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L’Amazonie : 3 jours à Yasuni

Jeudi matin, nous sommes prêts à 8h. Thanasinh restera sagement sur le parking privé et fermé face à l’Armada équatorienne.  à côté de l’agence.

Nous embarquons sur une pirogue à moteur. Hector sera notre guide (il est ornithologue et spécialiste des singes) et Roni, notre cuisinier._DSC3949

Le Rio Napo est immense dans sa longueur et dans sa largeur. Comme nous sommes en saison sèche, des bancs de sable nous obligent à slalomer d’une rive à l’autre. Il faut bien connaître le fleuve pour naviguer et éviter les pièges. Le Rio Napo va au-delà de la frontière avec le Pérou et se déverse dans l’Amazone mais en saison des pluies le Rio Napo peut se révéler très dangereux : il inonde forêts et villages en quelques heures ! La puissance du courant est hallucinante.

Au bout d’une heure de navigation, nous arrivons sur une île. C’est ici qu’il y a un centre d’interprétation sur la biodiversité et le centre recueille les singes. Hector en est le fondateur et aussi le directeur. Attention, les singes ne sont pas en captivité au contraire, ils sont relâchés en pleine forêt._DSC4065

Indiana Jones est prêt ....pour les photos

Indiana Jones est prêt ….pour les photos

Lorsque nous débarquons, Hector est tout de suite inquiet. Les singes font un raffut du diable. La raison : un boa-tigre dans l’arbre où sont les singes pygmés. Ils font 150g et tiendraient dans le creux de la main et le boa-tigre en fait volontiers sont goûter ! Version 2

Aussitôt, à l’aide d’une canne en bambou, Hector essaie de déloger le boa…..Nous, on préfère les laisser faire ! Pas trop téméraire sur ce coup-là !

Mission accomplie, nous voici partis à la recherche des singes. Chose pas facile, les arbres font plus de 30m de haut mais nous arriverons à les voir courir d’une branche à l’ autre, sauter d’un arbre à l’autre.

singe pygmée : 150g le plus petit singe

singe pygmée : 150g le plus petit singe

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Par la même occasion, Hector nous explique les secrets de la forêt amazonienne.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

ivoire végétal

ivoire végétal

champignons comestibles

champignons comestibles

peigne des singes

peigne des singes

6 espèces de singes vivent sur l’Ile et profusion de fleurs

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Déjeuner chez le gardien du centre. Roni nous a préparé un plat typiquement amazonien : poisson -chat, riz et manioc cuits dans une feuille  au feu de bois ! Un délice. _DSC4079

Un orage gronde et nous attendons qu’il passe pour repartir.

on attend la fin de l'orage

on attend la fin de l’orage

Il pleut encore mais le plus gros est passé car quand il pleut en Amazonie, il pleut. Heureusement nous sommes bien équipés le seul problème c’est qu’il fait toujours aussi chaud ! 

L’après-midi, nous repartons en pirogue pour la lagune LimonCocha.La pluie s’est arrêtée. 

A notre arrivée, nous attendons une voiture qui doit nous emmener jusqu’à la laguna mais ici comme souvent en Amérique du Sud, l’horaire est souvent fantaisiste. On attend 5, puis 10 puis 15mn. Toujours pas de voiture alors  on prend un bus qui nous déposera près de la laguna. Hector est furieux mais nous, on en plaisantera. Et savez-vous le plus inattendu, c’est que le téléphone fonctionne en pleine jungle alors que nous à Varennes, on a du mal à avoir une communication nette !_DSC4162

C’est une réserve et là, nous sommes attendus. On prend une pirogue et on part pour l’observation des oiseaux.

_DSC4174_DSC4178 Ici, beaucoup d’oiseaux ont trouvé refuge, on y verra aussi des singes. Gérard se régale en photos.

_DSC4191_DSC4212_DSC4244_DSC4306_DSC4339 Nous assistons au coucher du soleil puis c’est la chasse aux caïmans. Enfin, la chasse en photos et de nuit !_DSC4378_DSC4419_DSC4420

Et de nuit aussi, nous reprendrons notre pirogue pour rejoindre notre « cabanas » pour la nuit. On se demande encore comment on peut naviguer de nuit sans lumière dans la jungle et de trouver le ponton pour débarquer. 

Les lodges et les cabanas sont construits en pleine jungle. Les terrains appartiennent aux différentes communautés indigènes. Dans un souci de développement touristique tout en gardant la priorité d’un tourisme écologique, les constructions sont faites avec des matériaux de la forêts. Seuls les lodges sont plus élaborés avec certainement douches chaudes. Ici, notre cabanes est simple mais ravissante, nous avons beaucoup aimé, le cadre est enchanteur et nous sommes les seuls touristes. Chambre simple avec sanitaire commun à 2 chambres avec douche ….froide mais il fait tellement chaud et humide que l’on est ravi d’avoir une douche. Un groupe assure l’électricité sur le campement jusque 23h. _DSC4103_DSC4117

Dîner et recommandations pour le lendemain. Petit-déjeuner à 5h15 !

Vendredi, départ pour le parc. C’est le plus grand d’Equateur qui couvre plus de 9600 km2 de zone humide, marais, marécages et forêts. C’est une zone encore sauvage certainement dû à sa difficulté d’accès mais peut-être plus pour très longtemps. Les compagnies pétrolières ont déjà fait beaucoup de dégâts dans la forêt amazonienne et désormais le parc est menacé. Les compagnies pétrolières ont des concessions en Amazonie. D’un côté, le pays a pu sortir de la misère économique et le niveau de vie des équatoriens a largement bénéficié des revenus du pétrole mais au détriment des indigènes qui y vivent. _DSC4426

Nous passons devant une falaise où des centaines de perruches ont trouvés refuge puis nous débarquons. Il fait chaud et humide. Nous arrivons à un observatoire. _DSC4437A bout de 30mn arrivent un ara puis un 2ème puis un 3ème. Tout doucement, sur leur garde, il sécurise l’endroit avant de venir se désaltérer à une source._DSC4692 _DSC4578_DSC4607_DSC4616_DSC4741Puis ce sont les perroquets qui viennent boire et enfin ce seront les perruches. Nous sommes émerveillés et Gérard mitraille sans cesse…..jusqu’à bloquer sa carte. Je retire la mienne de mon appareil photo pour qu’il puisse continuer son show!_DSC4779_DSC4682

Nous irons déjeuner dans un autre campement qui sera aussi celui de notre nuit. Immense chambre avec salle de bain (toujours à l’eau froide) avec une immense salle commune !_DSC4823

L’après-midi, en pirogue, nous partons vers une autre destination. Hector nous imite parfaitement les bruits de la jungle : sifflement des oiseaux, cris des singes et nous pourrons ainsi voir  encore des singes. Hector nous fait profiter de son expérience sur la flore et la faune_DSC4959
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on en fait une teinture rouge

on en fait une teinture rouge

Nous allons jusqu’à la tour d’observation haute de 45m ! Gérard montera jusqu’en haut moi avec mon vertige je me contenterai de la moitié ! _DSC4854

Les arbres font en moyenne 35m de haut et d’être au-dessus de la canopé nous donne une idée de l’immensité de l’Amazonie. _DSC4848_DSC4843

Retour au campement. Dîner et coucher 

Samedi matin, on fait la grasse matinée le petit-déjeuner est prévu pour 7h15. Toute la nuit il a plu et il y a eu de gros orages. Ce matin encore, il pleut. _DSC4864

Et nous sommes en saison sèche ! Pendant la saison des pluies, il peut pleuvoir plusieurs jours d’affiler des trombes d’eau. Le niveau de l’eau est monté de 2m dans la nuit ! 

Nous allons au village de Yasuni.

Nous sommes dans la communauté des Kichwa. Les femmes du village nous font visiter le village, nous explique les traditions des indigènes et nous font participer à des danses. On achète quelques babioles. Une jeune femme nous explique la fabrication de la bière faite avec le manioc, nous explique que la case de forme ronde sert pour la cuisine et le feu y est maintenu 24h/24 en raison de l’humidité. _DSC4914Les constructions rectangulaires sont prévues pour les réunions et ce sont là que les femmes se retrouvent pour travailler. Toutes les habitations sont sur pilotis en raison des inondations et des animaux. _DSC4894

Nous aurons 4 heures de pirogue pour rentrer à Coca avec un temps ensoleillé. Ce sera la fin de notre séjour au combien enrichissant ! Nous revenons avec un regard différent sur l’Amazonie, sur les indigènes, sur l’obligation de sauvegarder ce territoire qui rappelons-le est le poumon du monde.

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De Banos à Coca : la ruta del cascadas

Nous voici à Banos. Tous les Equatoriens vous feront l’article sur Banos : c’est l’une des plus belle région de leur pays avec sa forêt et ses cascades.  Nous en repartirons assez vite, la montagne est en feu : hier c’était la fête avec feu d’artifice mais depuis le matin, ça brule. C’est seulement vers 16h que les hélicos sont appelés en renfort pour éteindre l’incendie. Mais ce sont avec des « seaux » d’eau et ça risque de bruler encore un moment.

Nous partirons de l’hôtel-camping Cedro en fin d’après-midi dérangé par les fumées. Nous irons dormir une quinzaine de kms plus loin.

Lundi, nous prenons la « ruta de las cascadas » , le long du Rio Pastaza. Nous sommes encore à 1800m d’altitude. 

Nous arrivons devant la cascade de la Manto de La Novia. Pour la voir de plus près, on prend une « tarabita » ou au choix une tyrolienne position allongée dit « superman ».

_DSC3719 Bon, nous on a joué petit jeu, on a testé la tarabita. On passe d’une montagne à l’autre au dessus de la cascade. Je n’aime pas trop être suspendue dans le vide par un câble : sourire un peu crispé sur la photo mais c’était plutôt sympa ! vue magnifique sur la vallée et la cascade_DSC3751
_DSC3730_DSC3721

_DSC3754Nous rencontrons 2 jeunes basques en moto qui font eux aussi la ruta de las cascadas.

Nous arrivons au « Pailon del diablo, superbe chute. Nous descendons jusqu’au mirador car la descente nous parait un peu trop raide.  Plus loin, la  cascade de Machay. A chaque fois, nous payons 1$. Là, nous décidons d’aller jusqu’en bas. Descendre, c’est dur mais remonter c’est encore plus dur !!!!_DSC3818

Ponts suspendus….

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Nous ferons une halte à Puyo, il fait chaud et humide. Nous dormirons au parc des orchidées mais mardi matin, personne tout est fermé. Pourtant la veille, on nous avait bien dit que ce serait ouvert à partir de 8h ! 

Nous cherchons une agence pour notre trip en Amazonie mais aucune ne nous convient alors on décide d’aller jusque Coca. C’est la basse saison alors que nous sommes en saison sèche ! 

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Cure d’ananas

Nous traversons la forêt amazonienne. Beaucoup de camions, c’est la route des puits de pétrole. La route est belle et bien entretenue comme toutes les routes d’Equateur.

Nous dormons près d’un resto comme on peut en voir sur tous les bords de route. Ils sont ouverts presque 24h/24.

Là aussi, des cascades qui se trouvent  souvent sur des terrains privés ou des terrains appartenant à une communauté indigène. Il nous en coûte 1$ par pers. pour aller les voir.

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Parfois, on a la chance de  voir des colibris _DSC5052_DSC5061

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on ne manque pas d'eau pour faire le plein

on ne manque pas d’eau pour faire le plein

Quelques villages sur la route, nous sommes étonnés d’être encore à plus de 1000 mètres ce n’est que tout doucement que nous arriverons à 300m juste avant Coca. Il fait très chaud et humide. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

débardage du bois

débardage du bois

Nous visitons une chocolaterie communautaire aidé par l’Union Européenne._DSC3877

Nous serons tout sur le chocolat : de sa récolte à la crotte de chocolat fourrée à la manacoya !

les fèves de cacao

les fèves de cacao

cuves de fermentation : les fèves y restent 48h

cuves de fermentation : les fèves y restent 48h

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Mercredi, nous voici à Coca.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous allons au Tourist Information  sur le Malecon pour connaitre les différentes agences et nous faisons notre choix chez SUMAK ALLTA TOUR. L’accueil est sympa et en espagnol. Nous trouvons un circuit qui nous convient. Appel téléphonique : c’est Hector le patron.  Il parle français mais aussi l’allemand, l’anglais, et des dialectes indigènes ! Rendez-vous est pris pour 14h et nous allons au resto en attendant.

La cuisine amazonienne est riche non pas dans sa diversité mais plutôt en calorie. Soupe à tous les repas (petit-déjeuner compris), plat avec poulet ou poisson accompagné de riz, de manioc et de bananes plantain. Les bananes, on les mange en soupe, en chips, en purée, frits, rissolés. Il y a 1000 et 1 manières de les faire ! 

chips de banane

chips de banane

Avec Hector, nous mettons en forme notre circuit : 

3 jours – 2 nuits pour découvrir la faune et la flore de l’Amazonie sur le Rio Napo avec visite de la fondation SUMAK ALL et le parc YASUNI.

Départ jeudi matin 8h.

Dernières recommandations : crème solaire, anti-moustiques, lampe, pantalon léger. Hector nous fournira bottes et poncho pour la pluie.

c'est mieux mais c'est pas encore ça !

La boucle de Quilotoa

Nous sommes partis de chez Win mercredi en fin de matinée. Le temps de faire quelques courses et de déjeuner, nous prenons la route de Riobamba qu’en tout début d’après-midi.

Il fait chaud, nous traversons les bananeraies, les cacaotiers et les champs de canne à sucre et le long de la route, les vendeurs de fruits sont installés

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+ 2kg chaque ananas !

+ 2kg chaque ananas !

puis d’un coup d’un seul, ça grimpe et en Equateur, quand ça grimpe, ça grimpe. On arrive vite à 2500 puis 3000 m. La végétation change avec l’altitude et le temps aussi. Comme on ne veut pas dormir à Riobamba qui est une grande ville, nous arrêtons avant Cajabamba sur une plate forme face au Chimborazo. Ce soir, il est bien dégagé mais nous avons mal à la tête, les photos ce sera pour demain. 

Nous n’avons pas fait attention mais nous sommes à 3850m et nos organismes n’apprécient guère de partir du niveau de la mer et de monter en une fois à cette altitude ! On est patraque et toute la nuit sera agitée….On prend des cachets contre le mal d’altitude de nos amis douaniers chiliens et on ce couche.

On se réveille de bonne heure.  On prend le Chimborazo en photo.

Le Chimborazo vu de notre bivouac

Le Chimborazo vu de notre bivouac


Nous avons bien fait, le mauvais temps arrive. Le Chimborazo est le volacan le plus haut d’Equateur : 6310m. On se dit que d’aller voir le Chimborazo sous la pluie n’a pas grand intérêt alors on continue notre route vers Latacunga et nous prenons la route pour la laguna de Quilotoa. 

Entre temps, on voit un panneau Laguna de Yambo et comme il est 13h, on décide d’aller voir. L’endroit nous plait et nous décidons de rester ça qui nous permettra de nous acclimater avant de faire la boucle de Quilotoa qui est à 3900m.

la laguna Yambo

la laguna Yambo

La laguna est sympa et c’est la saison creuse, nous sommes seuls avec pour comme voisin des canards des Andes._DSC3564_DSC3557_DSC3560

Vendredi, beau soleil, nous prenons la route

OLYMPUS DIGITAL CAMERApour la laguna Quilotoa qui est un lac dans le cratère d’un volcan. C’est une belle route asphaltée et toute neuve  mais toujours des taux de montée tout aussi importante que les autres. Les paysages sont ceux de montagnes et les champs, malgré les 3500m, sont cultivés : pommes de terre et oignons. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous sommes dans les communautés indiennes. 

Pendant les 70 km que nous avons à faire pour arriver à Quilotoa, nous quitterons le soleil et la chaleur pour avoir la pluie puis la grêle et enfin la neige ! IMG_9705IMG_9709Quel changement de temps, il y a 2 jours, on mettait la clim’ et maintenant, on met le chauffage…

Nous arrivons à Quilotoa, le temps est brumeux. Pour accéder au village, on paie 5$ et on se gare sur un immense parking. _DSC3579C’est une communauté indigène qui gère le site et comme c’est devenu très touristique des hôtels, des restaurants, des boutiques de souvenirs sont en plein essor.

_DSC3589C’est d’ailleurs un peu décalé de voir les habitants encore habillés traditionnellement et voir des habitations de cette qualité architecturale ! Tant mieux pour eux._DSC3615

Il fait pas chaud, on ressort pantalon et blouson ! Nous allons jusqu’au mirador pour faire quelques photos mais dans la brume ça donne pas grand chose.

_DSC3595On profitera de se promener dans le village et nous apprendrons que les pentures Tigua qui sont renommées, sont peintes ici. Les artistes peignent sur des peaux des paysages de la région et ça depuis la nuit des temps._DSC3623_DSC3612

Nuit sur le parking, au calme mais froide 3.5° ! Heureusement le chauffage fonctionne malgré les 3850m.

Samedi matin, réveil à 6h30. Nous espérons voir le cratère et le lac dans de meilleure condition. On nous a dit que le matin était le meilleur moment, après les nuages, ne permettent plus de voir au loin les volcans.

c'est mieux mais c'est pas encore ça !

c’est mieux mais c’est pas encore ça !

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Pas grand monde à cette heure là au mirador

Pas grand monde à cette heure là au mirador

Tout n’était pas parfait, on ne voyait pas les volcans mais le lac était plus visible. D’après les locaux, le lac serait sans fond mais d’après les géologues, sa profondeur serait de 250m ! On peut descendre dans le cratère mais on ne sait pas risquer à le faire bien que des ânes sont à disposition pour remonter….

on a laissé la place aux jeunes...

on a laissé la place aux jeunes…

Le temps est nettement meilleure et on profite du paysage_DSC3666_DSC3670_DSC3674_DSC3677

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GUAYAQUIL

Mille excuses avec notre voyage aux Galapagos, j’ai oublié de poster cet article donc c’est fait.

Petit retour en arrière, nous sommes le 8 octobre :

Réveil majestueux ce matin, la vue est toujours aussi belle. Nous partons vers Guayaquil et nous descendons la cordillère. Nous passons dans la forêt de nuage.

En Equateur, il y a 3 sortes de forêt. La forêt primaire sèche que nous avons vue entre Macara et Loja, la forêt tropicale humide que l’on découvrira en Oriente et la forêt de nuage qui est en fait une forêt humide due au brouillard. Ces sont les montagnes qui retiennent les nuages dans les vallées et qui baignent la végétation d’un brouillard humide qui permettent à la végétation de croitre.

Lorsque  nous arrivons à Cochançay, nous retrouvons le climat tropical, les champs de cannes à sucre, les cacaotiers et surtout les bananeraies à perte de vue. La production de cacao en Equateur est très petite mais le cacao est de très bonne qualité. A tester….

Bannaneraie

Bananeraie

et cacaotiers

et cacaotiers

Nous nous arrêtons chez un soudeur, Gérard s’est aperçu qu’une soudure sur la barre anti-encastrement à l’arrière du camion avait lâché. Vite fait, bien fait, la soudure a été refaite pendant que l’on nous donnait renseignements sur le pays et sur l’Oriente. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

en cadeau des bananes rouges

en cadeau des bananes rouges

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En cadeau, j’ai même eu droit à des bananes rouges. Ce sont, parait-il, les meilleures. Elles sont cultivées localement et ne sont pas ou peu vendues à l’exportation. Et c’est vrai, elles sont bonnes,et,ont une chair beaucoup plus fine. 

Nous arrivons à Guayaquil, la circulation est fluide. Nous allons au parking sécurisé de l’hôtel Macaw que les Iovolanders connaissent bien maintenant. L’accueil est super et on nous donne renseignements sur les Galapagos et sur la ville. 

Nous sommes le 8 octobre, la veille de la fête de la ville et de Christophe Colomb et c’est la raison de la fluidité de la circulation. Les gens font le pont ! 

Nous partons diné dans le quartier de Santa Anna. C’est le quartier branché de la ville avec ses hôtels haut de gamme, ses restaurants, ses pubs et ses cafés. Familles et jeunes se retrouvent sur le « malecon », c’est la croisette de la ville qui fait plusieurs kilomètres le long du fleuveOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Il fait chaud et une brise marine rafraîchit délicieusement l’air. Nous choisirons un restaurant de poissons et nous profiterons de la terrasse. Ce soir, ce sera parillada de poissons, un vrai régal ! OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Le lendemain, après avoir confirmation de notre départ aux Galapagos, nous voici de nouveau en ville. La particularité de Guayaquil est que dans le parc face à la cathédrale on trouve des iguanes terrestres au milieu des pigeons et ils font bon ménage. Ils se sont habitués à la ville et ce doit être la seule ville au monde à avoir des iguanes terrestres. _DSC2066 (1)_DSC2060_DSC2053_DSC2079

Nous retournons sur le Malecon qui est la croisette de Guayaquil qui fait près de 2,5km de long_DSC2120_DSC2113

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C’est la fête, fête de la ville et de Christophe Colomb et ce sont défilés de chars, d’ enfants des écoles, de danses….nous raterons le musée qui sera fermé._DSC2127_DSC2131_DSC2135_DSC2157_DSC2184

Balade dans le vieux quartier de Santa Anna._DSC2247_DSC2249

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Les GALAPAGOS

Nous pouvons remercier Win, qui de Guayaquil, nous a beaucoup aidé pour préparer notre voyage et c’est décarcassé pour nous trouver des vols. Tous les vols  étaient complets pour un départ mercredi comme nous le voulions. Enfin, dans l’après-midi de mardi, c’est Ok, nous partons. Thanasinh restera gentiment sur le parking chez Win et pour les voyageurs qui nous suivent, c’est chez Ecuadorianbus-charter à Guayaquil près de l’hôtel Macaw et les coordonnées sont sur Iovolander.

Nous avons choisi une croisière sur 5 jours puis 2 jours à Santa Cruz à l’hôtel pour visiter l’île et faire une extension sur l’île North Seymour par l’intermédiaire de Win et par Tripavasor  pour l’hôtel à Puerto Ayero.

nous, c'est le parcours bleu

nous, c’est le parcours vert

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Mais pourquoi partir aux Galapagos ? 

C’est un peu mythique de voir encore des animaux que nous ne voyons nulle part ailleurs vivant en liberté sur des îles volcaniques et pour certaines désertiques. Les Galapagos sont composées de 13 îles principales,  6 petites et des îlots. Seulement 4 îles sont habitées, et encore ! 

Mercredi, départ pour l’aéroport. On achète le visa, 20$ par personne puis 100$ pour l’entrée du parc des Galapagos et en deux heures de vol, nous atterrissons sur la petite île de San Cristobal. Nous rejoindrons notre bateau qui nous attend en mer avec un zodiac. Il est de petite taille et emmène 20 touristes et 6 membres d’équipage : le Corral I. Nous faisons connaissance avec les autres touristes américains et australiens. Il va vraiment falloir apprendre l’anglais ! On a du être vraiment nul à l’école !OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Le zodiac nous permettra de descendre à terre : il n’y a jamais de port sur les îles que nous allons découvrir.

Nous visiterons les îles San Cristobal, Espanola, Floreana, Santa Cruz en bateau. Au programme, observation des oiseaux, des animaux et snorkeling. On nous distribue  combinaison, masque et palme. Les Galapagos sont une réserve pour quantité d’oiseaux : fous, frégates, albatros des Galapagos, tropical, cormoran des Galapagos, pélican café, héron de lave…. Mais aussi pour les iguanes. Sur toutes les îles, on peut voir des iguanes marines par contre on ne peut observer les iguanes terrestres que sur 2 îles.

IGUANE TERRESTRE

IGUANE TERRESTRE

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Les otaries sont partout. Nous en avons même retrouvé grimper sur l’arrière du bateau ou sur le zodiac !_DSC2321

Comme pour toute croisière, on commence par le briefing de sécurité puis on nous conduit à notre cabine. 7m2 avec un lit de 2m, il ne reste plus beaucoup de place pour les bagages !_DSC2283

La vie sur le bateau est simple. Lever à 7h, petit-déjeuner américain à 7h30. On prend les zodiacs vers 8h30 pour visiter les îles, retour sur le bateau à 12h. Déjeuner 12h30. On reprend les activités à 15h, 2ème sortie en zodiac avec un retour au bateau pour 17h30. On dîne à 19h30 et briefing du lendemain à 20h30. Les repas sont de très bonne qualité, le personnel agréable et 2 guides du parc des Galapagos viennent avec nous pour les sorties sur les îles.

RAPPEL : CLIQUER POUR AGRANDIR LA PHOTO

Notre croisière  commence par :

L’île Cristobal et le Cerro Brujo :

Avant de nous déposer sur l’une des plus belles plages de l’île, nous longeons les falaises.

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_DSC2484Sur la plage, une colonie de « sea lions », d’otaries si vous préférez se font dorer au soleil. Les animaux ne sont pas agressifs et ça nous étonne franchement. La mer est vert émeraude et l’eau est propice à la baignade.

_DSC2509_DSC2505_DSC2542_DSC2522_DSC2608Nous voyons nos premiers iguanes marines. Ils sont affreux mais inoffensifs. Ici, c’est nous les paparazis._DSC2588_DSC2600

_DSC2594Dans l’après-midi nous irons à la Punta Pitt. Par un chemin escarpé,

_DSC2634nous arriverons sur la pointe de l’île où nichent les oiseaux emblématiques des Galapagos : les fous à pieds bleus, les fous à pieds rouges et bec bleu, les fous de Nazca mais aussi des frégates femelles. Pas de chance, nous ne verrons pas les mâles avec leur fameux jabot rouge ! _DSC2642

FOU À PIEDS ROUGES

FOU À PIEDS ROUGES

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FOU DE NAZCA

FOU DE NAZCA

LE BIRD-TROPICAL

LE BIRD-TROPICAL

FOU

encore à fou à pieds rouges et bec bleu

L’île Española :

La plus méridionale des îles et aussi l’une des plus belles. Mais on dit ça aussi de l’île Seymour, de l’île Daphné enfin de beaucoup d’autres…

Le matin, nous accostons à la Punta Suares où niche l’albatros des Galapagos. Sur la plage, toujours des otaries et des iguanes marines. _DSC2792

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des milliers, non des millions de crabes

des milliers, non des millions de crabes

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Du haut des falaises, l’eau jaillit dans les failles et font des jets immenses. La vue est magnifique et nous restons là à admirer le paysage si calme. _DSC2814_DSC2976

Les albatros des Galapagos nichent sur cette île principalement, les petits sont nés et ont encore leur duvet._DSC2926

Bébé albatros

Bébé albatros

mais on peut y voir quantité d’autres oiseaux_DSC2849

PALOMBE DES GALAPAGOS

PALOMBE DES GALAPAGOS

PELLICAN CAFE

PELLICAN CAFE

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MOQUEUR

MOQUEUR

Gérard attire les moqueurs en leur donnant de l'eau. Pas farouches !

Gérard attire les moqueurs en leur donnant de l’eau. Pas farouches !

L’après-midi, nous irons à la plage Gardner, plage magnifique de sable blanc, de roches noires volcaniques et la mer toujours aussi belle.

_DSC3063Nous ferons du snorkeling mais les photos ne sont pas géniales avec le sable en suspension dans l’eau et aussi peut être du à la médiocrité de l’appareil ou du photographe !OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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On aperçoit des raies manta qui nagent vraiment au bord de la plage. Aussitôt que l’on rentrait dans l’eau, elles se sauvaient et ça nagent vite…_DSC3103

non, ça c'est Gérard

Farniente au bord de l’eau

l’île Floreana :

Nous partons par un chemin pour découvrir une lagune avec des flamands roses ! Ils se sentent bien ici et restent à l’année.

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non, c'est un FOU A PIEDS BLEUS

non, c’est un FOU A PIEDS BLEUS

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Nous allons à la Punta Cormoran pour y voir des tortues marines. On verra sur la plage, les trous pour pondre les oeufs mais les tortues étaient …à l’eau.

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Gérard ira plonger en eau profonde sur l’îlot Champion mais reviendra déçu. Peu de poissons, pas de tortue…._DSC3237

Dans l’après-midi, nous passerons à la « poste ». C’est une tradition qui perdure depuis la fin des temps. Des marins laissaient des lettres et messages à leur famille et lorsqu’un bateau  en partance pour leur pays, les lettres étaient emmenées et distribuées. La tradition perdure, nous avons récupéré 3 cartes pour la France que nous enverront à notre retour. Il y en a une pour Loctudy, une pour Montpellier … nous avons déposé nos cartes mais nos destinataires ne doivent pas être trop pressés d’avoir de nos nouvelles et peut-être ne les recevront ils jamais. C’est un peu comme une lettre à la mer…._DSC3305

Tri

Tri

Après-midi, snorkeling. Gérard verra 2 tortues qu’il a filmé et joué avec une otarie. Le film devrait suivre prochainement

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J’ai pu photographié une tortue et là, les photos sont à peu presque réussies. La tortue était aussi curieuse que moi

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L’île Santa Cruz : 

Réserve El chato : en 1960, les tortues géantes des Galapagos avaient presque disparues, disséminées par la chasse. C’était de la viande fraiche et facile à chasser pour les marins. La préservation des tortues géantes est devenue une priorité pour le gouvernement équatorien et pour la fondation Darwin. Maintenant, on peut revoir ces énormes tortues dans la nature mais elles sont dorénavant protégées.

Une tortue vie entre 120 et 150 ans._DSC3353_DSC3323_DSC3321_DSC3332

Ce sont aussi les adieux, les uns partent vers l’aéroport pour Quito, d’autres continuent la croisière et nous, nous partons pour Puerto Ayero.

Après-midi, visite du centre Darwin. C’est un centre de recherche et de préservation des tortues mais aussi des iguanes et des oiseaux. Afin de sauver les tortues, les oeufs sont ramassés mis en incubation et les petites tortues restent au centre leurs 3 premières années, le temps d’avoir la taille respectable de 23cm pour être relâchées sur leur île d’origine. 

Bébé tortue

Bébé tortue

Le soir, nous avions réservé un hôtel ou plutôt une maison d’hôtes, Planet House, Calle San Cristobal à Puerto Ayero à  50$ la nuit, chambre et hôtel propre et rutilant, propriétaire charmante et agréable aux petits soins pour ses clients, nous sommes ravis de notre choix et nous le recommandons aux prochains voyageurs. 

Nous n’avons pas réussi à avoir de la place sur un bateau pour visiter l’île Seymour, nous partons donc lundi pour l’île Daphné. Au programme, snorkeling près de l’île, plage et observation des oiseaux. Nous avons vu les requins, des poissons par centaines. Bon, les photos sont particulièrement moches mais Gérard a fait un suer film, à suivre

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La, ces sont 3 requins mais j'ai merdé en les photographiant !

La, ces sont 3 requins mais j’ai merdé en les photographiant !

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Toujours les requins mais toujours ratés

une plage de rêve

_DSC3516 et des oiseaux et surtout, nous avons pu voir le frégate mâle avec son jabot rouge mais comme ce n’est pas le moment des amours, le jabot n’était pas gonflé. 

FREGATE MALE

FREGATE MALE

Gérard comme moi, nous avions une appréhension d’aller nager près des requins mais ces requins là étaient plutôt du genre sympa. Ils n’appréciaient  pas plus que ça que les paparazzis viennent les déranger et préféraient fuir…Par contre, nous avons vu des poissons tropicaux de toutes les couleurs, des bleus, des jaunes, des rayés, des noirs…..

Lundi soir, nous avons été dégusté une langouste (pas de photos on l’avait oublié) au prix d’une pizza sur l’île : 20$ ! Langouste d’1kg alors on ne sait pas privé et on a laissé la pizza  aux autres !

Il est déjà mardi, retour à l’aéroport. Mais il nous restera beaucoup de merveilleux souvenirs….Pour notre départ, les fous à pieds bleus nous offrent un dernier show : arrivés par centaines, ils piquent sur un banc de poissons. ImpressionnantOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Bye, Bye, les Galapagos

Bye, Bye, les Galapagos

Gérard va préparer un film sur les Galapagos ….En attendant quelques photos en vrac, rien que pour le plaisir des yeux

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oiseau dans la mangrove

oiseau dans la mangrove

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_DSC2551le film est prêt :

 https://youtu.be/lnhIDMiQCEo

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INGAPIRCA, ruines Inca

Nous partons de Cuenca à 10h30. Le gardien du parking nous avait demander la vieille à quelle heure nous voulions partir. Nous lui avions dit 9h mais c’est sans compter sur l’exactitude sud-américaine. C’est tard pour arriver sur les marchés indigènes de Gualaceo.

Nous nous contenterons de celui de Canar sur notre route pour le site de Ingapirca.

Une autoroute sur une vingtaine de kilomètres nous permet de sortir du Cuenca rapidement. Ce matin, soleil ! Puis rapidement nous retrouvons les montées très raides et nous voici à 3300m en un rien de temps. 

Gérard est un peu patraque, il a un peu de mal à s’habituer à l’altitude, on est monté très vite en 2 jours et en plus la conduite n’est pas facile en montagne.

Nous nous arrêtons à Canar. Le dimanche, c’est jour de marché : on vient y vendre fruits, légumes mais aussi cochon, cochon d’Inde, poulets, poussin, canard….

C'est jour de marché...

C’est jour de marché…

marché de Canar

marché de Canar

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J’achète des fruits mais ici pas de balance alors c’est 10 bananes ou rien, c’est un seau de pommes de terre ou de carottes, on ne fait pas dans le détail. Je me retrouve avec 3 kg de patates autant de carottes et de choux fleurs ! Et pratiquement un régime de bananes et par gentillesse et gratuitement la marchande me rajoute des betteraves et des oignons. Et les betteraves sont crues ! Il faut les cuire. En France, elles sont déjà cuites les betteraves, je ne sais même pas combien de temps ça cuit ! OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Les femmes portent toujours des chapeaux et selon leur tribu et leur statut de femmes célibataires ou mariés ça change. Les femmes Canaris portent de très beaux chapeaux blancs tressés avec ou sans pompoms mais comme le temps est pluvieux , il est emballé dans un sac plastique ! D’autres portent le feutre et la couleur varie aussi. Les hommes Canaris portent le même chapeau rond et blanc que les femmes, ils sont aussi les cheveux longs qu’ils tressent en une seule natte.

Mr Mme Canari vont au marché....leurs chapeaux bien emballés !

Mr Mme Canari vont au marché….leurs chapeaux bien emballés !

10km plus loin, nous sommes arrivés au site de Ingapirca. Il y a un monde fou et oui, nous sommes dimanche !

On se gare et on mange au resto. Un truite avec riz, carottes et maïs, comme d’hab. Mais là, on prend juste une assiette pour 2 et c’est bien suffisant. 

Attention à la critique, j'ai pris un coupe de vieux mais quand même...

Attention à la critique, j’ai pris un coupe de vieux mais quand même…

 

On prend notre billet 2$ pour moi, gratuit pour Gérard ! Bien organisé, nous partons par petits groupes avec un guide en espagnol._DSC1818

Petit site avec le temple du soleil presque intact ! C’était à l’origine un observatoire pour les indigènes Canaris puis au XVème siècle, les Incas s’emparèrent de ce lieu stratégique et en font un bastion militaire. Mais les espagnols le démentèlent pour récupérer les pierres pour construire les villages alentour ! 

On peut encore voir les silos où l’on stockait la nourriture, les fondations de la résidences des vierges et des membres de la haute société Inca, les bains et enfin le temple du soleil._DSC1827_DSC1839_DSC1854

Le temple est de forme elliptique d’est en ouest. Les astronomes prédisaient en fonction des éclispes et des changements de lune le moment favorable aux plantations. 

Gérard passe la porte du temple du Soleil !

Gérard passe la porte du temple du Soleil !

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La guide nous explique que cette belle fleur que l’on trouve partout est hallucilogène !

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Nous visitons le petit musée du site.

_DSC1895_DSC1899_DSC1856Nous repartons vers Guayaquil par la ruta 70 par une très belle route de montagne. Nous sommes au-dessus de la nappe de nuages que nous voyons au fond de la vallée. Nous sommes dans la cordillère de Bulubulu !

_DSC1927 Rien que le nom, c’est sympa mais notre bivouac est vraiment très beau. Nous nous arrêtons vers 17h rien que pour le plaisir de profiter du paysage. _DSC1923

on a même des gardiens, 3 chiens qui seront, eux, contents de manger les restes du resto de Cuenca.

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Gérard prendra même le coucher du soleil au-dessus de la couche de nuage et quel spectacle ! _DSC2000_DSC2005

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CUENCA, capital du Panama

Nous partons de Macara pour Loja. Nous devons faire le plein de gaz-oil mais quand on voit la queue à l’unique station, on prend peur. Au bout de 15mn, c’est notre tour et là, on nous donne de 15$ de gaz-oil. On nous explique que le gaz-oil et l’essence étant très bon marché de ce côté de la frontière, c’est pour éviter le trafic d’essence. La prochaine station est à 1h et là, on devrait pouvoir faire le plein.

Eglise de Macara

Eglise de Macara

J’ai oublié de vous dire le prix : 1,037$ le gallon et sachant que le gallon fait environ 3,8l, le prix du diesel est d’environ 25cts d’euro ! On va drôlement réduire notre budget essence ! 

Quelques mots sur l’Equateur. C’est l’un des plus petit pays d’Amérique Latine avec les Andes au centre, d’un côté les plaines côtières et de l’autre, l’Oriente (l’Amazonie).

Depuis 2000, les équatoriens ont pour monnaie le dollar américain. Les billets sont les mêmes que les dollars US, seules les pièces sont frappées par l’Equateur.

L’équateur exporte ….5 millions de tonnes de bananes par an, il est donc le 1er exportateur mondial de bananes.

Bon, on reprend donc la route vers Lojas. Nous sommes dans la région de la forêt primitive sèche et bien oui, c’est sec et très sec et il fait chaud, très chaud. On trouve de grands arbres majestueux ce sont des fromagers ou kapokiers.

le fromager

le fromager

Les paysages sont fabuleux.

Forêt sèche !

Forêt sèche !

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Nous passeront la ville de Loja, non sans avoir fait le plein de gas-oil. On est presque content de faire le plein. 

la vue de notre bivouac du soir

la vue de notre bivouac du soir

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Finie, la forêt sèche, les paysages changent complètement, nous sommes sur l’arête des Andes et nous roulons entre 2800 et 3300m. Des montées raides et des descentes vertigineuses dans une nature grandiose. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

_DSC1629Nous traversons quelques villages._DSC1622 La spécialité de la région, c’est le cochon et ici, on en mange surtout du grillé et du frit. 

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cochon grillé

Après la surdose de « pollo », c’est le « cerdo » que l’on mange.

Nous traversons la forêt humide et nous arrivons à Cuenca sous la pluie. Mais parait-il que c’est normal à Cuenca, il pleut tout le temps avec de temps à temps du soleil. Nous, ce sera plutôt la pluie pendant notre séjour.

Nous sommes près du centre historique dans un parking sécurisé. De toute façon, Gérard a renforcé les serrures de la cabine !

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serrures renforcées

Samedi matin, nous voila en route pour le centre historique de Cuenca, nichée à 2800m, il fait frais et le temps est gris. C’est l’une des cités coloniales les plus belles du pays et a été classée par l’UNESCO._DSC1631

C’est aussi à Cuenca que l’on fait le fameux « panama », ces chapeaux en fibre de palmier.

On flâne devant le Rio Tomebamba et le long de l’avenue de très belles maisons coloniales. On prend  un escalier monumental pour aller dans la ville haute._DSC1632

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La cathédrale est imposante et ici, la brique est reine. Elle est magnifique et a été construite en 1850 par un architecte allemand._DSC1664_DSC1694

_DSC1680La cathédrale se voit de loin avec ses clochers bleus !

_DSC1689Tout autour de la place, de belles maisons coloniales mais le centre historique est en fait très petit._DSC1655

_DSC1637_DSC1642_DSC1649Nous allons au musée du « sombrero » ici, ils ne disent pas « panama » mais sombrero.

Comment est fait un sombrero ? Il faut aller chercher de la fibre du palmier « toquila » et uniquement cette fibre qui doit être ouverte à la main puis bouillie et séchée.

_DSC1721Seulement après on peut la tisser pour faire les chapeaux. Plus le tissage est fin, plus le chapeau est  cher. Ces sont souvent des artisans dans les villages qui font le 1er travail et à Cuenca  sont faites les finitions. La mise en forme dans des machines avec forme et contre forme à haute température._DSC1725

_DSC1726Puis les couturières cousent les galons et les bandeaux. _DSC1724

Nous n’avons pas résisté, nous sommes partis avec 2 beaux « panama ». Mais pourquoi les a-t-on appelé Panama. Ce sont les espagnols qui en les important, les faisaient transiter par le canal de Panama, leur ont donner ce nom. _DSC1737

_DSC1722Nous avons été mangé la spécialité du Cuenca : porc grillé, saucisse, riz, maïs et carottes. Comme d’habitude, on a rapporté notre gamelle au camion. On a pas vraiment adoré…_DSC1773

Un petit tour au marché couvert pour acheter des fruits et à la boulangerie du coin pour le pain sous une pluie battante._DSC1705_DSC1706_DSC1708

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Visite dans l’après-midi du musée des cultures indigènes, super intéressant_DSC1784_DSC1785

et dans la foulée, nous voici arrivée au musée du Del Banco mais il ferme à 4 heures et nous n’auront pu faire que le RDC ! Par contre, nous avons rencontré une française vivant à Quito, Raynia et nous avons sympathisé, nous espérons nous revoir en Colombie car elle devrait y aller en novembre.

Depuis 3 jours que nous sommes en Equateur, nous apprécions la conduite cool et civique des équatoriens, la propreté des villes et des campagnes. Plus de coups de klaxon, plus de queue de poissons, plus d’embouteillage. On peut traverser au passage clouté sans jouer à la roulette russe, un vrai plaisir. Lorsque nous en avons discuté avec la dame du musée, elle nous a dit que l’éducation a été prioritaire ces dernières années, ce qui a amené le civisme de la population. 

Je profite d’une bonne connexion internet du restaurant proche du parking pour vous envoyer cet article !