Archives pour la catégorie 3ème séjour sept 2017 – déc 2017

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Ilha de Sao Francisco

Après avoir suivi la route côtière toujours recouverte de forêt tropicale

les montagnes sont recouvertes de forêt tropicale

les montagnes sont recouvertes de forêt tropicale

et passé devant une gigantesque retenue d’eau,

OLYMPUS DIGITAL CAMERAnous voici à l’entrée du parc de la Graciosa, parc classé par l’Unesco. Mais nous avons à peine lu le panneau et continué sur une petite centaine de mètres que la police, gyrophare en action, nous arrête : interdiction pour les poids lourds de prendre cette route. Motif : virages serrés et route étroite, seuls les véhicules légers et les mini-vans ont droit.

Entrée du parc

on verra juste le panneau du parc…

Demi-tour obligé. Vraiment on a pas de chance avec les parcs brésiliens : l’un est inondé, l’autre en feu, le 3ème fermé et celui-ci, interdit au PL. On se dit que à Morretes on va trouver pour louer une voiture et le faire tout de même : on se rallonge par la route principale de 80kms pour arriver dans une ville amorphe sans grande vie. Pas possible de louer une voiture ou de trouver une agence qui fait des circuits. Tout est fermé, c’est pas la saison…On est dégoûté. On fera tout de même les courses avant de reprendre la route.

On repart vers Curituba, on passe devant les usines Renault, BMW un peu plus loin,

l'usine Renault

l’usine Renault

Chevrolet d’ailleurs toutes les marques ont des usines au Brésil et le parc de voiture brésilien est récent. Mais nous sommes toujours étonnés de voir une « coccinelle » ou un van WV et oui, ici, ils se fabriquent toujours.

Sur la route, des vendeurs d’ananas et de pastèques. Nous aurons mangé en 3 mois autant d’ananas que depuis que nous sommes mariés. Ils sont vendus par 5 et quelquefois on nous en donne 6 ou 7 pour le même prix soit 2,50€ le tout. Et oui d’être français et de s’arrêter acheter leur produit, ça paie.

et un ananas SVP

et un ananas SVP

En attendant les ananas sont super sucrés et c’est un délice de les manger. Les pastèques sont là pour nous désaltérer lorsque nous sommes sur la route.

Nous voici sur l’île de Sao Francisco.

IMG_1218Nous nous garons et partons vers le centre historique. C’est la 3ème plus vieille ville du Brésil.

1504 - 2004

1504 – 2004

On retrouve les maisons coloniales certaines bien restaurées, d’autres en ruines mais le charme désuet de la ville nous plaît beaucoup.

bon un petit coup de peinture et c'est reparti

bon un petit coup de peinture et c’est reparti

Tout n'est pas si vieux

Tout n’est pas si vieux

mais d'autres sont bien restaurées

mais d’autres sont bien restaurées

 

Nous achetons au mercado des gambas énormes et des crevettes pour la pêche. Une pluie torrentielle se déchaine et nous nous réfugions dans un restaurant.

bière artisanale

bière artisanale

Nous dégustons un poisson et une bière artisanale.

les aurait on toutes goûtées ?

les aurait on toutes goûtées ?

La pluie s’arrête comme elle est venue : rapidement.

crevettes et gambas

crevettes et gambas

 

Nous partons visiter le musée de la marine. Gratuit pour les plus de 60ans. Et, là, surprise, pas d’anciennes cartes, pas d’instruments de navigation mais des maquettes des navires qui ont débarqués au XVIème SOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

et surtout tous les bateaux brésiliens à partir du XVIIème. Des embarcations de pêche de tout le pays : Amazone et côtes.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAIMG_1179IMG_1178IMG_1188Avec les explications sur de vieilles TV sur la méthode de fabrication : coupe du bois, façonnage à la hache et herminette…

maison de pêcheur

maison de pêcheur

pirogue amazonienne

pirogue amazonienne

tronc de bois ou pirogue

tronc de bois ou pirogue

fabrication des bateaux

fabrication des bateaux

bateau baleinier

bateau baleinier

Bateau ou radeau ?

Bateau ou radeau ?

C’est super de voir tous ces bateaux grandeur nature et le musée va encore s’agrandir car il y a des travaux pour les bateaux du XXIème S. IL y a aussi le bateau qui a traversé l’Atlantique sud à la rame le Paraty. Quand au Paraty II, lui a fait le tout de l’Antartique.IMG_1186

 

Détour obligé par l’église

l'église

l’église

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j'adore toutes ces couleurs

j’adore toutes ces couleurs

 

La fin de l’après-midi, nous irons à la « praia grande ». Gérard pêchera un « parati » de belle taille : 35cm! que nous mangerons avec nos gambas. Nous dormirons sur la plage.

et oui c'est Gérard qui pêche...

et oui c’est Gérard qui pêche…

un super parati

un super parati mis a la une pour mieux le voir

bivouac pour la nuit

bivouac pour la nuit

Parati et gambas à la plancha...

Parati et gambas à la plancha…

la nuit en mer...

la nuit sur la mer…

Nous avons enfin une solution pour le gardiennage du camion. Ce sera l’Argentine à Tigré à 35mn de Buenos Aires. Nous allons pouvoir ralentir le rythme et finir de profiter tranquillement du Brésil.

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Paraty, perle de la Costa Verde

La route est belle pour arriver à Paraty._DSC3481

Nous y voici  depuis 3 jours. Nous avons d’abord été à la plage de Jabaquara et nous y avons déjeuné mais pas possible de se baigner, c’est marée basse et au lieu du sable, c’est de la boue._DSC3501_DSC3500

Nous avons trouvé un camping face à la mer sur la plage de Pontal mais comme c’est le WE du 2 novembre, il y a du monde. Comme beaucoup d’autres pays, ici, ce n’est pas le 1er novembre qui est férié mais le 2._DSC3701_DSC3702

Nous avons longé la côte par la BR101 et profité de la côte « verde ». Les montagnes revêtues de « mata », la forêt tropicale, tombent dans la mer à la couleur émeraude. La route est sinueuse mais très belle et nous avons des vues superbes sur les petites criques que réserve cette côte.

Nous voici à Paraty, petit port que l’or et le café ont fait prospérer au XVIII ème S. et l’architecture coloniale a été préservée._DSC3532

Par contre, c’est devenu un haut lieu touristique._DSC3523

Vieilles demeures coloniales, chaussées en pavés de pierre à te tordre les pieds, plages superbes et petit port avec tous ses bateaux qui n’attendent que les touristes pour les emmener sur les îles de la baie._DSC3718_DSC3726_DSC3729_DSC3763_DSC3774

Nous avons fait comme le commun des touristes, nous avons pris un billet pour une promenade de 6h autour des îles et baignades dans des petits coins paradisiaques aux eaux claires et cristallines._DSC3514_DSC3548_DSC3558_DSC3587

Plein de petites îles et îlots pour la plupart inhabités dans la baie de Paraty et lorsque les îles sont habitées, pas de voiture !_DSC3552_DSC3562

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On se baigne, l’eau est très bonne et claire. Des poissons et même une crabe qui se cache dans les rochers.

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même les paquebots viennent a Paraty

même les paquebots viennent a Paraty

Samedi, nous avons voulu nous baigner mais c’était encore marée basse et nous avons aussi de la boue. Des enfants se baignent, Djinn aussi mais nous, on a pas envie. On a compris pourquoi tout le monde partait en bateau autour des îles se baigner : les plages autour de la cité sont belles mais on ne se baigne pas.

_DSC3519 _DSC3595Sur la commune de Paraty, il y a tout de même 70 plages alors même si quelques unes ne sont pas extras, les autres sont belles._DSC3761

Le soir, nous profiterons de Paraty. La chaleur de la journée est encore étouffante et la soirée est encore très chaude. Si Paraty est endormie le matin, se réveille dans l’après-midi,_DSC3721

le soir, c’est la cohue : tout le monde est dans la rue, camelots, amérindiens, vendeurs….et touristes.

l'histoire des esclaves...

l’histoire des esclaves racontée…

 

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Dimanche, le temps est gris, nous sommes au début de la saison des pluies donc temps chaud tropical et pluie. Nous prenons la route mais c’est le retour de WE, il y a un monde fou aussi on trouve une plage et on laisse passer les voitures. La pêche est bonne : 5 poissons !

Lundi : pluie au réveil, dommage car on a pris la route côtière qui est superbe mais le temps reste gris et pluvieux donc le paysage est moins beau. Nous longeons la côte, la montagne plonge dans la mer. Nous sommes dans la Sierra da Mar et la forêt tropicale recouvre la montagne.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAParfois, dans un virage, on voit une cascade car les cascades au Brésil, ça ne manque pas.

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C’est amusant car dans le fouillis végétal, on reconnaît les plantes vertes que nous mettons chez nous et ici elles sont dix fois plus grandes et en pleine nature.

Nous redescendons la côte, passons entre Santos et Sao Paulo, et continuons vers Moretes.

 

 

la calèche impériale

Petropolis, ville impériale

Il faisait gris à Buzios alors nous avons décidé de partir dans les terres voir Teresopolis et Petropolis. S’il ne reste pas grand chose du passé impérial à Teresopolis, la route est splendide et passe par le parc des « orguaos » d’après les guides.

De la route et du paysage jusqu’à Teresopolis, nous ne verrons rien. La pluie s’est mise à tomber et comme les montagnes sont à 1600m, le brouillard est venu finir de gâcher le paysage.

C'est la meilleure vue que nous avons...

C’est la meilleure vue que nous avons…

Du « doigt de Dieu », on en verra rien et pourtant paraît-il que c’est assez impressionnant. Et cette nuit, pas besoin de clim’.

Mercredi, le temps s’est un peu amélioré, il ne pleut pas mais pas suffisamment pour avoir une vue sur le parc et les fameuses « orgues » que forment les montagnes alentour. La route est sinueuse et bordée d’impatiens et de rhododendronsOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous arrivons à Petrópolis qui doit son nom à l’empereur Pedro tout comme Teresopolis doit son nom à la reine Térésa.

Suite à l’abdication de Pedro 1, son fils Pedro II devient empereur du  du Brésil. Petropolis devient la résidence d’été des souverains lorsque la chaleur de Rio les chasse de la capitale.

On se gare dans la rue près du Palais de cristal et on voit des parcmètres et une…aubergine non pas une aubergine, elle est en jaune citron. On lui demande comment faire pour payer notre stationnement et nous indique que les voitures étrangères ne paient pas. Merci Petropolis et bienvenue aux étrangers !

Nous visitons la cathédrale qui ressemble à nos églises et ce n’est pas si souvent que ça pour qu’on vous le dise mais, là, c’est normal, c’est du « gothique français »….

style gothique français !

style gothique français !

Les tombeaux de Pedro II, de la reine Teresa, de la princesse Isabel et de son mari le comte d’Eu occupent la 1ère chapelle à l’entrée de la cathédrale.

Tombeaux

Tombeaux

Puis tout proche, le palais impérial devenu musée impérial avec un superbe jardin botanique. Le style est bien du XIXème et il est très beau tout rose et blanc.

Le musée impérial

Le musée impérial

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A l’intérieur, on nous donne des patins pour ne pas abimé le très beau parquet. Aucune photo, d’ailleurs on doit mettre au vestiaire sacs et appareils photos. Il est superbement meublé et nous avons l’impression de voir la famille royale dans sa vie quotidienne : tout est en place : de la salle à manger, aux boudoirs, salons, chambres…La couronne impériale est exposée dans une vitrine, elle pèse 1,950 kg, elle est en or avec 750 diamants et une petite centaine de perles.

En sortant, nous allons à la bibliothèque qui maintenant sert de musée à la calèche impériale, aux calèches du XIXème et aux chaises à porteur. Il y a même la locomotive qui amenait Pedro II et sa cour de Rio à Petropolis._DSC3376

la calèche impériale

la calèche impériale

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De belles demeures subsistent de cette époque, le tout bien conservé. Un des palais est devenu le siège de la « prefectura ». D’autres palais comme la « casa de la princesse Isabel » ne se visitent pas mais sont dans un état remarquable._DSC3366

_DSC3355Nous profiterons de faire un tour de la ville en calèche. Ces calèches ont été ramenées d’Europe.

ce n'est peut être pas celle de Pedro II mais tout de même...

ce n’est peut être pas celle de Pedro II mais tout de même…

De très belles demeures abritaient la cour et les dignitaires

_DSC3319_DSC3326_DSC3405

_DSC3360_DSC3420Nous y verrons la « casa de Santos Dumont » pionnier français de l’aviation qui était venu au Brésil pendant la 1ère guerre et qui inventa la « demoiselle »_DSC3408

Le Palais de cristal est superbe dans son parc, il a été fabriqué en France (on retrouve bien le style) et ramené par bateau. C’est le gendre de Pedro II, le comte d’Eu qui a commandé cette verrière pour la collection d’orchidées de Pedro II, maintenant, des expositions culturelles sont proposées dans ce très beau cadre._DSC3321_DSC3323

Pour terminer cette journée bien remplie, nous irons dans la plus ancienne brasserie de bière du Brésil la « Bohemia ».

_DSC3417Depuis 1853, la bière est brassée dans cette usine et après avoir visité le musée, eu les explications sur la fabrication de la bière tout en dégustant différentes bières tout au long des 90mn de visite, nous sommes repartis de Petropolis.

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_DSC3468_DSC3476En effet la ville est enclavée entre les montagnes et la rivière et il n’est pas facile de trouver un bivouac pour la nuit.

Timidement, à côté de BB...

La « costa do sol » de Caravelas à Saquarema

Traduisez : la côte du soleil mais, nous, ce sera sans le soleil

Nous sommes partis de Porto Seguro avec le soleil. Après la route du cacao, c’est la route du café. Le brésil est le 1er exportateur de café au monde alors…._DSC3156

Nous descendons assez vite la côte car, rappel, nous devons être dans 5 semaines à Buenos Aires pour faire les documents de Djinn pour son retour en France et en plus, nous avons des problèmes avec le gardiennage du camion. Les douanes uruguayennes ont saisies tous les véhicules en gardiennage et mis sous scellées, et c’est près de 50 véhicules ! Ah, les voyages, quelle idée, pourquoi ne pas rester tout simplement en France !

Donc pour l’instant on ne sait pas trop comment nous allons faire.

Une halte à Caravelas dans une super pousada tenue par un français marié à une brésilienne. Nous profitons de la piscine et du cadre enchanteur._DSC3165_DSC3168_DSC3170

Vendredi, on se lève avec beaucoup de vent mais ça ne nous empêche pas de profiter de la piscine. Nous décidons d’aller voir les dunes d’Itaunas par une belle piste. Après le café, ce sont d’immenses forêts d’eucalyptus replantés qui seront coupés pour l’usine de cellulose ou pour faire des piquets.

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Le vent est tellement fort à Itaunas que nous continuons notre route. De plus, les dunes sont pas si belles que ça et le village, un village un peu, non beaucoup, bohême.

Samedi, nous arrivons à Guarapari. Le coin est super mignon. Une crique bordée de falaises, une eau fraîche et toujours un sable doré.

baignade au coucher du soleil

baignade au coucher du soleil

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Tiens, nous avons changé d’heure, nous gagnons 1h de soleil, le soir il fait nuit à 19h au lieu de 18h. C’est cool, on profite de la mer plus longtemps.

La crique nous protège du vent mais dimanche matin, le petite crique est prise d’assaut par les Brésiliens. Dommage._DSC3203

Le matin, Djinn est en arrêt au pied de l’arbre près du camion, des petits singes la regardent et lancent de petits cris aigus._DSC3180_DSC3192_DSC3195

La route est belle et jamais monotone : les paysages sont beaux.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous avons cassé le câble de vitesse. Pas de souci, nous nous sommes arrêtés à un garage PL et comme il n’avait pas le modèle, il  a resserti l’ancien et ça remarche. Pas besoin de la carte grise pour le N° de série pour avoir le câble d’origine garantie. Ici, il faut être démerd’ car c’est pas évident d’avoir les pièces détachées et c’est cher de changer pour du neuf alors, ils réparent et de tout : vieux camions, TV, lave-linge, frigo et j’en passe. Tout a une seconde vie. Chez nous, on met à la décharge car c’est trop cher de faire réparer…Nous avons changé 2 ampoules par la même occasion. Pour l’instant, ce sont les seuls problèmes  rencontrés sur notre périple.

Nous sommes maintenant dans l’état de Rio sur « la costa do sol » seulement aujourd’hui le temps est gris mais lourd nous pensons qu’un orage va éclater mais non. Il fait gris tout simplement.

Nous sommes sur la péninsule de Buzios et pas moins de 17 plages ! Gérard a mis ses cannes à l’eau mais toujours rien, les poissons ne sont pas suicidaires dans le coin !_DSC3218_DSC3229_DSC3235

Buzios était un petit village de pêcheurs lorsque Brigitte Bardot, et oui notre BB nationale, est venue ici avec son petit copain brésilien de l’époque. Depuis, c’est devenue une station huppée et à la mode.

_DSC3239_DSC3247_DSC3251En souvenir de BB, son nom a été donné à une rue et sur le front de mer, sa statue fait les heureux des photographes amateurs.

Timidement, à côté de BB...

Timidement, à côté de BB…

puis ...sur ses genoux !

puis …sur ses genoux !

Des bateaux font le tour de la péninsule et emmène les touristes autour des îles mais comme il ne fait pas beau, ils sont à quai à attendre le soleil et les vacanciers._DSC3223

Nous nous consolerons en dégustant des langoustes grillées…._DSC3275

Beaux magasins et ce qui nous étonne le plus des magasins uniquement de tongs…_DSC3279

des tongs par milliers...

des tongs par milliers…

Il fait toujours gris, on continuera donc vers Saquarema. Dommage, le site est très beau, la petite église construite sur la colline domine d’un côté l’océan et de l’autre un lac.

_DSC3287 Ici, les plages ont un sable blanc et la mer, des eaux cristallines et des vagues qui font le bonheur des surfeurs. Mais aujourd’hui, le temps reste gris._DSC3317_DSC3303OLYMPUS DIGITAL CAMERA

On n’était vraiment pas habitués à ça mais il fait toujours chaud. Heureusement !

Quelques fleurs pour nous rappeler le beau tempsOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous sommes à une centaine de kilomètres de Rio de Janeiro…

 

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La route du cacao de Gaibim à Porto Seguro – Brésil

Que la vie de voyageurs est dure. Nous sommes obligés de goûter à toutes les spécialités de chaque pays et ici, on est obligé de déguster …le chocolat. En plus, on a bien pensé à vous, les gourmands de chocolat de vous en rapporter mais…il fait chaud, très chaud et le chocolat fond donc on a trouvé plus simple de le … manger et de vous donner nos impressions.

 

Mais avant d’arriver sur la côte du cacao, nous avons traversé île d’Itaparica qui ne nous a pas laissé une impression paradisiaque. Nous passons notre chemin après quelques photos de Bahia._DSC2936

 

Dimanche matin, nous partons et prenons la route du cacao. C’est une succession de petits villages, modestes, le long de cette route. Des vendeurs à la sauvette veulent nous vendre des crabes bleus pêchés dans la mangrove, des coquillages, du poisson enfin un peu de tout ce qui ce ramasse et qui ce vend.

crabes bleus

crabes bleus

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Arrêt au village de Gaibim. Belle plage de cocotiers. On voit peu de touristes européens ici. Nous avons droit au vendeur de frango

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puis on va nous chercher des cocos « verde » directement du cocotier sur notre table.

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du producteur…

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au consommateur

On passe 2 jours et Gérard va pêcher 3 poissons !

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et un…deux…et ….trois

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On reprend la route. Le paysage est beau, sur la droite des bras de mer se détache sur le vert de la forêt et de la mangrove. La route est jalonnée de « lambada » ce sont des dos d’âne tout le long des villages et ralentit notre allure mais nous avons ainsi le temps de profiter. On l’appelle la route du « cacau » mais c’est aussi la route des bananiers.

Nous arriverons à Itacaré en fin de matinée et nous allons sur une plage des 4 plages de la ville.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Paradisiaque, le vert des cocotiers, le bleu de la mer, le sable chaud tout y est pour passer un bon moment de farniente en plus c’est un spot de surf reconnu et nous pouvons apprécié les prouesses des surfeurs sur les vagues.

Nous partons au coucher du soleil car ici, la nuit tombe vite._DSC2980_DSC2988_DSC2998 A 18h, il fait nuit noire mais par contre le jour se lève à 5h donc on se couche tôt mais comme on se lève tôt on profite bien de la journée.IMG_8080

Comme la plage est éloignée du village, on nous conseille de se rapprocher. Nous avons donc trouvé notre bivouac près de la rue piétonne vers les hôtels comme ça nous avons pu passer la soirée à visiter ce petit village fort sympa. Resté à taille humaine, Itacaré accueille les touristes et surtout les surfeurs depuis quelques années et a fait de gros aménagements pour contenter cette nouvelle clientèle : hôtels, poussadas, rue piétonne…Nous avons adoré. Le soir, nous avons dîné au restaurant et acheté du …chocolat car même si l’industrie du cacao n’est plus aussi florissante qu’avant, il y a toujours des fazendas qui cultivent des cacaotiers.

un petit singe dans les arbres juste au dessus du camion

un petit singe dans les arbres juste au dessus du camion

Nous avons même tenté le Caipirinha au cacao.IMG_8091

Recette : Ouvrir la cabosse de cacao, retirer les fèves et les mettre dans un shaker avec la Cachaça et la glace avec 1 cuillère à soupe de sucre de canne. Secouer et déguster !IMG_8093

 

Mardi et mercredi, nous continurons notre route, nous descendons vers Porto Seguro mais entre temps, nous nous arrêtons sur des plages magnifiques avec ce sable blanc et ces palmiers. Ce ne sont que des successions de plages sur plusieurs kilomètres avant de rentrer dans les terres..OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Arrêt à une fazenda de cacao pour goûter et oui, encore, le chocolat. Vous voyez, on hésite pas.

cacaotiers

cacaotiers

cabosses de cacao

cabosses de cacao

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Porto Seguro

Ville importante historiquement puisque c’est ici que les premiers navigateurs portugais ont débarqués en 1500. Ce sont les indiens Pataxo qui vivaient ici. Ils restent environ 1800 Pataxo actuellement qui luttent pour maintenir encore leur tradition.

Mais à part quelques statues devant les boutiques, c’est tout ce que nous aurons vu._DSC3088

Maintenant c’est une ville touristique grâce à ses immenses plages. Des pousadas, des hôtels, des « barracas », tout le long des plages, tout est là pour faire la fête._DSC3094_DSC3086

Nous trouverons un camping à 15km sur la plage bien agréable. Le matin, avant de partir, nous allons faire un petit plongeons dans l’océan, c’est qu’il fait déjà très chaud le matin.

Nous décidons d’aller voir le « Memorial da Epopéia do Descobrimento » (le mémorial de l’époque de la découverte. Ce devait être intéressant car il y a de quoi faire et bien non. C’était nul ou presque. Une réplique d’une case indigène, une réplique de la goélette et le tour est joué._DSC3155

si on l'a met à l'eau elle coule tout de suite...

si on l’a met à l’eau elle coule tout de suite…

et les canons sont en ...plastique

et les canons sont en …plastique

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Parait-il que les guides sont des descendants des Pataxos donc on en aura vu !

 

 

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SALVATOR DE BAHIA, la Rome noire du Brésil classée par l’Unesco

C’est en 1501 qu’Amerigo VESPUCCI découvrit la « Bahia de Todos os Santos », la baie de tous les saints où Bahia fut construite. Bahia devient la capitale du Brésil jusqu’en 1763, date à laquelle Rio devient la capitale suite au déclin de Bahia.

De 1550 à 1850, les portugais ont fait venir d’Afrique plus de 3,5 millions de personnes pour en faire des esclaves dans les fazendas de canne à sucre, cacao ou de café. Les esclaves africains ont gardé leur culture : on la retrouve très présente dans la cuisine et dans le culte.

Le quartier typique et historique de Bahia et aussi classé par l’UNESCO est le Pelourinho. En fait ce sont 3 places et les quelques rues autour qui sont restaurées ou en cours.

Pelourinho est le cœur de la ville haute avec ses bâtiments colorés et ses églises. Car à Bahia, les églises ne manquent pas : 365 soit une par jour !

la cathédrale

la cathédrale sur le Terreira de Jesus

Le taxi nous dépose au Terreiro de Jesus et oui avec le camion, pas possible de s’aventurer dans le quartier historique, nous avons trouvé à nous garer le long de l’avenue Océanica près du phare de Barra.

l'avenue acéan

l’avenue acéanica

Le Tereirro de Jesus est une place importante pour les cérémonies religieuses et pas moins de 4 églises ont été construites.

le

la capoeira

Des jeunes sur la place font une démonstration de « capoeira » : cela ressemble à la lutte. C’est un mélange de combat et de danse, la capoeira a été développée par les esclaves comme moyen de défense contre leurs maîtres. Deux écoles perpétuent cette tradition.

La cathédrale qui se tient en bout de la place est en cours de restauration, à côté le très beau bâtiment de la faculté de médecine.

la faculté de médecine

la faculté de médecine

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et en plus elles sont pleines de monde

et en plus elles sont pleines de monde

Nous visiterons des églises mais la plus belle est sans aucun doute l’église de Sao Francisco. D’extérieur, rien de transcendant

_DSC2697mais déjà lorsque l’on pénètre dans le cloitre, les murs sont recouverts de fresques en « azulejos », ces carreaux de céramique bleus portugais.

_DSC2704_DSC2707Mais le plus extraordinaire est l’église : tout son ornementation est en bois recouvert de feuilles d’or. Eblouissant, on ne sait plus où regarder._DSC2713_DSC2716_DSC2718_DSC2719

 

Dans la rue l’art et la culture ont bien gardé les origines africaines. D’ailleurs, ici, les brésiliens sont beaucoup plus noirs de peau.

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_DSC2740Nous redescendrons vers la ville basse par le « élevador Lacerda » en fait c’est un ascenseur qui descend les 72m en 30 secondes mais on ne voit rien. Pa contre, de la ville haute, on a eu vue superbe de la ville basse

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_DSC2742_DSC2743_DSC2744Nous irons au mercado Modelo. A l’époque de l’esclavage, les hommes et les femmes étaient débarqués au port et attendaient d’être vendus dans ce bâtiment enfin l’ancien puisqu’il a brûlé et a été reconstruit en 1986. Maintenant c’est un grand marché à touristes et au 1er étage un restaurant donne sur le port et nous y mangerons une moqueca, spécialité bahianaise : c’est un ragout composé d’oignons de tomates, de lait de coco avec du poissons ou des poulpes et crevettes et en option la langouste, le tout accompagné de riz, de feijao (purée de haricots à la noix de coco) et de farofa (farine de manioc sautée à la farine), ça c’est pour absorber la sauce. Un délice !_DSC2754

_DSC2771Dans la ville basse, les immeubles paraissent, non, sont tous lépreux et misérables. La ville n’est pas avenante et ça grouille de monde. Il est vrai que Bahia est la 3ème ville du Brésil avec presque 3 millions d’habitants. _DSC2766Par contre, elle est très propre. Bahia doit son renouveau à la découverte du pétrole.

Ave Gérard, nous sommes mitigés sur la ville et un peu déçus enfin pas vraiment déçus mais pas vraiment emballés._DSC2810

Nous reprenons un taxi pour se rendre dans le quartier de Barra. C’est l’un des nouveaux quartiers avec en fond les gratte-ciels. C’est sur la pointe de Barra qu’à été construit le plus vieux fort et phare sud-américain. Nous le visiterons ainsi que le musée naval. Très interressant avec ses vieux instruments de navigation et ses anciennes cartes marines_DSC2774

Il est 17h30, derrière le fort, une foule attend dans la bonne humeur et en chansons le coucher du soleil. Il ne sera pas fantastique mais les brésiliens applaudissent tout de même._DSC2842_DSC2850

Devant le fort, un stand d’acarajès : il doit être apprécié car une foule attend d’être servie par une bahianaise haute en couleur. Les acarajès de Tania sont succulents. Je vous donne la recette : beignets de farine de haricots assaisonnés d’oignons et de sel plongés dans de l’huile de palme. Le beignet est ouvert en deux et dedans on y met un mélange de crevettes, de tomates et vatapa. On peut y rajouter du piment._DSC2882_DSC2885

Retour au camion après cette journée intense. Nous avons trouvé un parking en bord de plage, payant mais gardé en direction Itapua._DSC2890_DSC2900_DSC2901

Vendredi, départ pour l’ile de Itaparica. Dans le golfe de Bahia pas moins de 56 îles habitées ou non.

Bahia vue de l'ile

Bahia vue de l’ile d’Itaparica