Archives pour la catégorie Pérou

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Bilan de ce 2ème séjour

 

Nous sommes aux thermes de Guiayiu après une escale technique à Puysandu en Uruguay, au garage Mercedes qui suit le camion depuis notre arrivée l’année dernière, pour la vidange, changement des filtres et la vérification des niveaux.

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Temps magnifique et piscine à 37°

c'est pour nos vieilles douleurs

c’est pour nos vieilles douleurs

Bilan : 16500 km sur  les routes, les pistes de l’Uruguay, l’Argentine, le nord du Chili, la Bolivie et le sud du Pérou et 3800l de gas-oil.

Nous avons passé des cols à 4800m et nous sommes restés 2 mois à plus de 3800m. Le camion comme nous a bien supporté l’altitude, les montées très raides et les descentes vertigineuses. Nous avons dormi à plus de 4300m enfin, mal dormi et nous avons essayé de toujours dormir dans les 3800m ce qui était plus confortable. Djinn, passé les 3500, avait beaucoup de mal à supporter l’altitude. Nous, nous avons pris des infusions de coca puis de mouna et cela nous a bien aidé mais Djinn refusait d’en boire…._DSC5947

Voyager avec Djinn n’a pas été un souci : beaucoup de chiens qui traînent mais jamais agressifs. Le passage des frontières n’a jamais été un problème.

Ce que nous avons aimé :

  les paysages du désert de l’Atacama

  • les paysages boliviens et les missions
  • les sites incas du Pérou
  • la gentillesse des péruviens et la rudesse des boliviens
  • les marchés boliviens et péruviens
  • le prix (détaxé) du gas-oil en Bolivie de 50cts à 80cts d’euro
  • Bivouaquer partout sans problème_DSC5764_DSC8502

Ce que nous n’avons pas aimé :

  • le prix du gas-oil en Uruguay : 1,70€
  • Le tourisme de masse à San Pedro d’Atacama
  • les péages boliviens
  • la corruption de la police au Paraguay
  • le webasto qui ne fonctionnait pas au-dessus de 3850m
  • La conduite en ville, la conduite dangereuse des boliviens  en général et plus particulièrement des chauffeurs de bus boliviens et péruviens, des tuck-tucks et des mobylettes.
  • les poubelles partout à la sortie des villes, en bordure des routes,  surtout en Bolivie et un peu moins au Pérou mais de trop, beaucoup trop…
  • les routes défoncées et les nids de poules_DSC7236

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    la conduite irresponsable des boliviens et péruviens

Les seuls soucis :

  • fuite récurrente sur le Webasto (réparée pendant notre escale technique)
  • les 2 ancrages avant de la cellule que nous avons fait ressouder l’un sur la piste de Esteros El Iberia et l’autre au Sud-Lipez
  • le porte-batterie a été renforcé

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Et la seule panne :

  • En arrivant à Puysandu : changement de tous les roulements de la boite de transfert. Depuis Encarnacion, nous entendions un bruit qui était un problème de roulement d’après Gérard. Bien vu, un roulement était très abimé, les 2 autres moins et en fait, comme la boite était démontée, Gérard a fait changé tous les roulements. On repart à neuf mais escale technique de 4 jours le temps d’avoir toutes les pièces. Heureusement que nous avions pris une semaine de battement avant l’avion.IMG_6914
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Retour en Bolivie : La traversée en barge du Titicaca

 

Partis lundi de Cuzco, nous prenons le chemin du retour. Nous enfilons les kilomètres et nous voici de nouveau au lac Titicaca mais côté bolivien. La superficie du lac est de 45% bolivienne et 55% péruvienne.

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Nous dormons à Copacabana, ville sur le bord du lac et la grande attraction de Copacabana, hors sa cathédrale et sa vierge, patronne de Bolivie, est le baptême des voitures qui arrivent de Bolivie mais aussi du Pérou. Jusque 50000 voitures…. Les voitures arrivent lavées, décorées de fleurs pour la cérémonie. Le prête bénie la voiture, son conducteur et sa famille. Vu la conduite dangereuse des automobilistes, il y a vraiment un Bon Dieu._DSC0415_DSC0422_DSC0440

Nous partons pour Taquina où nous devons passer de l’autre côté du Titicaca pour continuer notre route sur La Paz mais il nous faut traverser sur une barge et quant on voit l’état de la barge, on peut être inquiet.

_DSC0468 (1)_DSC0503 (1) Nous aussi, on aurait du aller faire baptiser le camion mais avec la grâce de Dieu, on est passé sans problème surtout lorsque l’on voit que seul un petit moteur nous permet de faire la traversée, on se dit qu’il valait mieux le faire par temps plat.

Prochainement un film lorsque la connexion internet sera meilleure….

Nous allons sur Cochabamba et nous sommes contents de descendre en dessous des 2500m mais la vue est splendide.

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Nous dormons dans un petit village après Cochabamaba mais l’hiver austral nous rattrape : la nuit est froide mais la journée la température avoisine encore les 18_20°

Nous partons vers l’est de la Bolivie, la région appelée l’Oriente, c’est là que se trouve les missions jésuites. Mais auparavant nous affronterons des pistes bien détrempées…

_DSC0568_DSC0577_DSC0586car nous sommes vers l’Amazonie et aussi vers les champs de coca. Sur la toute prochaine autoroute qui ira à Santa Cruz (c’est pas demain la veille) les feuilles sèchent mais il est vrai qu’en Bolivie, la coca n’est pas interdite, elle figure d’ailleurs sur le drapeau bolivien comme emblème national.

_DSC0539Les températures ont nettement remontées et nous avons une chaleur tropicale et humide.

 

 

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La vallée sacrée des Incas

C’est le grenier des Incas qui cultivaient maïs, blés, pommes de terre. Les incas ont érigés d’immenses terrasses pour cultiver le long des parois des montagnes. On en trouve sur tous les sites. La culture en terrasse est toujours d’actualité. La vallée large est propice à la culture en plus il y a des rivières et des sources. En ce moment c’est le ramassage des pommes de terre qui se fait toujours à la main. Dans les champs, les femmes les ramassent puis les hommes passent la charrue avec les bœufs.

ramassage des pommes de terre

ramassage des pommes de terre

champs de blé, de céréales. Tout pousse même à 3500m d'altitude

champs de blé, de céréales. Tout pousse même à 3500m d’altitude

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Plusieurs sites dans cette vallée. Nous verrons les principaux, en manquerons quelques uns mais il faut aussi faire des choix. Pour visiter les sites, nous avons du acheter le boleto turistico à 130 soles.

Sur la route de Pisac, nous irons à Q’enqo qui était un sanctuaire très important dédié au culte du Puma. Le monolithe à l’entrée représenterait ou aurait représenté un puma (dieu de la guerre). Nous, nous n’avons pas d’imagination et c’était en fin de journée alors le puma, on n’a pas vu…et le site …

avec ou sans imagination la statue du Puma, dieu de la guerre

avec ou sans imagination le monolithe  du Puma, dieu de la guerre

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Dans un petit amphithéâtre, prêtres et nobles venaient consulter l’oracle. Dans la roche était sculpté un autel où avait lieu les sacrifices puis un labyrinthe étroit où des niches étaient creusées.

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Le site de Tambomachay est situé à 3765m d’altitude et n’a pas un intérêt majeur. C’était les bains des incas. Une source « sacrée » a été canalisée et dévale sur plusieurs terrasses au pied d’un mur fait d’énormes blocs de pierre.

la source sacrée

la source sacrée

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Pukapukara est une forteresse inca situé entre les sites de Sacsayhuaman (voir précédent article) et les 2 autres sites. Perché sur un promontoire, il aurait été un poste de défense sur la route entre Cusco et le bain de l’Inca.

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Il y a aussi Ollantaytambo qui se trouve tout au bout de la vallée et qui est sur la route du Machu Picchu. Là, par un escalier monumental, on arrive à une forteresse mais ça c’était après notre périple du Machu Picchu et nous avons reculé devant les marches. Mêmes les photos sont ratées, le soleil était de face.

Les salineras de Maras. Alors là c’est curieux. L’océan venait jusque là du temps des dinosaures puis à la suite du mouvement des plaques tectoniques  qui ont formé les montagnes, de l’eau salée s’est trouvée bloquer et s’est cristallisée. La source qui passe sur ce bloc de sel devient forcément salée et même très salée, je l’ai goûté, et grâce à ces bassins faits par l’homme, l’eau s’évapore et le sel est ramassé.

_DSC0341_DSC0343 Un travail d’esclave, les hommes travaillent pieds nus, sans gants…. Mais ça vaut le détour de voir à flanc de montagne ces quelques 4000 bassins de sel.

4000 bassins

4000 bassins

un travail d'esclaves

un travail d’esclaves

 

Moray était le laboratoire de recherche des agronomes incas. Ils avaient inventés ce système de terrasses en cercles construits dans des cirques naturels pour permettre de simuler différents microclimats et adapter les cultures en conséquence. En effet, la température était plus chaude en bas et plus fraîche en haut.

_DSC0312_DSC0316Nous avons dormi sur une piste, Map’me s’est planté et il commençait à faire nuit .

bivouac perdu sur la piste

bivouac perdu sur la piste

Chinchero est une petite ville typique du Pérou avec ses maisons en adobe, toutes petites et basses, couvertes en tuiles. On monte jusqu’à la place de l’église qui est un grand marché de souvenirs et là, une jolie petite église coloniale du XVIème S._DSC9617_DSC9627

Dommage, l’intérieur est baroque mais l’humidité salpêtre tous les murs et bientôt si rien n’est fait, les peintures disparaîtront._DSC9630

Sur la place, les femmes en costume vendent plaids, couvertures, tricots et souvenirs tout en tricotant et discutant._DSC9614_DSC9657

Situées devant l’église, des terrasses incas faits de blocs de pierre énormes. Gérard n’arrête pas d’être étonnés sur l’ajustage des pierres qui est parfait.

terrasses inca

terrasses inca

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En rentrant de la vallée des Incas et du Machu Picchu, nous avons le plaisir de revoir Mariotte et Pascal. Nous passerons le WE ensemble en commentant les présidentielles …. Soirée Pisco sévère et lendemain resto le midi et partie brochettes le soir. Dommage, ils prennent l’avion lundi et rentrent en France pour 2 mois.

non, on ne fêtait pas les élections ma

non, on ne fêtait pas les élections mais nos retrouvailles

Nous partons ce matin, lundi, et oui, pour nous aussi c’est le retour. Nous partons pour Ascencion à 3000 Km de là chercher nos pneus puis ce sera l’Argentine…..

 

 

 

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LE MACHU PICCHU

 

C’est en 1911 qu’Hiram Bingham, un archéologue américain, découvrit le Machu Picchu. C’est le 9ème empereur inca, Pachacutec qui serait à l’origine de la construction. La cité était éloignée du pouvoir central qui se trouvait à Cuzco et servait probablement de retraite mais un souverain n’est jamais seul et 1200 personnes vivaient ici au temps de sa splendeur. Le Machu Picchu n’a jamais été achevé car lorsque Cuzco est tombée aux mains des Conquistadors et apprenant les méfaits des espagnols, de crainte de voir la cité envahie, les habitants seraient partis pour organiser la résistance face à l’ennemi dans la région de Choquequirao.

 

Le Machu Picchu est perché sur une montagne. D’ailleurs, ici, les montagnes ont la forme de pain de sucre et sont très verdoyantes. On a construit ici la cité car les incas pensaient être plus près des dieux en construisant sur les plus hautes montagnes.

la cité

la cité

Nous arrivons par les terrasses autrefois cultivées et avons devant nous la cité. Une vue extraordinaire, on ne peut qu’être ébahi devant. Le cadre est magnifique. Une splendeur !

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La ville était séparée en 2 : la ville supérieure avec mirador, garnison et la ville inférieure avec les maisons des notables et les temples. Les maisons étaient construites en pierre avec des murs inclinés vers l’intérieur pour résister aux tremblements de terre et le toit était en roseaux et joncs.

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charpente bois, toiture en joncs

charpente bois, toiture en joncs

Les terrasses étaient cultivées.

secteur supérieur

secteur supérieur

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la ville inférieure vue des terrasses

la ville inférieure vue des terrasses

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Beaucoup de monde mais un quota de 2500 visiteurs/ jour afin de préserver le site

Beaucoup de monde mais un quota de 2500 visiteurs/ jour afin de préserver le site

Des terrasses, on passe par la porte de la citadelle pour avoir accès à la ville inférieure._DSC9957

Les temples étaient construits avec d’énormes pierres, on se demande comment les incas ont pu les emmener jusque là.

le temple

le temple

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On peut voir aussi un calendrier solaire.

Le cadran solaire

Le cadran solaire

Pendant plus de 2h. nous parcourons les terrasses puis la cité.

_DSC9974_DSC9969Ce sont les lamas qui entretiennent maintenant toutes les terrasses non cultivées au grand plaisir des visiteurs._DSC0064

Dommage, les drones sont interdits sur les sites archéologiques car nous aurions pu vous filmer cette merveille et il aussi dommage qu’aucune documentation nous soit donnée, vu le prix de l’entrée… Heureusement que nous avions visité le musée de la Casa Concha à Cusco et que nous avons eu toutes les explications avant.

 

 

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Route vers le MACHU PICCHU

 

Le Machu Picchu, ça se mérite. Sinon, on fait comme les tours opérators, on prend le train de Cuzco ou de Ollantaytambo et on regarde le paysage défilé. Nous, nous avons préféré prendre le chemin des écoliers avec en prime des paysages somptueux lorsque la pluie ou le brouillard ne sont pas venus jouer les trouble-fêtes.

route de la vallée sacrée des Incas

route de la vallée sacrée des Incas

Nous sommes partis de Cuzco mercredi matin. Le temps est gris mais le plafond assez haut. Nous prenons la route de la Vallée sacrée des Incas qui fera l’objet du prochain article. Jusqu’à Ollantaytambo, le soleil joue à cache-cache. Une halte à Ollantaytambo pour changer de l’argent puisque après ce ne serait plus possible et faire un peu de ravitaillement.

Embouteillage à l'entrée de ollan

Embouteillage à l’entrée de ollantaytambo

Ollantaytambo

Ollantaytambo

De là, on commence à monter de 2700m, on doit passer le col à 4300m. Thanasinh monte comme un chef et malgré l’altitude se comporte très bien. Gérard est content de son camion. La pluie vient gâcher le paysage puis plus on monte, plus la visibilité devient difficile, en haut du col, le brouillard. Puis de 4300m, on redescend à …..1600m.

des virages, des virages et encore des virages

des virages, des virages et encore des virages

Le dénivelé est important et la route en lacet est de ce côté mauvaise avec des trous sur plusieurs kilomètres. De ce côté du col, le temps change on retrouve timidement le soleil et le paysage change aussi : on retrouve une végétation plus luxuriante avec des bananiers.

bananiers

bananiers

La température aussi change, il fait plus chaud.

Sur la route, on croise des vaches, cochons, ânes, chiens, poules…mais aussi des éboulements de pierre, des arbres arrachés. La vigilance est de rigueur mais ça c’est sur toutes les routes

Mais qu'est ce que c'est ?

Mais qu’est ce que c’est ?

rien de grave, un arbre. Il ne faut juste pas passer à ce moment là.

rien de grave, un arbre. Il ne faut juste pas passer à ce moment là.

Nous arrivons enfin à Santa Rosa. Il est 16h30. Nous avons 1h30 avant la nuit, nous décidons de continuer. Pourtant après Santa Rosa, plus de route uniquement 24km de piste mais quelle piste.

piste avec des trous, dure et cassante

piste avec des trous, dure et cassante

pas très large par endroit

pas très large par endroit

Thanasinh a droit à la photo, il a bien grimpé

Thanasinh a droit à la photo, il a bien grimpé

Mauvaise piste, pas entretenue, pleine de trous et en plus comme il a plu, à certains endroits avec de l’eau. Bref, il nous a bien fallu 1h15 pour arriver à Santa Teresa juste avant la nuit noire. Nous trouvons un camping pour 10 soles la nuit. Nous nous renseignons pour le Machu Picchu. La dame du camping nous réserve le taxi pour 6h demain matin puis nous aurons 25mn de train qui nous emmène à Aguas Calientes car nous ne pouvons pas y aller en camion puis il faudra prendre les billets et reprendre un bus de 25mn pour le Machu Picchu. Je vous le disais bien, le Machu Picchu, ça se mérite.

Comme on ne sait pas si nous pourrons tout faire dans la journée sachant que le dernier train de retour est à 14h, nous lui demandons s’il lui   est possible de garder Djinn et de la rentrer pour la nuit dans le camion si nous devons dormir à Aguas Calientes. Pas de problème.

 

Jeudi matin, réveil à 5h. A 6h tapantes, le taxi est là mais comme les taxis sont des vannettes à 6 places, le chauffeur tourne dans la ville 1h pour avoir un minimun de 4 personnes pour rentabiliser au mieux son taxi. C’était pas la peine de nous faire lever si tôt ! A 7h30, on arrive enfin, toujours par une piste cassante, à Hidroélectrica, la gare de chemin de fer. Là, on prend les tickets et on paie pour 12km le prix fort : 202 soles soit 34$US l’aller alors que les locaux ne paient que 5 soles. Merci aux touristes pour rentabiliser la ligne.

le train le plus cher du monde

le train le plus cher du monde

pour le prix, on a un compartiment 1ère classe

pour le prix, on a un compartiment 1ère classe

Nous arrivons à Aguas Calientes et juste là que voyons nous : la boulangerie française et qui miracle fait des petits pains au chocolat comme chez nous. Arrêt obligatoire. Merci à Gillou, le patron qui, à notre retour du Machu Picchu, nous offrira café et jus d’orange.

Nous allons chercher nos billets : 152 soles par personne avec un quota de 2500 de personnes par jour maximun afin de préserver le site mais le parcours n’ait pas fini, il faut maintenant chercher le billet pour le bus encore 24$US mais ça nous évite 1700 marches pour monter jusqu’au Machu Picchu. Les bus se succèdent toutes les 5mn et l’embarquement se fait rapidement. Tout est très organisé. Par contre, na pas oublier les passeports que ce soit pour la délivrance des billets, pour pénétrer sur le site. A chaque fois, il faut montrer pate blanche.

Aguas Calientes

Aguas Calientes

Nous arrivons enfin au Macchu Picchu .

 

Pour le retour, nous reprendrons le bus et à Aguas Calientes, la boulangerie française nous attire. Bon après les efforts, on a droit à une petite douceur. On se régale, Gérard, d’une religieuse au chocolat et moi d’un bavarois aux fraises et forcément l’heure du dernier train est passée. On se décide de rentrer à pied par la ligne de chemin de fer. C’est le seul chemin pour le retour. A nous les 12km……après la visite et les marches du Machu Picchu, on est rentré sur les rotules heureusement, arrivés à Hidroélectica, le taxi nous attendait comme promis.

 

 

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CUZCO : le site de Sacsayhuaman

 

 

Notre 2ème journée à Cuzco commence sous le soleil. Nous prenons le taxi qui nous ramène sur la plaza de armas

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Sous le soleil c'est mieux

Sous le soleil c’est mieux

puis à la Casa Concha qui est le musée du Machu Picchu. Un joli musée dans un ancien palais édifié sur un site inca forcément.

sur le site d'un palais d'un dignitaire inca

sur le site d’un palais d’un dignitaire inca

Le musée raconte l’odyssée de Hiram Bingham le découvreur du site en 1911. Photos de la découverte et documents d’origine, pièces archéologiques : vases, jarres, bijoux, avec des explications et vidéo sur le site._DSC9426_DSC9430

Jarre à chicha. et oui, les incas connaissaient déjà les vertus de la chica (rappe

Jarre à chicha. et oui, les incas connaissaient déjà les vertus de la chicha (rappel alcool à base de maïs fermenté)

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Une maquette donne l’idée de grandeur du site. Un musée intéressant avant la visite du site._DSC9431

Déjeuner dans une resto Ami Manera de filets d’Alpaca avec du quinoa et Gérard d’un morceau de porc avec une sauce piment-tomate en dessert une mousse de maruyacana.

Juste pour vous faire envie...

Juste pour vous faire envie…

Pour digérer le tout et nous dégourdir les jambes, nous décidons de faire le site de Sacsayhuaman  qui se situe à 200m du camping._DSC9562

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Impressionnant avec ses murs dont les plus grosses pierres peuvent faire jusque 20 tonnes, on se demande comment les Incas ont réussi cette prouesse technique. Nous n’avons plus l’habitude de rencontrer autant de monde sur les sites et ici, il y en a du monde. Il est vrai que c’est un site incontournable lorsque l’on vient à Cuzco

Le site domine Cuzco et l’on a une vue superbe de la ville.

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Pendant 2 bonnes heures, on circule parmi ces enceintes et l’on passe de terrasses en terrasses par des portes gigantesques et des escaliers._DSC9542
_DSC9545_DSC9551_DSC9553 On pense à une forteresse mais d’après les archéologues ce serait plutôt un sanctuaire._DSC9558_DSC9560

Pourtant on peut voir une arène ou ce qui nous semble une arène mais comme souvent : pas d’explication._DSC9570

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Des escaliers et encore des escaliers. Fatigués mais ravis de notre 1er vrai site Inca.