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Le paso San Francisco 4700m – Argentine/Chili

Non, non, nous sommes toujours en Argentine et nous prenons la route pour le Paso San Francisco qui est ouvert. Ouf, on avait peur de monter jusqu’au Paso Del Jama.

Nous avons fait un arrêt à Fiambala, dernier village avant le passage du col qui est tout de même à 205km de là. Mais ici, les distances …..

Fiambala, oasis perdu dans le désert. Nous allons jusqu’aux « termas ». 

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Des piscines en cascades avec de l’eau entre 28 et 45°. Une après-midi de détente…….OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous voilà prêt pour le col. C’est dimanche, on a eu de l’internet sur la place du village et nous avons pu souhaiter les ….40 ans de Cédric.

Nous roulons à bonne allure, Thanasinh est en pleine forme et l’on grimpe, grimpe, grimpe dans des paysages sublimes. Après quelques cactus qui égayaient le paysage, c’est le désert.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

La seule végétation est une herbe jaune qui donne de la couleur à la montagne et nous apercevons toujours des guanacos encore plus craintifs que d’habitude et quelques zorros (renards).OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA


A 3500m, il y a un plateau sur une petite centaines de kilomètres. Nous commençons à ressentir les effets de l’altitude : mal à la tête, oppressés, fatigués, le souffle manque. Nous avons monté vite. On ne s’arrête même pas pour déjeuner, on n’a pas faim. Il me reste quelques bonbons de coca mais je n’avais plus de feuilles pour faire des infusions. Car les feuilles de coca sont normalement interdites sauf dans les zones andines : j’avais donc tout donné.

La frontière argentine est à 30km avant le col et se passe vite. On prend la photo des volcans les plus hauts de l’hémisphère  sud.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERAOn aperçoit au loin le « Ojos Del Salado », le volcan actif le plus haut du monde et qui est seulement 69m plus petit que l’Aconcagua et qui est côté chilien.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous sommes étonnés du peu de neige sur ces sommets aussi haut. Déjà pour l’Aconcagua, nous en avions fait la remarque. Pourtant, d’après les douaniers, il peut avoir 3 à 4m de neige.

Le col est à 4700m et le vent souffle fort. IL fait froid. Hier, on barbotait dans l’eau à 38°, l’air était à 30° et là, on se les gèle à 4° !OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous voici de nouveau au Chili.

Nous sommes dans le parc « Nevado Très Cruces » . Nous nous arrêtons à la laguna Del Negro Francisco qui est vert émeraude. De l’autre côté, un salar.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Depuis que nous avons passé le col côté chilien, la route est une piste cassante et en très mauvais état puis s’améliore enfin….Nous passons dans des paysages lunaires : les anciennes éruptions volcaniques ont laissés un paysage noir….

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IMG_1417La douane chilienne est à 100km du col. Le douanier nous fait rapidement les papiers et nous donne le nom d’un médicament contre le mal d’altitude. Nous avons mal aux yeux et ils sont rouges. Le contrôle sanitaire se passe rapidement, de toute façon, on avait fait le nécessaire : pas de produits frais. La viande et les légumes étaient cuisinés et avec les oeufs et le lait, j’ai fait un flan.

Nous continuons notre descente vers Copiapo qui est à 200km du col : donc, nous avons fait plus de 400km en voyant côté argentin 7 voitures, 2 motos et côté chilien personne sauf sur les derniers 50km car des mines sont exploités et l’on a vu un peu de vie…..

A Copiapo, nous voulions visiter le musée minéralogique mais il était fermé.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Photo de la statue symbolisant la paix dans le monde.

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Le parc TALAMPAYA, classé par l’UNESCO

Nous avons dormi la veille de notre visite à Ichigualasto sur le parking  du parc en compagnie de 3 camping-cars suisses et de jeunes suisses en sacs à dos.

Nous dormirons mais cette fois seul, sur le parking du parc Talampaya.

Visite le lendemain matin d’un sentier télématique pour nous rappeler qu’ici vivaient des dinosaures. C’est d’ailleurs plus sympa que de les voir dans un musée comme à Ichigualasto.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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Départ en camion pour visiter le parc.  La visite ne se fait qu’avec des véhicules du parc, nous partons pour 15km avant d’arriver dans le canyon du Rio Talampaya. On a choisi le camion car le toit se relève et l’on peut mieux voir (à voir !)

_DSC8803 La rivière est à sec mais le parc ne se visite pas pendant la saison des pluies car même si les journées sont très chaudes, il peut y avoir aussi  de gros orages.  Rappel : la saison des pluies se situe  en été de décembre à février-mars._DSC8814

C’est un canyon de grès rouge avec des parois vertigineuses de 100m de haut. Nous faisons un 1er arrêt pour voir les pétroglyphes. _DSC8818

_DSC8829_DSC8830_DSC8831_DSC8837Nous remontons le canyon pour nous arrêter devant une curiosité : l’eau a façonné une cheminée qui rend un écho formidable. Des arbres poussent  aussi dans le canyon : le vert du bosquet et le rouge des falaises en font un paysage superbe._DSC8858_DSC8869

Des condors volent au-dessus des falaises, ils sont malheureusement trop haut mais on a pu en photographié un qui devant nous c’est transformé en pierre…_DSC8895

_DSC8904Plus loin, la cathédrale avec ses orgues sont découpés dans la falaise. _DSC8889

C’est toujours avec curiosité que l’on admire ce que l’eau, le vent, la poussière ont pu faire avec une dose d’imagination. Alors qu’ Ischigualasto, on ne voyait rien, là, on aperçoit  des mares (gros lapin), des guanacos et des zorros.

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3h de pure délice…

Après un déjeuner sur le pouce, nous revoilà partis. Nous nous sommes renseigné  sur internet : le Paso San Francisco serait ouvert car le Paso Agua Negra et Pirca Negra sont fermés tous les 2 (en fait, ils sont ouvert que l’été)  et ça nous oblige d’aller plus haut pour retourner au Chili. 

On reprend un bout de la Ruta 40 et est superbe à cet endroit. Puis nous prendrons la ruta 76 pour rejoindre Fiambala et ses thermes d’eau chaude….OLYMPUS DIGITAL CAMERA

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le parc ISCHIGUALASTO, classé par l’UNESCO

18 avril 2018 : Les parcs Ichigualasto et Talampaya sont à seulement 70 km l’un de l’autre et ce sont 2 curiosités de ce que la nature peut nous réserver. Le vent , le soleil, la pluie ont façonnés chacun de ses 2 sites de façon différente mais tout aussi belle._DSC8668

Nous commencerons par le parc Ischigualasto qui veut dire en « diaguita » : terre sans vie d’où le surnom de « Valle de la luna ».  Il y a 250 millions d’années vivaient les dinosaures à Ischigualasto et  l’érosion due aux eaux de ruissellement ont permis de découvrir des fossiles en grande quantité. 

Vallée désertique située entre 2 chaines de montagnes, le Rio Ischigualasto a façonné le paysage et creusé et taillé des formes. Il fait chaud. La température peut grimper jusqu’à 45° à l’ombre mais ici, il n’y a pas d’ombre ! Comme nous sommes en automne, il ne fait que 28°. Température idéale…._DSC8687

Les couleurs  des montagnes sont rouges, blanches et vertes. Rouge parce que les sédiments contiennent de l’oxyde de fer, vert en raison du cuivre.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

Le parc se visite avec un « garde parc » et les voitures sont en convoi. Le « garde parc » ne parle qu’en espagnol et c’est bien dommage que l’on ne pusse pas avoir une fiche en français. Nous avons fait des progrès en espagnol mais pour les termes techniques et les anecdotes, c’est pas encore au top. _DSC8685

_DSC8729Il nous rappelle la formation des Andes : la plaque continentale pousse la plaque océanique d’où la formation de la Cordilière. Ces plaques travaillent toujours ce qui provoquent les tremblements de terre au Chili. _DSC8704

OLYMPUS DIGITAL CAMERAArrêt sur un étrange phénomène : une jeu de boules, les pierres sont rondes et uniquement sur un diamètre restreint._DSC8702

D’après le guide, le Rio aurait fait des tourbillons à cet endroit et façonné les pierres mais il y a quelques centaines de millions d’années et selon la légende ce sont les forces astrales qui auraient provoquées ces tourbillons._DSC8701

La visite se poursuit pendant 3 heures  soit quelques 40km entrecoupé par la visite du musée au milieu du parc : ce sont des fossiles de dinosaures mis à jour dans le parc._DSC8718_DSC8721

Nous terminerons par des falaises en grès rouge _DSC8737

enfin un peu de verdure...

enfin un peu de verdure…

En sortant, nous visiterons le musée qui a une collection de fossiles de dinosaures._DSC8777_DSC8776_DSC8761

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Le Paso Del Cristo Redentor Chili-Argentine

A notre réveil, le soleil perce la brume et nous décidons de partir faire quelques plages au nord de Valparaiso réputée pour ses superbes côtes.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

En descendant en bord de mer, la brume marine enveloppe tout le littoral et le temps est maussade. On décide de continuer, d’après la météo, le brume devrait se lever et nous devrions avoir du soleil.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Mais la météo chilienne est la même que la météo française…..nous aurons un temps gris toute la journée. On a vraiment pas de chance, à chaque fois que l’on fait les côtes chiliennes, nous avons mauvais temps.

Nous allons vers le nord et nous longeons la côte. Nous roulons vers Concon (pas de jeu de mots SVP)OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

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puis Ritoque et Maitencillo. Les plages sont très belles mais par contre en raison des courants forts, il est interdit de se baigner ! On profitera le soir du bord de mer pour faire une longue balade ….OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Notre bivouac sur la plage de Maitencillo serait parfait avec le soleilOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Lundi matin, toujours la brume : pas la peine de continuer sur la côte, nous préférons passer le « Paso Del Cristo Redentor » la frontière Chili-Argentine. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Aussitôt que nous quittons le bord de mer, le temps se lève et le soleil fait son apparition. Des paysages superbes tout au long de cette très belle route. Les derniers kilomètres sont ardus, le col est à 2500m et 27 virages en épingles à cheveux nous font monter les derniers 1000 mètres.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Impressionant sur le GPS de la tablette.

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Thanasinh monte tranquillement mais surement.

Arrivés à la frontière, l’immigration se fait rapidement mais le papier d’importation du camion prend presque 3/4h : problème informatique. La douane n’est qu’une formalité et nous voici de nouveau en Argentine. La Senasa est plus cool que le SAG chilien et ne vérifie pas si nous avons des produits frais.

Nous sommes dans le parc de l’aconcagua, le sommet le plus haut de l’hémisphère sud à 6962m. Pas ou peu de neige sur les sommets qui sont tous à plus de 6000m !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA  La station de ski de Los Penitentes compte 21 pistes. Que ou pratiquement que des noires, des dénivelés de 700m mais là, pas la moindre trace de neige. C’est curieux à cette altitude, d’ailleurs il ne fait pas froid du tout.

Vidéo du paso :

 

Bivouac à Uspallata avec un superbe coucher de soleil.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous repartons, mardi, vers Mendoza par la ruta 7. Des vignes, des vignes et encore des vignes. Comme nous n’avons pas l’intention de faire les bodegas (les caves), nous nous arrêtons juste à Mendoza faire du change

Mendoza

Mendoza

et nous partons ver San Juan.

Nous commençons à bien connaître les vins argentins : nos préférences vont au Malbec pour le rouge et pour le Sauvignon pour le blanc.

Heureusement nous n’avons pas fait de courses à Mendoza car il y a un contrôle sanitaire entre Mendoza et San Juan. Nous payons 75 pesos pour décontaminer le camion et on nous demande si nous avons des fruits : bien sûr que non. Le fonctionnaire n’est pas trop virulent, c’est l’heure de la sieste, il nous laisse partir sans vérifier. Nous avons sauvé nos bananes, nos prunes et nos avocats.

Nous montons toujours vers le nord et nous avons gagné en température. Nous allons bientôt nous plaindre qu’il fait chaud. Je plaisante mais c’est bien agréable de retrouver la chaleur. Par contre, les nuits restent fraiches et c’est tant mieux, nous dormons mieux.

Bivouac à la Dique de Ullum, grand lac artificiel à 18km de San Juan.

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La route vers les parcs est monotone : c’est désertique et toujours ces longues lignes droites. La route n’est pas en très bonne état mais comment arriver à avoir des routes de bonne qualité quand on voit l’immensité de ce pays et nous sommes quelquefois pendant plus de 200km sans voir de village.

Nous arrivons au parking de Ischigualasto, parc classé par l’Unesco et miracle, il y a internet et du wifi. Pas de village à moins de 120km !

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VALPARAISO

Vendredi, Gérard a mis les batteries en place alors aujourd’hui, nous partons visiter Valparaiso. Depuis le temps que nous entendons de parler de Valparaiso par Damien, nous avons hâte de connaître cette ville qui l’a tant marqué dans sa vie d’étudiant.

Il fait beau et le thermomètre affiche les 20°. Pour un automne, c’est pas mal.

Un taxi (non officiel) nous prend au camping. Nous passons par la très belle station balnéaire de Vina Del Mar, station huppée des chiliens.OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Le taxi nous dépose au pied des escaliers du Cerro Conception.

La patronne du camping nous a averti, la ville n’est pas sûre. Bon, on prend  juste mon petit appareil photo.  Que de regrets peut être que la nuit, ce n’est pas top mais la journée, aucun problème.

Il faut savoir que Valparaiso est construit sur 49 cerros (colline) et on ne parcourt pas la ville de long en large mais de bas en haut et de haut en bas. 15 « ascensor » et des milliers de marches : une ville qui façonne les mollets !

Lorsque le taxi nous laisse au pied des escaliers, notre première impression n’est pas des meilleurs : c’est sale, plein de tags et ça sent la …. OLYMPUS DIGITAL CAMERA

La ville a été classée par l’Unesco alors là on se demande pourquoi et comment !

On prend les escaliers et plus on monte, moins il y a de tags et les fresques sont mis en valeur et c’est propre. 

Les « cerros Conception et Allegre » sont des quartiers typiques avec de vieilles maisons en tôles peintes et des maisons plus chics du XIXème, c’est la raison du classement de la ville par l’Unesco et c’est vrai que les quartiers sont très sympa.

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OLYMPUS DIGITAL CAMERAIMG_8815On prend plaisir à déambuler dans les rues et regarder les fresques.

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Ces fresques ont  fait la réputation de Valparaiso  et elles sont superbes : de vrais artistes !

IMG_8783Tous les thèmes sont dessinés et font le bonheur des photographes.

IMG_8750 (1)Gérard regrette de ne pas avoir pris son appareil photo mais que pensez-vous de mes photos? Elles sont pas mal non plus !

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On passe du Cerro Conception au Cerro Allegre par des rues en pente. Nous avons des vues sur le port et la mer du haut des escaliers.IMG_8838

Déjeuner dans un resto typique d’un poisson à la plancha puis on reprend notre escalade : on monte, on descend,IMG_8831

 

on prend les funiculaires ….celui de Conception est le plus vieux de la ville et ils ont encore leur machinerie d’époque.IMG_8822IMG_8818

IMG_8826La pente est de 52°IMG_8844

 

Nous voici au port : tous les magasins de la basse ville ont rideaux baissés. Ça rend la quartier tristounet. Heureusement le grand bâtiment bleu de l’Armada et sa grande place redonne du faste.IMG_8862IMG_8866

Quelques photos  de la place, du port tout proche et nous remontons  par le funiculaire manger une glace puis nous redescendrons attendre notre taxi  devant le bâtiment de l’Armada.IMG_8869

Damien, nous passerons devant le  Cerro Placeres et devant l’université Santa MariaOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Bref, toute la journée, nos mollets ont été sollicités.

Bilan : nous avons aimé Valparaiso mais comme toute vieille chose, il faut  vouloir chercher et  trouver dans ses rues le charme désuet de cette ville qui fut l’une des toutes premières du Chili.

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SANTIAGO DU CHILI

Nous avons descendu le Paso Pehuenche avec le soleil et nous avons dormi près du Lago Maule.

Mardi, nous reprenons la route vers Santiago. Il fait gris et en plus les paysages le long de cette autoroute sont banals. Beaucoup d’urbanisation, chose inhabituelle pour nous en plus la vallée est étriquée et nous sommes habitués au paysage argentin qui est à perte de vue. Nous sommes dans la vallée du vin et des agrumes.

Les vignes...

Les vignes…

Nous décidons vu l’heure de ne pas aller à Santiago ce soir. En plus, pas facile de se garer dans cette ville alors nous prenons la direction du canyon de Maipo et nous allons au camping Los Nogalès.

le canyon de Maipo

le canyon de Maipo

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Les proprio sont férus d’astronomie et d’ailleurs ont leur observatoire mais pas de chance, nous avons des nuages ce soir….

Mercredi,  grand soleil, nous partons vers midi du camping pour Santiago et nous trouvons pour faire laver Thanasinh qui en a bien besoin. Bon pour 8000 pesos soit 10€ c’est pas trop mal, ça lui a donné un coup de neuf. Nous sommes dans les faubourgs de Santiago. Ce n’est guère reluisant.IMG_8731

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Nous avons l’adresse pour acheter les batteries au gel. Nous arrivons dans la rue mais ce sont des tours résidentielles. On se dit qu’on c’est trompé et on va à la station Shell qui accepte le parking aux camping-cars moyennant monnaie mais c’est bien pratique.

On vérifie non, c’est la bonne adresse et en plus c’est au 9ème étage ! En téléphonant, on nous confirme l’adresse et qu’ils ont bien des batteries au gel.

En attendant, nous avons pu visiter Santiago de long en large et même son centre-ville…OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

La ville est coincée entre la Cordilière des Andes et la Cordilière de la Costa. Le Rio Mapuche traverse la ville, il est parait-il pollué et même très pollué. D’ailleurs, Santiago fait parti des 5 villes les plus polluées d’Amérique du Sud. Deux collines qui sont des parcs dominent Santiago, le Cerro San Cristobal et le Cerro Santa Lucia.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Le long de l’avenue O’Higgins, l’avenue principale, des parcs sont aménagés et comme il fait beau, il y a du monde qui se prélasse sur les pelouses.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

l'université catholica

l’université catholica

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Sur cette avenue, quelques beaux bâtiments du XIXème S.

Les bâtiment sont pleins de tags et c’est encore pire dans les faubourgs. Quand aux bus …..OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Retour au parking Shell, quelques courses au »Tottus «  du coin, un apéro, un dîner et au lit. Bon, c’est un peu moins calme que nos bivouacs habituels.

Jeudi, nous retournons en taxi à l’adresse de Heliplast  à une bonne demi-heure et c’est bien au 9ème étage mais c’est le siège social et la secrétaire nous confirme avoir les batteries mais elles sont stockés à ….5 mn de notre parking Shell. Retour en taxi au stockage et enfin, les batteries. Bonne dimension, bon voltage, bon ampérage sauf le prix qui est bientôt plus cher qu’en France. On discute les prix, on paye en dollars, on est étranger donc normalement sans taxe bref on arrive enfin à un accord. De toute façon, il fallait bien car ce sont les seuls à avoir des batteries au gel aux bonnes dimensions sur l’Argentine et le Chili.

Les batteries font pas loin de 60kg chacune, Rodriguo et son gars nous emmènent en voiture jusqu’au camion et les mettent dans la soute que nous avions débarrassé. Bien contents !

Nous partons vers 12h30 de Santiago vers Valparaiso où Gérard changera les batteries.  On apprécie pas trop les villes et les très grandes, encore moins….

Arrêt au Pronto pour déjeuner sur le pouce sur l’autoroute où nous avons un internet merdique.

Valparaiso !

Depuis le temps que Damien nous en parle, nous arrivons sur la ville prisonnière des montagnes d’un côté et de la mer, de l’autre.

Un camping, le « Rancho Casanova » à 12km de Valparaiso nous accueille pour notre séjour. IMG_8742

Vendredi, Gérard change les batteries, il faut déjà démonté les tiroirs sous les lits pour avoir accès aux sangles qui maintiennent  les anciennes puis les sortir et mettre les nouvelles en place. Simple sur le papier mais comme rien ne peut se faire facilement, les bornes + et – sont inversés  sur les nouvelles par rapport aux anciennes et les câbles sont trop petits et ça, on l’avait pas vu. Une journée de merde….mais MacGyver a trouvé la solution. Heureusement que je l’ai emmené avec moi en voyage.

Gérard, pensif....

Gérard, pensif….

objectif : inverser les câbles mais éviter de tout faire sauter

objectif : inverser les câbles mais éviter de tout faire sauter

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Le Paso PEHUENCHE, ARGENTINE – CHILI

Nous repartons de notre bivouac dans la montagne pour Chos Malal. Quelques courses et nous reprenons la ruta 40.

Nous passons devant le volcan Tromen….

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Les paysages sont désertiques, les montagnes sont pelées, pas grand chose y poussent juste de quoi nourrir des chèvres. C’est d’ailleurs la spécialité culinaire de  Chos Malal ._DSC8627

Pendant une soixantaine de kilomètres, nous traversons le parc                       Ces sont plus de 700 cônes volcaniques mais je vous avais fait déjà un article il y a 15 mois. _DSC8606_DSC8603

Nous avons 2 options d’itinéraires :

  • Mendoza puis passer la frontière au paso Sistema et aller à Santiago et Valparaiso puis revenir et continuer vers San Juan et faire les parcs
  • Passer par le paso Pehuenche, aller à Santiago et Valparaiso et repasser la frontière pour aller sur Mendoza par le paso Sistema

La 2ème solution nous plait davantage car nous faisons 2 cols différents pour le passage des frontières mais on ne sait pas si le paso Pehuenche est encore ouvert.

Arrivé à Bardas Blanca, à la bifurcation du paso Pehenche, il y a un poste de police et nous leur demandons les renseignements.
Aujourd’hui, dimanche, la douane est fermée mais demain ce sera ouvert de 8h à 18h. C’est un petit passage de frontière qui ferme l’hiver mais comme il n’y a pas encore de neige, c’est ouvert. _DSC8656

Clignotant à gauche, nous voilà parti pour le paso Peuhuenche               .

notre bivouac

notre bivouac

Nous nous arrêterons avant la frontière pour cuisiner : pas de produits frais au Chili et pour dormir. Gérard taquinera encore la truite._DSC8651

Paysages superbes, la frontière est à 2500m et il a neigé il y a 2 jours mais avec le soleil, tout a fondu. _DSC8640

 

 

_DSC8636La douane argentine se fait en 10mn chrono et la chilienne en 1/2h. Le contrôle sanitaire est fait rapidement et comme tout était cuisiné, tout était OK sauf une gousse d’ail oublié dans le tiroir !

Juste après la frontière un super lac …._DSC8646

Lorsque nous redescendons dans la vallée, les paysages changent, les montagnes sont de nouveau revêtues de forêts._DSC8660

Et oui, le Chili reçoit toutes les précipitations et la Cordlière fait barrage.

Demain, route pour Santiago du Chili……