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De retour au Maroc

Nous voici de retour au Maroc après 6 ans d’absence.

Après avoir traversé l’Espagne, retrouvé les oliviers et les serres à perte de vue (pas étonnant qu’on ne mange que des tomates sans goût en provenance d’Espagne),IMG_3273

On arrive encore à trouver des coins sympa pour le bivouac du soir

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Coucher de soleil en Espagne

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Le gaz oil est entre 1 et 1.29 € en Espagne. Pour trouver les stations à 1€, ce sont des stations pour poids lourds mais on a pu faire le plein sans problème. Cherchez l’erreur alors que chez nous, le prix approche les 1.5€


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Grève des dockers  : le ferry de 14h est toujours à quai, nous partirons avec celui de 17h. Le temps d’arriver, il fait nuit. Il faut encore passer au scanner puis la douane pour l’importation du véhicule, l’immigration s’est faite sur le bateau. Sachant que tout un bateau débarque en même temps camping-cars, voitures, fourgons, caravanes et j’en passe, toutes les formalités se termineront vers 21h. On décide de dormir sur le parking après la douane. On fera le change le matin et on achètera une carte sim pour le téléphone.

on passe au scanner

on passe au scanner

 

En débarquant de Tanger Med, 2 solutions dormir au port si on débarque très tard, soit on part pour Asilah. Station balnéaire à 80 km. Un grand parking reçoit les camping-cars  pour 40 dr. Des progrès ont été fait, la plage est presque propre.  La température est froide la nuit mais à partir de 11h il fait doux et puis à 17h, on remet une laine puis une doudoune…

IMG_2813 Nous retrouvons le Maroc bien changé  : des programmes de logements, des routes en bon état et en réhabilitation, des pontsIMG_2818

Le pont Mohamed VIIMG_3108IMG_3095

mais  heureusement c’est toujours …IMG_2876IMG_2815IMG_2814IMG_3112

IMG_3107On ressent encore davantage la coupure entre le nord et le sud du Maroc : le nord est tourné vers l’Europe, c’est l’industrialisation et le sud qui reste encore traditionnel.

Les marocains du sud se plaignent de cette fracture. Les salaires sont inférieurs ( le smic est de 2500 Dr mais dans le sud il est plutôt de 2000 et encore) , malgré les programmes de logements, le travail manque. Seul l’agriculture, la pêche et un peu de tourisme arrivent à tirer les marocains de la précarité. Bien que le marocain du sud vous dira qu’ici au Maroc, personne ne meurt de faim : le pain est à 1dr, la pêche est bonne, et le jardin donnera les légume pour la tagine….

Les plus jeunes qui sont diplômés sont désappointés d’avoir fait des études mais de ne pas trouver de travail à la hauteur de leur niveau d’étude.

A Agadir et Tiznit, les marocains ont bien compris que les camping-caristes sont une bonne clientèle et proposent leur savoir-faire : peintre sur carrosserie, pose de panneaux solaire, peinture ou lustrage des carrosserie, réfection des sièges, fabrication des auvents, le tout à des tarifs défiant toutes concurrences.IMG_3085IMG_3089 IMG_3087
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Les camping-caristes restent entre 1 et 6 mois. Grosse clientèle pour les restaurants, les souks …

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La police, la gendarmerie royale sont très présentes et les marocains sont très contrôlés mais avec les touristes les contrôles sont inexistants. Attention par contre au radar, les jumelles sont omniprésentes jusque Agadir, après on est plus tranquille. On remarque aussi que le parc automobile a rajeuni : la Dacia est bien représentée.

 

 

 

 

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L’hôtel Gellert et ses bains : notre 2ème séjour à Budapest/décembre 2019

 

Décollage prévu lundi 8 décembre à 13h à l’aéroport de Roissy mais avec les grèves….Nous avons pris l’option de partir dimanche soir et de prendre une chambre d’hôtel près de l’aéroport. Un B&B avait encore une chambre de libre et nous voici à 20h sur place. On dînera très mal au Campanile puisque l’hôtel n’a pas de resto. Lundi matin, en regardant les infos, nous sommes contents d’avoir choisi cette option : 630 km de bouchon en région parisienne !

Atterrissage à Budapest à 15h30. Ce sera notre 2ème voyage à Budapest.

Nous avons réservé depuis 6 mois à l’hôtel Gellert à un prix très intéressant. Pourquoi le Gellert et non pas le Sofitel, l’Intercontinental ou le Mercure.IMG_2288

Parce que le Gellert est l’hôtel mytique de Budapest. Situé au pied de la colline Gellert sur la rive droite du Danube, côté Buda, ce bâtiment Art Nouveau, d’autres diront style Sécession, il a été construit entre 1912 et 1918.

IMG_2357IMG_2359Nous arrivons de nuit, et oui à 16h, il fait nuit à Budapest l’hiver et l’hôtel est illuminé et il est superbe. Dans le hall, de magnifiques vitraux d’époque et une réception magnifique. C’est bientôt Noël et un énorme sapin trône en plein milieu.IMG_2361

A l’accueil, on nous remet les clés de la chambre, la 376. La décoration de la chambre est tout naturellement des années 30. Seule la TV à écran plat nous rappelle que nous sommes au XXIème S.

Nous profitons, avant d’aller dîner, de visiter les alentours. Déjà, ici, il fait beaucoup plus froid qu’en France alors nos 1erachats seront bonnets, écharpes et gants. Nous passons par les thermes pour nous mettre un peu dans le bain !!!! Ils ont un accès direct à l’hôtel ça c’est sympa.

20H ! Dîner dans la salle à manger :  décoration Art Déco, parquet en bois clair d’époque. Assis à une table près de l’orchestre, on est presque déçu de ne pas voir arriver les dames en robe longue et les messieurs en smoking. On est vraiment plongé dans les années 1900. Nous nous régalons, moi d’un poisson et Gérard d’un goulasch. Comme dessert, nous choisirons un struddel aux pommes, exquis.

 

Les bains sont une institution à Budapest. Il y a les bains Gellert, Rudas, Széchenyi pour les plus célèbres mais aussi de plus petit tels que les bains Kiraly ou Veli Bej. Grâce aux différentes sources d’eau chaude , parait-il plus de 123, provenant des montagnes environnantes, l’eau jaillit entre 21 et 76°. Elle soigne les rhumatismes (ça tombe bien).

le hall des thermes

le hall des thermes

L’eau des bassins est entre 34 et 40°.  Piscines intérieures, extérieures, à vagues, hammams, saunas, massages et traitements médicaux, tout est fait pour le bien être.

les cabines de massages

les cabines de massages

A Gellert, les bains existent depuis le XVIIme S. quand les turcs ont envahi cette partie de l’Europe de l’est.

Les thermes de Gellert sont réputés pour la beauté des lieux. Des mosaïques décorent les bassins intérieursIMG_2618IMG_2614IMG_2374 la piscine est entouré de colonne en pierre avec un petit air rétro.

la piscine intérieure, le jour

la piscine intérieure, le jour

la piscine intérieure de nuit

la piscine intérieure de nuit

L’hiver, seul un bassin extérieur est en service, la grande piscine à vagues est fermée.

la piscine extérieure

la piscine extérieure

 

 

 

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Les Incontournables de Budapest

  • La basilique Saint Etienne :

Nous nous sommes donnés RDV mardi avec Gérard au pied de la basilique qu’il n’a pas pu visiter à notre précédent voyage en juin.  Et moi, je l’ai revu avec plaisir. Toute en marbre, avec une coupole magnifique et des mosaïques splendides, la basilique est sublime. C’est aussi ici que la main momifiée de Saint Etienne, 1er roi de Hongrie, est conservée religieusement.IMG_2345IMG_2322 IMG_2323 IMG_2321

 

  • Le parlement :

Un seul mot pour qualifier cet énorme édifice : magnifique !IMG_2495IMG_2505

268m de long au bord du DanubeIMG_2502

du Danube

du Danube

face au Palais Royal (parait-il pour contrecarrer le pouvoir des Hasbourg), nous avons pu le visiter vendredi. Attention, il faut s’y prendre à l’avance. Uniquement des visites avec guides mais dans toutes les langues. On ne visite qu’une toute petite partie du parlement mais qu’importe. On nous explique aussi la vie parlementaire hongroise à savoir qu’ils n’ont qu’une seule chambre. On visite la salle des congrès.

4km de tapis rouge ...

4km de tapis rouge …

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rénovation à la feuille d'or

rénovation à la feuille d’or

la salle du Congrès

la salle du Congrès

le plafond

le plafond

Pas de photo de la coupole qui est magnifique, en son centre trône la couronne de Saint Etienne, 1er roi de Hongrie, et l’épée. En plus, aujourd’hui, la Hongrie reçoit une délégation étrangère (on suppose l’Italie, il y a des drapeaux italiens) alors les lustres sont tous éclairés. La coupole est haute de 27m et a un diamètre de 20m et repose sur 16 piliers en marbre. Tout autour, les rois et saints qui ont comptés en Hongrie.

l'escalier d'honneur

l’escalier d’honneur

le plafond

le plafond

 

  • Le Palais royal, le bastion des pêcheurs et l’église St Mathias

Nous avions vu que les extérieurs du Palais Royal en juin

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERAet là nous voulons visiter les musées. Jeudi, il pleut. C’est l’idéal. Pas de chance, c’est exceptionnellement fermé ce matin ! Partie remise. On part visiter le musée Hongrois

l'église Saint Mathias

l’église Saint Mathias

Le bastion des pêcheurs

Le bastion des pêcheurs

Le Palais Royal et le Pont ElizabethIMG_2364

  • Les bains Gellert : voir l’article de l’hôtelIMG_2359
    la piscine intérieure, le jour

    la piscine intérieure, le jour

    IMG_2618IMG_2614

 

  • Le musée hongrois :

Faute de voir les musées du Palais Royal et sa bibliothèque, nous allons au Musée Hongrois.  Un grand escalier monumental donne accès à ce bâtiment néo-classique. IMG_2355Dommage, les explications sont inexistantes, le peu sont en anglais. Il faut connaître un peu l’histoire de la Hongrie pour apprécier ce musée.

l'escalier d'apparat

l’escalier d’apparat

On démarre par l’archéologie au sous-sol puis on suit la chronologie de la Hongrie avec ses ses guerres et les différents couronnements. IMG_2474 IMG_2475On apprend aussi que la Hongrie a perdu après la dernière guerre plus de 2/3 de son territoire et non pas des moindres : son accès à la mer et ses territoires miniers. Cela ne l’empêche pas d’avoir actuellement le taux de chômage à 3,5% et une progression économique de 4% l’an

 

  • La grande synagogue :

Au mois de juin, nous avions un appartement près de la Synagogue mais avec les soins dentaires de Gérard, nous n’avons pas pu la visiter. C’est chose faite. La synagogue est construite en briques jaunes et rouges avec 2 tours à bulbes.IMG_2346 On nous fait passer par des détecteurs comme dans les aéroports et comme d’habitude, je fais tout sonner. Je passe une, deux, trois fois avant de leur faire comprendre que ce sont les prothèses qui sont la cause mais d’après eux ce n’est pas possible mais c’est sans compter sans mon clou et mes agraphes …Enfin, la sécurité nous laisse passer. On visite donc la synagogue normalement on doit avoir un guide en français mais comme nous sommes les seuls, pas de guide. Bon à part vous dire que c’est la 2ème plus grande au monde après celle de New-York et que l’intérieur est très beau comme beaucoup de lieu de culte, on pourra pas vous en dire plus. IMG_2347 IMG_2350On a lu que dans les jardins plus de 2800 juifs hongrois morts pendant la guerre sont enterrés ici.

 

  • Le bois de la ville :

est le poumon de la cité. Un grand parc avec un lac, l’été et une patinoire, l’hiver. Avant d’arriver, on passe devant la place des Héros, immense place avec la tombe du soldat inconnu. Les colonnes abritent les hommes d’état de la Hongrie. La colonne de 26m de haut édifié en 1896 à l’occasion du millénaire de la conquête des Magyars et la création de la Hongrie. Tout en haut, l’archange Gabriel offre la couronne de Hongrie à Etienne 1er.  De chaque côté de la place, le musée des beaux arts et le Mücsarnok qui sert aux expositions.IMG_2626

Dans le parc, le château de Vajdahunyad construit en 1895 possède le musée de l’agriculture.IMG_2636 IMG_2639 IMG_2646 C’est ici que se trouvent les bains Széchenyl. Ce sont les plus importants thermes de Budapest et d’Europe avec 3 piscines extérieures et 15 bassins intérieurs. Ils ont été crées au début du XXème S.IMG_2648

Il y a même un zoo mais nous n’irons pas.

L’été, le lac.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA L’hiver, la patinoire….IMG_2634

 

  • Le parc des statues :

dans un vaste parc à peine entretenu ont été mis au rencart les statues de l’ancienne ère communiste. De Budapest, on prend le métro 4 puis le bus 150 pour arriver au Memoral Park. On paie 3000 Fn pour accéder au parc. Beaucoup de ces statues ornaient les places de Budapest et certaines l’étaient encore en 1990 à la chute de l’ancienne URSS. D’ailleurs elles ont bien le style russe. On a vu les mêmes en Russie….En voici quelques unes.IMG_2572 IMG_2574 IMG_2589 IMG_2590 IMG_2588 IMG_2601

 

  • Le grand marché couvert :

le Nagycsarnok en hongrois. C’est bientôt Noël et les échoppes regorgent de toutes les spécialités : terrines de foies gras, miels, paprika en boites, en collier, en poudre, Tokay.IMG_2295IMG_2298 IMG_2297

 

  • Quelques bâtiments emblématiques :

 

La pâtisserie Gerbaud, la pâtisserie la plus chic et la plus réputée de BudapestIMG_2465IMG_2426IMG_2430

Le Vigado,  salle de concert construit en 1864 ,IMG_2442

L’hôtel NewYork :

 

Le pont des chaînes au pied du château Royal. Ce sont ses lions en pierre qui font du pont des chaînes le plus beau pont de la ville. Il date de 1849 et a été bombardé pendant la guerre et reconstruit juste après et les bords du DanubeIMG_2436 IMG_2440 IMG_2439

La citadelle et le monument de la liberté. Au pied, la chapelle de la grotte fermée pendant la période communiste et réouverte en 1992. Comme la citadelle est fermée, nous n’y sommes pas montés.

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L’opéra : la façade est en travaux et un échafaudage la cache…OLYMPUS DIGITAL CAMERA

L’école de musique de Litz, bâtiment Art nouveau

Le musée de la terreur, musée qui montre les horreurs pendant la période communiste : cellules, tortures, photos..

 

  • Quelques rues incontournables

La rue Vaci, rue commerçante avec des immeubles art nouveau, art Déco…IMG_2395

La rue Andrassy, magasins chics

mais aussi les petits bistrots, la gastronomie….IMG_2552 IMG_2551 IMG_2553 IMG_2607 IMG_2606

 

 

la même photo mais la nuit

Les marchés de Noël à Budapest

La 1ère des 4 semaines de l’Avent marque le début des marchés de Noël de Budapest. Je dis des marchés puisque chaque grande place a son marché.

Mais d’abord comment circule t-on dans Budapest :

  • a pied, le centre est suffisamment petit pour le faire à pied et on peut profiter de voir les immeubles Art Deco.IMG_2402 IMG_2403
  • on peut aussi utiliser les tramways, ils sont très fréquents et nous emmènent partout et rapidement. Le carnet de 10 tickets coutent  3000 Fn soit 10 euros. Ils sont valables pour le métro. Gérard ne paie pas, à  partir de 65 ans on est exonéré moi, je paie encore (normal, je suis jeune !!!!)
  • 4 lignes de métro complètent le réseau
    le métro

    le métro

    IMG_2570 IMG_2569 IMG_2568 IMG_2567

  • les taxis pas très chers lorsque la circulation est fluide mais devient vite cher quand il y a des bouchons. Pour une même course ça peut varier du simple ou triple ou plus si le compteur du taxi n’a pas été mis et après c’est au bon vouloir du chauffeur ! dans tous les cas, bien vérifier que le compteur est enclenché. On les reconnait à leur couleur jaune.

Nous, on a essayé les 4 solutions : à pieds, en tram, en métro et en taxi.

De l’hôtel, je décide de rejoindre la basilique St Etienne à pied. J’ai le temps, Gérard est parti à  la clinique dentaire et nous devons nous retrouver vers 13h. Je traverse le pont de la Liberté ou Szabasdsag hid.

Le pont de la Liberté vu de la grotte

Le pont de la Liberté vu de la grotte

et  passe devant l’université puis tout de suite après le grand marché couvert, le Nagycsarnok.

L'université puis le marché couvert

L’université puis le marché couvert

le marché couvert :

le marché couvert :

C’est bientôt Noël et les échoppes regorgent de toutes les spécialités : terrines de foies gras, miels, paprika en boites, en collier, en poudre.`IMG_2299

 

Face au marché couvert, un tout petit marché de Noël, pas plus intéressant que ça. Je continue par la rue Vaci Utca qui est le poumon commercial de la ville pour aller jusqu’à la place Vörösmarty.

La place de nuit

IMG_2470 IMG_2463Un grand sapin trône sur la place et des petits chalets en bois proposent l’artisanat hongrois : boules peintes, miniatures en bois, fourrures et forcément des immenses restaurants de plein air : saucisses, jarrets, goulash…

du sumon fumé

du sumon fumé

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la Goulash soupe servie dans du pain..

la Goulash soupe servie dans du pain..


toutes les spécialités hongroises regroupées ici  sans oublier le vin chaud. Vin blanc, rouge, jus de pommes le tout chaud avec épices : cannelle, badiane et j’en passe … et avec un supplément on peut avoir en plus une bonne rasade de rhum mais c’est juste contre le froid…IMG_2406Sur cette même place, il est incontournable de ne pas aller manger un gâteau à la très réputée pâtisserie Gerbaud à la façade Art Nouveau et l’intérieur est sublime.IMG_2415IMG_2423

Je  continue vers la basilique Saint Etienne où j’ai RDV avec Gérard.IMG_2343

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la même photo mais la nuit

la même photo mais la nuit

Nous profitons pour visiter la basilique (voir l’article sur les incontournables de Budapest) . Au pied, le marché de Noël a casé au pied du sapin une minuscule patinoire. On revoit à peu de chose près les mêmes chalets et les mêmes articles. Ici, on déguste comme dans toute la Hongrie au moment de Noël, cette viennoiserie faite au feu de charbon de bois : le kurköskalac. IMG_2318C’est une pâte à pain roulé sur un rouleau en bois et cuit sur un barbecue : du sucre, de la cannelle, de la coco en finition pour lui donner un goût de fête. Le nôtre était à peine cuit, dommage. Toutes les rues adjacentes sont très animées aussi et les marchés se poursuivent bien au-delà des places.

La journée, pas trop de monde mais aussitôt que la nuit arrive (à partir de 16h), les rues s’animent.IMG_2456 IMG_2469IMG_2466

 

La sécurité des marchés est importante : toute les places sont fermées par des blocs béton pour éviter tous passages de voiture. La police, les militaires sont très présents.

 

Puis, on reprend la rue Karoly et c’est une succession de petits chalets. La ville est superbement décorée et comme il fait nuit à 16h, la ville est illuminée et ça donne un air de fête à cette magnifique cité.IMG_2460

 

Sur la basilique et la pâtisserie Gerbaud, on projette à la nuit tombée, sur les façades, un son et lumière.IMG_2471

 

Au Bois de la ville, la municipalité transforme le lac en une immense patinoire qui ouvre le matin et puis à partir de 17h le soir jusque 21h.IMG_2634

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La côte thyrénéenne du 18 au 25 oct

Avec un peu même beaucoup de retard que je poste le dernier article sur la Sicile

Nous avons quitté Catane sans embouteillage et pris l’autoroute. Maintenant l’autoroute est payante mais vu le prix entre 2.50 et 4.50, on ne va pas chipoter. Nous allons tout de même plus vite que de prendre l’étroite et sinueuse route côtière surtout que le chemin de fer la croise souvent et que nous ne pouvons pas passer partout en raison de la hauteur du camion.IMG_2064

On passe au pied de l’Etna que nous avions grimpé la dernière fois. Comme d’habitude, il fume mais les siciliens sont habitués au caprice de leur volcan et il y a 2 ans, des coulées de lave ont fait encore des dégâts. Nous, on a juste été réveillés par un grondement et en pleine nuit, on se demande ce qui se passe.IMG_1982

Le paysage change : les monts Madonie plongent dans la mer et maintenant ce sont des caps et de jolies criques que l’on peut admirer.

Nous resterons 2 jours à Falcone. Petit village de pêcheurs, nous sommes au bord de la plage. Le village est tout proche et le boulanger fait un excellent pain. 
IMG_1989 Gérard pêche et ramène une dorade de belle grosseur. Même à cette période de l’année, les siciliens viennent se baigner et nous aussi, on profite de la douceur du climat et de la température de l’eau. L’eau est d’un bleu cristallin et on regrette d’avoir oublié nos masques et tuba.IMG_1988

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IMG_1993Nous repartons dimanche matin pour Cefalu et oui, il nous faut avancer gentiment.

Cefalu : nous y étions venus !l y a 8 ans et je viens de relire le blog et bien, il n’y a rien a rajouter sauf que là, il y a un monde fou : les plages sont prises d’assaut, les ruelles sont bondées, les restos pleins.

Nous sommes dans un camping à 3km du centre que nous rejoignons en scooter. Dans le camping on profite d’une magnifique piscine de 50m et d’une vue magnifique. Par un chemin, on peut descendre jusqu’à la mer. Le rêve surtout qu’à cette époque de l’année, nous sommes 10 camping-cars : 9 allemands et nous ! mais, où sont les français ?IMG_2065IMG_2067

Cefalu est peut-être un ancien village médiéval de pêcheurs mais maintenant c’est le Saint Trop’ de la Sicile et comme ce n’est pas loin de Palerme, il y a beaucoup de monde : italiens mais allemands, suisses et quelques français. On a l’impression d’être encore en pleine saison touristique !IMG_2007 La douceur de la soirée nous incite à rester boire un apéritif et manger quelques anti-pastis dans un bar de plage.

Dans le soleil de la fin d'après-midi

Dans le soleil de la fin d’après-midi

La cathédrale de Cefalu monument classé par l'UNESCO

La cathédrale de Cefalu monument classé par l’UNESCO

 

Lundi, on déjeune de calamars dans un restaurantIMG_2040 avant d’aller visiter la cathédrale de Cefalu. Elle contient le même Christ rédempteur que la cathédrale de Montréale à côté de Palerme. Toujours impressionnant. Un travail magnifique : que des mosaïques dorées ! IMG_2053

IMG_2054Les rues sont étroites et au détour de l’une ou de l’autre, on a la vue sur la mer ou sur….le linge qui sèche un peu comme à Naples.IMG_2045

IMG_2031Mardi : départ pour Castellamare. On évite Palerme que l’on a déjà visiter et puis nous n’avons pas envie de grandes villes on recherche plus la farniante. Et oui, on change. Nous, toujours à courrir, à aller toujours plus loin, on arrive maintenant à se poser !

 

Trop de monde dans ce village de Castellamare, trop étroit pour le camion pour aller près de la plage mais c’est vrai que les criques ne sont pas facilement accessible avec notre engin alors on continue vers San Vito lo capo.

Le cap a gardé sa nature sauvage. Quelques camping-cars allemands profitent comme nous du cap. On restera jusqu’à la fin de notre voyage, on y est tellement bien. Gérard remet ses lignes à l’eau et avec Djinn, nous profitons toujours et encore de la mer.IMG_2072IMG_2073IMG_2076IMG_2082

 

Le voyage se terminera sur ce magnifique site. Nous avons délaissé les sites mais nous les avions fait il y a 8 ans pour profiter de la mer et du soleil. Mais ce n’est que partie remise car profiter de la douceur sicilienne au mois d’octobre, c’est super….IMG_2081

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CATANE

 

C’est la 1ere fois que nous allons à Catane. En général, nous évitons les grandes villes mais nous voulons voir le marché aux poissons qui est le plus typique de Sicile.

 

Nous arrivons avec la nuit car forcément aux abords des grandes villes, il y a des bouchons !

Catane, c’est 400 000 habitants ! Le terrain de camping de Catane est situé au bord de l’eau, il est tout petit et surtout bien arboré. On arrive à nous trouver une place et de nuit la manœuvre n’est pas simple.

La petite plage privée du camping

La petite plage privée du camping

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On se renseigne pour aller au centre historique de  Catane en scooter mais à l’accueil du camping, on nous le déconseille : les scooters immatriculés à l’étranger sont très appréciés par ici ! donc on prendra le bus.

 

Le bus nous déposera place Stesicord ou trône la statue de Bellini. La ville ne nous séduit pas vraiment : tout est gris. Bon, il est vrai que les rues sont pavés de dalles de lave, les façades sont grises et les murs de pierre, gris. Toujours ce gris, couleur de la lave de l’Etna qui par 8 fois à détruit (partiellement ) Catane. Pourtant les églises et les bâtiments sont baroques :  on appelle ça le baroque noir.IMG_1878

 

Nous remontons l’avenue de l’Etna pour arriver devant une 1ère église,  la collégiata sont la façade est superbe.

IMG_1881IMG_1882Puis nous arrivons à la Piazza della Universita où deux palais se font face à face : le palazzo San Gulliano et le palazzo della Universita.


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On continue vers la Piaza del Duomo. Un drôle de fontaine attire l’œil : un éléphant ! c’est l’emblème de la ville.IMG_1889IMG_1964

 

La cathédrale est  dédiée à la sainte patronne de la ville Sainte Agathe. Impressionnante mais dépouillée à l’intérieure ! Nous continuons par l’église Sainte Agathe.IMG_1890IMG_1913

L’église Sainte AgatheIMG_1919IMG_1921

Tout à côté, le marché aux poissons. Alors là, on se retrouve plonger dans un autre temps : des étals de poissons à profusion, des poissonniers qui s’interpellent, d’autres chantent. Une ambiance rarement vue sur les marchés européens. D’ailleurs, en parlant d’Europe, où sont les normes européennes que la France a imposé à nos commerçants sur les marchés ?IMG_1895IMG_1899IMG_1900

Les étals de poissons côtoient les maraîchers mais aussi les tripiers ou les fromagers. Pas de vitrines réfrigérés, pas de glace….mais pas d’odeurs non plus.IMG_1902IMG_1907

 

Nous ferons un tour en petit train pour nous imprégner de l’ambiance de la ville.

 

Tiens, on voit les parapluies de Vesoul à Catane

Tiens, on voit les parapluies de Vesoul à Catane

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Détail d'une fenêtre du Palazzo Biscari

Détail d’une fenêtre du Palazzo Biscari

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L'église n'a pas été achevé mais le monastère abritait jusqu'à 600 séminaristes

L’église n’a pas été achevé mais le monastère abritait jusqu’à 600 séminaristes

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Il est 14h, on a faim. On retourne au marché aux poissons. Des restaurants entourent ce marché et on se régale….IMG_1967

 

C’est la sieste : tout est fermé, églises, petits commerçants, la vie reprendra sont cours vers 17h mais nous serons rentrés au camion. Les grandes villes, c’est vraiment pas pour nous

 

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NOTO, ville baroque classé par l’UNESCO

 

Avant de partir de la Scala dei Turchi, nous partons voir ce qui fait la réputation de la station : les falaises blanches en calcaire.IMG_1768

Après les avoir vu de haut en venant d’Agrigente, nous prenons le scooter pour aller sur la plage : impossible d’y aller en camion les routes sont bien trop étroites et trop en pente. Nous laissons le scooter et après avoir marché une bonne vingtaine de minutes, nous arrivons près des falaises blanches qui se jettent dans une mer cristalline. Que la nature est belle !  Et Dieu sait qu’on le dit souvent.IMG_1740IMG_1743IMG_1751

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même le chien a pris la couleur de la falaise !

même le chien a pris la couleur de la falaise !

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Quelques photos plus tard, nous retournons à l’aire de camping-car pour partir vers Noto.IMG_1735

Sur la carte routière que j’ai acheté à notre précédent voyage, il y a 8 ans, l’autoroute était en pointillée donc en construction, nous espérons logiquement pouvoir la prendre. Et bien non, elle n’est toujours pas construite et nous la prenons qu’à Rosolino presque au terme de notre voyage. L’avantage, c’est que les péages sont toujours inactifs.

Nous sommes sur un trampoline. Bon… mais c’est toujours mieux que d’avoir des routes en état plus que moyen. Toujours et encore des poubelles : pas un parking, pas un bord de route ne sont épargnés.

Après les oliviers, ce sont des cultures maraichères sous serres et on ne voit que des champs de plastiques. Dans les environs de Raguse, la montagne est taillée et d’immenses blocs de granit sont façonnés dans les très nombreuses entreprises.IMG_1779 IMG_1776

Nous avons décidé de ne pas aller à Raguse, Modica et Scicli que nous avons déjà visité il y a 8 ans (voir le blog Sicile 2011) pour aller à Noto, ville baroque, elle aussi et classée par l’Unesco. Nous préférons stationner au Lido de Noto, petit village balnéaire vidé de ses touristes à cette époque de l’année et pour une fois village sympa avec de jolies villas et non pas ces immeubles horribles. L’aire de camping-car est fermé qu’importe nous resterons sur le grand parking de la plage. Nous profitons de l’après-midi pour nous baigner. L’eau est bonne 20-21°, Djinn adore.IMG_1781 IMG_1782IMG_1734IMG_1787

Noto. Quelle merveille !

Nous avons adoré cette ville : une ville baroque mais pas avec une ou deux façades par ci par là. Non, une ville entière enfin là,  je n’exagère presque pas, le centre historique est fabuleux : palais, églises, maisons le tout bien restaurés.  La pierre est légèrement ocre et avec le soleil, le ton est chaud. Un vrai régal pour les yeux.

Nous laissons le scooter devant la porte Reale et prenons le Corso Emanuele III.IMG_1789IMG_1791

Tout de suite on arrive à l’Eglise St François d’Assise. La façade a des colonnes cannelées mais partout ce sera profusion de colonnes, d’encorbellements,  de corniches travaillés de toute beauté : c’est du baroque mais de l’excellent. Par contre, l’intérieur des églises est simple et dépouillé !

L'église Saint François d'Assise

L’église Saint François d’Assise

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On continuera avec la basilique San Salvatore et l’église Sainte Chiara. Ici les églises ne manquent pas. On continue avec la cathédrale. La nef et le dôme, en 1996, se sont écroulés. Tout a été reconstruit mais l’intérieur est presque nu mais moi, j’aime : le tout baroque de l’extérieur au classique de l’intérieur. La façade de la cathédrale est sublime avec ses colonnes et ses 2 clochers. Pour visiter la cathédrale, vous devez monter un monumental escalier à 3 paliers : peut-être commence t’on déjà à faire pénitence rien qu’en montant ses marches !

La cathédrale

La cathédrale

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En face le Palazzo Ducezzio qui maintenant est l’hôtel de Ville de Noto. On peut visiter la salle des miroirs, c’est la seule pièce qui se visite.IMG_1811IMG_1863IMG_1865

La piazza XVI Maggio a une jolie fontaine au pied de l’église San Domenico. IMG_1829IMG_1830

Face à la piazza, le théâtre municipal tout petit mais à croquer. On se verrait bien écouter une pièce de théâtre dans ce décor très roccoco.IMG_1831IMG_1841

Nous nous promenons dans ce centre avec plaisir : des palais, des églises, des monastères, des maisons aux balcons ouvragés et protégés par des grilles en fer forgé.IMG_1846IMG_1854IMG_1850IMG_1847

La grande spécialité de la région est la céramique

 

A 13h30, tout  ferme (sauf les resto)  pour la sacro-sainte sieste et nous  préférons rentrer au camion pour nous baigner. On déjeune d’une salade  avant de partir pour Catane. Mais avant, sieste….