Archives pour la catégorie URUGUAY

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Punta Bellena : la « casapueblo » de Vilaro

Nous voici à La Barra, comme le temps est gris, nous allons visiter le musée de la mer. Musée, on ne peut plus hétéroclite : de la création des villes balnéaires aux squelettes de baleines en passant par tous les objets du début du XXème S.

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En entrant, on découvre les squelettes de baleines et d’orques puis des oiseaux marins naturalisés . Il est précisé que les oiseaux étaient morts de mort naturelle avant l’empaillage…on aperçoit aussi des lions de mer. Le tout un peu miteux, ils ont bien vécus.IMG_1234

 

Des collections de coquillages par milliers, impressionnants du plus petits au plus gros. Pareil pour les crabes et les langoustes… les poissons, quand à eux, sont conservés dans de la résine, au mur, un énorme poisson-lune (l’un des plus gros pêché).IMG_1226

on en mangerait...

on en mangerait…

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Dans une autre salle, les objets du début du XXème S sont dispersés parmi les carapaces de tortues et le long du mur, des boites en fer en équilibre.IMG_1229

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Sur d’autres murs, des extraits de journaux d’époque et des cartes postales retracent la création des villes balnéaires.

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La salle des pirates vaut le détour. Un décor de goëlette a été reconstitué et l’on peut lire l’histoire des célèbres pirates.

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Un musée pas comme les autres mais qui mérite un détour.

 

Le ticket d’entrée du musée donne droit à la visite de l’insectorium situé en face. 1,5millions d’insectes d’une collection privée sont répertoriés et nous sommes interloqués par le nombre de hannetons : des petit, des gros, des noirs, des colorés….IMG_1241

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Et d’une énorme migale. Bon n’y connaît pas grand chose mais ça nous a plus.IMG_1247

 

A quelques kilomètres la punta Bellena. Une pointe sauvage où le peintre Carlos Paes Vilaro avait son atelier et sa villa ainsi que quelques millionnaires uruguayens.OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Carlos Paes Vilaro est connu partout en Uruguay.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAIl est décédé en 2004, a connu tous les peintres comme Picasso ou Dali, a voyagé dans le monde entier et particulièrement en Afrique. A connu notre BB nationale mais qui ne l’a connaît pas ?

Bien que nous aimons plus les peintres impressionnistes que les peintres avant-gardistes, nous allons visiter le musée.

Cet édifice blanc, énorme, connu sous le nom de casapueblo, est reconvertit en musée, hôtel, restaurant. C’ était le « pied à terre » du peintre et son atelier qu’il aurait construit lui-même (il n’était pas à l’étroit, il pouvait recevoir les copains sans problème). L’architecture est un peu loufoque mais c’est plutôt sympa._DSC4389 (1)

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OLYMPUS DIGITAL CAMERADans le musée, des tableaux du peintre et son atelier. Dommage, on reste sur notre fin, les tableaux ne sont pas vraiment mis en valeur et l’atelier non plus. Par contre, busines, busines, on vend reproductions, céramiques ça c’est bien mis en valeur.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERANous dormirons, au bout de la pointe Bellena, bercés par le vent. Un excellent bivouac loin de tout.

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Etonnez vous de ne pas avoir de nos nouvelles !

 

 

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Rencontres Urugayennes

 

Depuis lundi, nous sommes de retour en Uruguay  mais nous avons encore 15 bons jours à lézarder. Par contre depuis 3 jours, nous avons beaucoup de vent et l’océan s’est refroidi et nous, on a froid.

 

L’année dernière à la même époque, il faisait 30° et là, il fait 18-20° on a froid !

 

Nous profitons de visiter le parc de Santa Teresa tenu par les militaires.OLYMPUS DIGITAL CAMERA_DSC4013

Le fort date de 1793, il a été construit pour le contrôle des côtes car entre les portugais et les espagnols, c’étaient toujours la guerre des territoires. Ce serait un français prisonnier qui aurait fait les plans du fort actuel en remplacement du fort en bois. Nous ne visiterons pas l’intérieur, il est ouvert du mercredi au dimanche._DSC4014

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Le parc fait 3000ha, les plages sont superbes, les forêts aussi.

_DSC4031_DSC4034 Il y a des volières avec quelques oiseaux. Les plus mal lotis sont les singes, ils ont franchement l’air malheureux.

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_DSC4108Dans un aménagement clos, on peut voir des capibaras, des nandus, quelques poules d’eau.

_DSC4157_DSC4161OLYMPUS DIGITAL CAMERADes paons se promènent dans le parc cet nous font la roue._DSC4192_DSC4218

Nous visitons les anciennes serres et le petit musée consacré au fort. Visite fort agréable du parc.

_DSC4235_DSC4255_DSC4247_DSC4248Djinn n’apprécie pas car comme pour les autres parcs, elle est interdite de visite alors à midi, nous partons à Punta El Diablo à 7km de là pour déjeuner.

 

Nous sommes sur la plage des Pescadores pour déguster un….caiparini. Tiens ça parle français. Ces sont 3 jeunes en balade sur la côte. Ils sont étudiants à Montevidéo. ….et nous passons une bonne partie de l’après-midi entre caipirini, empanadas, minitas de pescadores et anecdotes de voyages._DSC4285

Puis ce sera la rencontre avec Doris et Pedro, tous 2 camping-caristes uruguayens et super sympa.

_DSC4283_DSC4289Visite des 2 camions, on goûte au mathé puis c’est l’heure de l’apéritif français : il nous reste encore du Ricard et du pâté. Super soirée, on doit se revoir à Colonia._DSC4292_DSC4297

C’est ça aussi le voyage, ce sont les rencontres et des rencontres, nous en avons eu.

Nous sommes sur la plage El Faro de La Paloma, le soleil est revenu._DSC4351_DSC4368_DSC4369

 

 

 

 

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RETOUR EN URUGUAY : 3ème séjour en Amérique du Sud

Le 11/09/2017

Nous avons pris l’avion dimanche à 23h 20 et avec tous les évènements climatiques que connaît la planète, nous pensions avoir des perturbations et bien non. Le vol s’est déroulé calmement et même, qu’ après avoir décollé avec 20mn de retard, nous sommes arrivés à l’heure à Buenos Aires : 13h de vol quand même.

dans l'avionIMG_0939A l’immigration, on donne le passeport, on nous prend l’iris de l’oeil et les empruntes…La France a beaucoup de retard….. Djinn était contente de nous retrouver puis passage à la SENASA (contrôle sanitaire) pour ses papiers d’importation. Tout est OK et ils étaient ravis de voir la légalisation de tamponner sur son passeport. Ils nous ont confirmé que l’apostille de la Haye n’était pas obligatoire puisque nous avons fait la légalisation. Une démarche en moins à faire la prochaine fois.

Nous nous sommes fait préciser les démarches pour le retour afin d’éviter une surprise. On nous donne l’adresse de la SENASA à Buenos Aires où nous devrons faire les papiers pour le  retour. Passage obligé.

Il pleut sur Buenos Aires et il fait 13°. Il est 9h30. Un taxi qui nous anarque nous emmène à Buenos Aires d’abord à la SENASA puis au Buquebus.

A SENASA, nouvel épisode : nous avons fait vacciner Djinn contre la leichmaniose et bien non il faut un certificat de titrage que nous n’avons pas pour l’Uruguay. Quelle bonne idée Gérard leur a dit que nous allions à Colonia au lieu de s’en tenir aux démarches pour son retour en France !!!!

Bon, on se calme.

On part  tout de même pour Colonia, on verra bien ce que dira la douane uruguayenne. Nous allons au terminal du Buquebus et bien 500 personnes ont eu la même idée que nous et on nous annonce qu’il n’y aura que de la place dans le meilleur cas demain…..Le taxi nous dit qu’une autre compagnie fait la traversée « Coloniaexpress » et nous voici reparti à l’autre bout de puerto Madero pour se renseigner. Ouf, un bateau part à 13h, embarquement à 12h30. Tout compte fait, le taxi a mérité le dépassement du tarif normal.

On passe l’immigration, la douane, on nous demande les papiers de Djinn et on nous ne demande rien d’autre et  surtout pas le fameux certificat. Ah la SENASA…

Nous voici installés tranquillement, départ 13h. 10mn plus tard, on coupe les moteurs et on dérive, le haut parleur nous signale un problème mécanique. L’estuaire du Rio de la Plata fait 50km de largeur entre B.A. et Colonia et l’on met normalement 1h10mn mais aujourd’hui nous mettrons 3H….

Heureusement le soleil est revenu, la température est plus clémente car la journée commence à être longue.

Nous arrivons enfin à Colonia chez Sandra. Elle est absente pourtant je lui ai annoncé notre arrivée. Le camion nous attend sagement mais…..le pneu est dégonflé ou crevé.  Nous pataugeons dans la boue il a énormément plus cet hiver et il y a des inondations et de l’eau partout. On ouvre le camion avec notre double de clé et là, nous avons eu des visiteurs clandestins : il y a des crottes de …souris.IMG_0943

On récapitule : Sandra n’est pas là, on a pas d’eau, on a un pneu de dégonfler, des souris et on peut rien nettoyer, on ne peut même pas faire des courses, le taxi est reparti et nous sommes à une dizaine de Km du 1er magasin. La nouvelle clé de contact du camion que j’ai fait en France est coincé dans le Neiman et on ne peut plus la retirer ni même couper le contact. Dans le camion, on a plus d’électricité dans le coin cuisine. Est ce les souris. La tension monte.

VIVE NOTRE RETOUR, il y a des journées merdiques et bien c’en est une.

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Après avoir vidé nos sacs, Gérard décide de s’occuper, il installe les ventilateurs que nous a fait Jean-Claude.

Sandra arrive vers 20H en fait sur le mail je lui est annoncé notre arrivée pour le lundi 12 hors le 12 c’est mardi. Nous lui demandons de l’eau mais comme le robinet est loin on a une bonbonne de 10l et elle nous donne le double des clés mais vu l’heure, on dine de pâtes à l’eau et on va se coucher.

On se lève avec un beau soleil. Heureusement car il a plu pendant 10 jours d’affilée et on patauge dans la gadoue. Juste un café pour Gérard, les souris n’aiment pas le café et il enfile son bleu. Il réussi avec du W40 à sortir enfin la clé du Neiman et avec l’original on démarre le camion. Maintenant, il faut démonter le pneu car il est trop dégonflé et sorti de la jante. Le compresseur n’arrive pas à le regonfler suffisamment.

Gérard démonte la roue Moi, de mon côté je m’attaque aux placards. Je décide tout de même de faire du pain pour midi car ce sera encore pâtes mais comme il y a du pain, je pourrai au moins ouvrir une boîte de pâté (merci Christine, c’était une bonne idée) mais miracle je retrouve une conserve qu’il me restait de bœuf à la tomate-maison. Notre repas est sauvé, nous la mangerons avec des spaghettis.IMG_0963

Ici c’est l’Amérique du Sud, on récupère notre pneu gonflé qu’à 16h, Gérard le remonte et enfin nous pouvons partir.  Entre temps, il a résolu le problème électrique du coin repas.

Nous nous arrêtons pour faire quelques courses et en rangeant on s’aperçoit que le frigo ne fonctionne plus….

Nous avons retrouvé notre bivouac sur la plage de Real de San Daniel à  Colonia et nous faisons le plein d’eau. Il fait nuit noire lorsque nous passons à table, ce sera omelette avec un fruit.IMG_0966

Mercredi matin, Gérard nettoie la soute à la chasse aux souris (qui sont parties) et moi je finis de laver tous les placards maintenant que j’ai de l’eau.  Gérard fixe et branche l’extracteur pour la clim’ afin d’évacuer l’air chaud lorsqu’elle fonctionne et  s’occupe de frigo, en fait c’est une cosse qui s’est desserré et il remarche. Changement de la pièce de rechange du congélateur et miracle tout fonctionne ! Ça y est les vacances vont pouvoir commencer….IMG_0970

Nous reprenons la route des plages et nous profitons du beau temps

ces quelques photos pour vous faire rêver

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Bilan de ce 2ème séjour

 

Nous sommes aux thermes de Guiayiu après une escale technique à Puysandu en Uruguay, au garage Mercedes qui suit le camion depuis notre arrivée l’année dernière, pour la vidange, changement des filtres et la vérification des niveaux.

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Temps magnifique et piscine à 37°

c'est pour nos vieilles douleurs

c’est pour nos vieilles douleurs

Bilan : 16500 km sur  les routes, les pistes de l’Uruguay, l’Argentine, le nord du Chili, la Bolivie et le sud du Pérou et 3800l de gas-oil.

Nous avons passé des cols à 4800m et nous sommes restés 2 mois à plus de 3800m. Le camion comme nous a bien supporté l’altitude, les montées très raides et les descentes vertigineuses. Nous avons dormi à plus de 4300m enfin, mal dormi et nous avons essayé de toujours dormir dans les 3800m ce qui était plus confortable. Djinn, passé les 3500, avait beaucoup de mal à supporter l’altitude. Nous, nous avons pris des infusions de coca puis de mouna et cela nous a bien aidé mais Djinn refusait d’en boire…._DSC5947

Voyager avec Djinn n’a pas été un souci : beaucoup de chiens qui traînent mais jamais agressifs. Le passage des frontières n’a jamais été un problème.

Ce que nous avons aimé :

  les paysages du désert de l’Atacama

  • les paysages boliviens et les missions
  • les sites incas du Pérou
  • la gentillesse des péruviens et la rudesse des boliviens
  • les marchés boliviens et péruviens
  • le prix (détaxé) du gas-oil en Bolivie de 50cts à 80cts d’euro
  • Bivouaquer partout sans problème_DSC5764_DSC8502

Ce que nous n’avons pas aimé :

  • le prix du gas-oil en Uruguay : 1,70€
  • Le tourisme de masse à San Pedro d’Atacama
  • les péages boliviens
  • la corruption de la police au Paraguay
  • le webasto qui ne fonctionnait pas au-dessus de 3850m
  • La conduite en ville, la conduite dangereuse des boliviens  en général et plus particulièrement des chauffeurs de bus boliviens et péruviens, des tuck-tucks et des mobylettes.
  • les poubelles partout à la sortie des villes, en bordure des routes,  surtout en Bolivie et un peu moins au Pérou mais de trop, beaucoup trop…
  • les routes défoncées et les nids de poules_DSC7236

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    la conduite irresponsable des boliviens et péruviens

Les seuls soucis :

  • fuite récurrente sur le Webasto (réparée pendant notre escale technique)
  • les 2 ancrages avant de la cellule que nous avons fait ressouder l’un sur la piste de Esteros El Iberia et l’autre au Sud-Lipez
  • le porte-batterie a été renforcé

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Et la seule panne :

  • En arrivant à Puysandu : changement de tous les roulements de la boite de transfert. Depuis Encarnacion, nous entendions un bruit qui était un problème de roulement d’après Gérard. Bien vu, un roulement était très abimé, les 2 autres moins et en fait, comme la boite était démontée, Gérard a fait changé tous les roulements. On repart à neuf mais escale technique de 4 jours le temps d’avoir toutes les pièces. Heureusement que nous avions pris une semaine de battement avant l’avion.IMG_6914
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La côte atlantique uruguayenne : de La Paloma à Chuy 3/3

du 15 au 18 février

De Paloma, nous prenons la ruta 10 et nous allons sur La Pedrera.

la côte de Perdrera

la côte de Perdrera

Nous passerons devant Cabo Polonio, village des hippies des années 70 qui ont su se reconvertir dans le business écolo : leur village est resté sans eau et électricité mais ils font payer un max le parking et la balade en carriole pour aller voir le village. Tout n’a pas été sacrifié à la modernité puisqu’ils ont des panneaux solaires. Pour l’eau, c’est un camion citerne qui passe faire le ravitaillement alors là, je ne vois vraiment pas l’avantage. Un camion, ça pollue. Bref, vu le prix exorbitant, on passe notre chemin.

Nous partons pour la Punta Del Diablo, station renommée mais, surprise, c’est aussi une station de baba-cools extrêmement animée.  Un immense camping en périphérie de la ville puis lorsque l’on arrive dans le centre, les rues deviennent  étroites, les maisons de pic et de broc et nous avons du mal à passer avec le camion car bien sûr, aucune indication que les routes sont de vagues chemins de terre.

le front de mer de Punta del Diablo

le front de mer de Punta del Diablo

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Et bien sûr, pas de demi-tour possible. Par contre, la plage est superbe mais nous ne nous voyons pas restés pour la nuit : on risque de la passer blanche.

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le port de pêche

la très belle plage de Punta Del Diablo

la très belle plage de Punta Del Diablo

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la très belle plage de Punta Del Diablo

Nous rebrousserons chemin jusqu’à   La Esmeralda. Là, la mer est bleue, il y a d’énormes vagues et nous profitons de le mer, l’eau est bonne. Le sable est fin et doux, la plage, à perte de vue. Nous sommes garés juste derrière les dunes de sable. Il fait très chaud.

Nous irons jusqu’à Chuy qui est la ville frontière avec le Brésil, rien à dire c’est une ville free-taxe donc magasins à gogo mais les prix ne sont guère intéressants. Nous avons, tout de même, trouvé notre câble pour notre disque dur et nous repartons vite de cette ville. Nous irons en front de mer à Bara Del Chuy, ville fantôme. Tout y était fermé, c’est d’un triste à mourrir. On y mangera tout de même au seul resto d’ouvert des rabas, ce sont des beignets de calamars et des beignets de poissons.

Nous retournons vers La Coronilla , l’endroit est beau mais la mer étant peu profonde à cet endroit,   elle est marron, couleur du sable que charrient les vagues mais les gens se baignent tout de même.

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Gérard n’a pas pu résisté à vous envoyer les beaux maillots brésiliens…

La plage n’est pas très propre mais en fin de matinée, un bull vient la nettoyer. DSC_4007Trois autres camping-cars viendront nous rejoindre pour la nuit. 2 uruguayens et 1 brésilien. En discutant avec les brésiliens, ils sont étonnés qu’ici, en Uruguay, on puisse faire du camping sauvage. Impossible au Brésil, trop de délinquance, trop de drogue et on se fait attaquer pour moins que rien. La faute aux politiques. Tiens, eux-aussi n’on pas l’air contents de leurs politicien…..Et en Uruguay, ce n’est guère mieux, d’après les uruguayens, ils vivent tous au-dessus de leur moyen, la vie est chère (aussi chère qu’en France et même plus), les salaires bas (le smic est à 500€) et l’on vit avec le crédit de plusieurs cartes bancaires et le budget de l’état explose.

Les politiques sont-ils tous coulés dans le même moule????

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La côte atlantique uruguayenne : de José Ignacio à La Paloma 2/3

Les 13 – 14 février 2017

Lundi, nous allons à Pueblo Garzone à quelques dizaines de kilomètres. Gérard a vu, juste avant de partir, un reportage sur l’Uruguay et sur le chef Esteban Aguirre qui possède 9 restaurants gastronomiques dont un à  Pueblo Garzon. C’est sous la pluie que nous arrivons à ce petit village très sympa mais là, le restaurant est fermé et il n’y a même plus d’enseigne. Le reportage TV devait daté….

Nous retournons en bord de mer à La Paloma, petit village de pêcheurs

le petit port de pêche de La Paloma

le petit port de pêche de La Paloma

et oui, il  a encore un port de pêche à La Paloma et nous achèterons au marché aux poissons des empanadas au poisson et des beignets. Ce sera notre repas du soir avec une salade.

 

Mardi, le temps est au beau, le soleil est revenu et il fait toujours aussi chaud et lourd. Nous restons à farnienter près de la plage, la côte est beaucoup plus sauvage et il y a moins de touristes.

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La Paloma est réputée pour son excellent spot d’observation pour les baleines franches quand elles reviennent  ou repartent d’Afrique australe du mois de juillet au mois de décembre. Nous sommes toujours étonnés de la gentillesse des Uruguayens qui viennent nous parler, nous proposer leurs services.

Nous partons ce matin pour La Perdrera….

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La côte atlantique uruguayenne : de Punta Del Est à José Ignacio 1/3

Le 12 février 2017

Nous quittons à regret Mariotte et Pascal, Laetitia et Jacky. On nous avait annoncé des orages mais non rien mais le temps est lourd, chaud et humide. Pas très agréable.

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Nous partons vers la côte atlantique. De Montévidéo à Punta Del Este, ce sont de grandes plages de sable plus ou moins aménagées.

Quand on arrive sur Punta Del Este, on retrouve le tourisme de masse. C’est annoncé comme le « Miami » uruguayen enfin c’est un peu exagéré  mais on retrouve les buildings, les boîtes de nuit, les bars à cocktails et …… la foule de touristes.

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Punta Del Este

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Punta Del Este

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Les plages de Punta

Nous passons devant les très belles plages de Mansa et Brava. C’est sur la playa Brava que l’on retrouve la statue de la Mano, la main a été réalisée par le sculpteur Mario Irrazabal.  C’est devenu l’emblème de la ville. De la plage de la Brava, on continue sur la plage de San Rafael et Montoya, les plages « branchées » de la station balnéaire. Le temps est  toujours orageux et il  y a beaucoup de vent, on imagine, s’il faisait beau, le monde sur la plage surtout lorsque l’on voit la dimension des parkings.

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La Mano

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Nous continuons sur La Brava puis José Ignacio, station à la mode, mais plus petite. C’est un ancien village de pêcheurs, ces maisons de pêcheurs sont reconverties en de jolies résidences secondaires. Visite du phare de San Ignacio mais vers 17h, la côte est belle avec ses rochers et ce sable fin.

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Le phare de José Ignacio

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José Ignacio

Maison de pêcheur

Maison de pêcheur

Un crachin breton vient  gâcher notre fin d’après-midi qui heureusement ne durera pas. Nous trouverons, face à la Lagune Grazon, notre bivouac de la nuit avec en décor, les nombreux kite-surfeurs qui rivalisent en vitesse et en saut.

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