC6858

On a fait 200 km pour venir et nous restons sur notre fin. Dans quelques années, mais il y a encore beaucoup à faire, la ville deviendra peut-être une ville touristique. Les églises sont belles, les 2-3 rues rénovées ressemblent au rues blanches de Popayan, le Malecon est en cours de rénovation._DSC6867_DSC6875

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_DSC6924Bon, les travaux risquent de durer encore un moment_DSC6920_DSC6913

et il y a encore des progrès a faire_DSC6949

Nous décidons de reprendre le bac de 13h et de retourner à Playa Cistipa et sa piscine. Vers Carthagène, pas de camping avec piscine et nous n’avons pas envie de nous retrouver sur un parking en pleine chaleur. De toute façon, nous avons le temps de visiter Carthagène avec le retard de notre bateau. 

Estelle et Jacques ont suivi notre conseil et nous les retrouvons installés au camping puis arrivent Andreas et Manuella, 2 suisses. Nous passerons ainsi d’agréables moments ensemble et nous dinerons tous ensemble mardi soir. Quelle bonne soirée !

Départ des 2 équipages français et suisses que nous retrouverons peut-être à Carthagène, nous, nous restons encore aujourd’hui, notre dernier jour pour nettoyer le camion et les soutes et départ demain pour notre ultime étape colombienne ! 

et on entretient toujours

Guatapé

Guatapé est une petite ville sur les bords d’un immense lac artificiel : l’embase de Guatapé. De très belles maisons traditionnelles avec des soubassements peints. De véritables fresques sur le métiers des propriétaires ou de leurs hobbys._DSC6548

Nous stationnons sur un grand parking à 200m de la place du village et heureusement, les rues étroites ne nous auraient pas permis de circuler. Heureusement, les trucs-tucs sont làOLYMPUS DIGITAL CAMERA.

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Le spectacle se trouve dans la rue sur les façades et nous, on adore alors on déambule d’une rue à l’autre et on se régale._DSC6556

Tiens, celui là, il doit conduire des camions...

Tiens, celui là, il doit conduire des camions…

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et on entretient toujours

et on entretient toujours

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la plus ancienne rue

la plus ancienne rue

Forcement on visite l’église._DSC6602

tout en bois

tout en bois

 

Quelques finca de café sur les hauteurs de Guatapé mais beaucoup moins qu’à Filandia.

des plantations de café

des plantations de café

On reprend la route de Carthagène toujours aussi lente et mauvaise.

l'amusement : se faire remorquer par les camions jusqu'en haut de la côte pour la redescendre bille en tête !

l’amusement : se faire remorquer par les camions jusqu’en haut de la côte pour la redescendre bille en tête !

Les maisons colombiennes sont toujours très fleuries que la maison soit modeste ou non, en ville ou en campagne.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Sur le bord de route, on peut faire son marché : fruits, légumes, poissons mais aussi s’arrêter boire un délicieux jus d’orange ou de fruits exotiques

Un judos natural naranja por favor ....

Un judos natural naranja por favor ….

et un poisson...

et un poisson…mais on a juste pris la photo.

Bivouac sur l’immense parking d’une station service. On est crevé de la route….

Entre temps, nous recevons un mail : notre bateau a du retard. Au lieu de 29, puis du 5, il arrivera le 9. Pourvu que ce soit la bonne date, on doit prendre l’avion le 10 à Bogota pour retourner en France !  De plus, nous sommes sur la route de Carthagène alors que nous aurions pu aller sur Barrichara pour visiter San Gil et Villa Leyva ! Et pas de route transversale pour y aller. On continue donc et nous décidons d’aller sur la mer Caraïbes. Depuis Caucasia, on retrouve la nonchalance des Caraïbes, déjà la température grimpe au lieu des 20-25°, on tourne à 30-34°.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Medellin

En partant de la Finca Playa Verde, Gérard a eu un problème de frein et on a reculé dans le ravin Heureusement, un tronc d’arbre nous a arrêté : le ravin faisait au bas mot 50m. Donc direction Perrera pour changer les garnitures de frein.IMG_9754 (1)

une pelle nous a sortie de ce mauvais pas

une pelle nous a sortie de ce mauvais pas

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Dans la nuit un chauffeur bourré, nous a serré tellement prêt qu’il nous a fait valsé la fenêtre des toilettes. Réveil brutal.. Donc dimanche matin, à 7h, avant de partir, Gérard repose la fenêtre ….heureusement pas cassée.

le con !

le con !

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Après avoir tourner en rond plus d’une heure, nous avons trouvé la route de Cathagène et oui, le dimanche matin certaines artères sont réservés aux coureurs, cyclistes, randonneurs. 

et ça grimpe toujours...

et ça grimpe toujours…

Bon, on ne vient pas à Medellin pour son architecture encore moins pour ces espaces verts, c’est l’une des villes les plus polluée de Colombie. Par contre, Medellin est une ville bouillonnante d’activité et ça grouille de monde.

La route est mauvaise, des nids de poule, non des nids d’autruche, des routes affaissées, des travaux et des camions à la queue leu leu et comme ça grimpe, on roule à 35km/h et on descend à 40 donc on se traîne ….pour enfin arriver à Medellin le soir. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

La police et les militaires sont très présents. Les barrages sont réguliers et les policiers fouillent systématiquement les camions et les voitures…sauf nous….sauf 2 fois mais c’était uniquement parce qu’ils n’avaient jamais vus d’aussi grande « casa rodante » ! Et encore, ils nous ont demandé la permission.

On va dans un  parking sécurisé, le « Pyramide » et on nous fait une place pour la nuit. Le matin, Gérard discute : il y a un mécano (on s’en fiche) mais un carrossier et Gérard se met d’accord avec Juan pour réparer la bosse qu’on avait fait à la Finca et aussi pour passer un coup de Polish sur le camion, il a des rayures avec les arbres. Pendant ce temps, on va dans le centre de Medellin.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous prenons un taxi jusqu’à la Plazoleta de las Esculturas : cette place détient 23 statues de Botero, un sculpteur colombien originaire de Medellin et connu dans le monde entier. OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Nous profiterons de visiter le musée d’Antoquia : Antoquia est le nom de la région où nous sommes. Le musée est immense et sur 5 étage. Beaucoup de peintres sud-américains et modernes. Ce n’est pas vraiment notre tasse de thé mais on s’est régalé des peintures de Botero car non seulement c’est un sculpteur mais aussi un peintre très prolifique et au moins, on ne peut que se rappeler son style : tout en grosseur et en rondeur.

non, je n'ai pas servi de modèle !

non, je n’ai pas servi de modèle !

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Nous visiterons la plus ancienne des églises de la ville toute blanche et or mais le spectacle se fait dans la rue.OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA Nous devons aller chez Movistar pour recharger notre puce de téléphone ce qui nous permet de voir le spectacle de la rue. Nous profitons aussi pour nous faire couper les cheveux pour 10 € pour nous 2. Et pour une fois, je ne suis pas trop mal coiffée.  Ça va nous faire drôle en rentrant : resto entre 3 et 5€, Gas oil à 50cts, fruits et légumes à un prix très bas 3 ananas pour 80cts (et excellent) la viande, on en parle pas, c’est pareil. 

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Petit métier des rues

Petit métier des rues

Nous partons mardi pour Guatapé par une très belle autoroute payante mais les routes le sont aussi et au moins pour une fois, on a une belle route de qualité.

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Filandia et la « zona cafetera »

Tout, tout, vous saurez tout sur le café colombien.

Nous sommes dans la région du café, le département de Qindio. La Colombie est le 3ème exportateur de café au monde. Toute la région ne vit que du café et il y a 200 fincas sur la « zona cafetera » il faut dire que nous sommes à 1800m d’altitude et le caféier aime l’altitude, la chaleur et la pluie. 

Vue sur de la finca Playa Verde

Vue sur de la finca Playa Verde

Nous croisons des Jeeps et encore des jeeps : on y transporte les sacs de café, les enfants pour l’école mais elle sert aussi de taxi enfin bref, c’est la voiture par excellence. Des jeeps, il y en a de toutes les couleurs, de tous les modèles de la plus récente à la plus ancienne. 

de 1964 !

de 1964 !

Pour rejoindre la finca Playa Verde tenue par les français Sandrine et Vincent, nous prenons un chemin depuis Filandia très étroit. En route, on croise un camion, des jeeps et un second camion qui nous accroche la lampe extérieure et qui pendant une bonne demi-heure fera des manoeuvres autant infructueuses que délicates (pour notre camion) pour nous croiser.

200m avant d’arriver, plus d’embrayage mais on parvient non sans mal à se garer chez Sandrine et Vincent._DSC6410

Ils ont acheté leur finca il y a 7 mois. Après 2 ans de voyage en Amérique du Sud, ils sont tombés amoureux de la région et ont décidé de s’y installer. Ils sont maintenant producteur de café ! Nous saurons bientôt tout sur le café et par la même occasion, vous aussi ! _DSC6417

Dans des pentes abruptes poussent les caféiers. Des bananiers les protègent du soleil, ça fait donc 2 productions à s’occuper et comme c’est une petite finca, Sandrine et Vincent ne chôment pas même si Carlos, leur cueilleur, les aide.

En Colombie, il y a 2 récoltes importantes mais on ramasse les cerises de café toute l’année et en raison du climat, la floraison est presque continuelle. Les cerises sont  cueillies à la main tous les jours et rouges, elles sont à maturité et c’est l’excellence._DSC6413 (1)

Carlos dans les bonnes journées ramasse 140kg  de cerises. En pleine récolte, 5 autres cueilleurs viennent prêter mains fortes. Vincent et Sandrine n’arrivent pas encore à égaler et de loin Carlos ! La force de l’habitude._DSC6396

Seulement après, commence le processus de fabrication. Les cerises sont mis dans une machine qui les casse et on recueille le grain qui doit être bien vert.

_DSC6395 Ces grains sont mis en maturation entre 12 et 24h. Les grains sont poisseux, c’est le miel. Il faut lavés les grains puis les séchés. Les grains abimés, cassés, plus secs sont mis à part et seront vendus pour le café de moindre qualité._DSC6403

Lorsque les séchoirs sont pleins comme actuellement, les grains de café sont vendus « humides » et sont mis en sacs. Ils sont tous les jours ou 2 jours descendus à Filandia pour y être vendus mais il est préférable de les faire sécher car le prix de vente sera plus important.

_DSC6414A la fin du processus du séchage, il faut encore trier les grains, écarter ceux abimés ou cassés .Sandrine et Vincent font torréfier une partie de leur production et aimeraient vendre davantage en direct et principalement vers la France pour accroitre un peu les bénéfices car l’exploitation est petite, par contre, ils jouent sur la qualité de leur produit. Il y a encore l’ensachage du café, il est vendu moulu ou en grains. Ils ont aussi décidé de faire une production « bio » sans produit chimique. Pour l’instant, ça marche. Le résidu des cerises est récupéré pour servir d’engrais aux bananiers. 

Ils ont aussi plein d’idées pour optimiser le travail : changement du lieu des machines, récupération des eaux, agrandissement des séchoirs et modification de la table de tri.

La torréfaction du café est très importante et ça c’est un autre métier.  On le grille et là, les odeurs et les arômes du café ressortent, c’est ce qui fait la qualité et le goût du café ! 

Quand on voit le travail pour faire un bon café, je crois que plus jamais, dans les rayons de nos centres commerciaux, je ne trouverai le café trop cher ! 

Mais revenons à la finca. Vincent est en panne avec sa jeep, nous, il nous faut du liquide pour l’embrayage bref la journée de mercredi commence par de la mécanique. Gérard part donc avec Vincent en début d’après-midi en jeep-taxi pour vendre le café et acheter le liquide. _DSC6405

Jeudi matin, nous prenons la jeep pour aller à Filandia. C’est un gros village comme on les aime : typique, traditionnel et animé. Les maisons sont superbes, à un étage et peintes de plusieurs couleurs. C’est gai et chaleureux ! Les colombiens sont aussi très avenants et toujours souriants.

en admiration devant les façades

en admiration devant les façades

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Nous avons déjeuné dans un super restaurant. Retour en jeep à la finca._DSC6502