STINTINO, le cap Del Falcone

Quarante kilomètres plus loin, nous voici à Stintino, ancien village de pêcheurs reconverti dans le tourisme grâce à ses plages idylliques :  nous sommes déjà au nord-ouest de la Sardaigne mais le bleu  émeraude des eaux nous donne  l’impression d’être aux Caraïbes.. Nous sommes sur la plage de la saline (peu touristique) dans le maquis juste avant Stintino. La plage fait 8 kilomètres. Mais juste après la ville et en direction du cap del Falcone, la superbe plage de la Palozza : le paradis sur terre mais aussi  bienvenu dans le tourisme de masse avec tous ses avantages mais aussi tous ses inconvénients.

ALGHERO

Par une belle route côtière, nous voici à Alghero. Entre-temps, nous n’avons pas trouvé d’endroit sympa. Ce matin, nous nous sommes levés avec un temps orageux. Alghero, c’est « la station balnéaire ». Les guides touristiques l’ont baptisés le « petit Saint Malo » car la vieille ville est entouré de remparts.De beaux palais et de belles églises (paraît-il) mais la cathédrale est en rénovation, encore une, et pas possible de la visiter quant aux autres, elles sont fermées ! Nous sommes au camping mais nous avons trouvé en nous promenant en scooter une belle  plage de sable fin et nous déménageons. Visite du capo Caccia et de la baie de Porto Condo. Toujours une mer translucide et couleur émeraude. Baignade dans l’eau fraiche mais tout de même à 22°.

ORISTANO et le site de THARROS

Nous prenons l’autoroute et oui, il existe une autoroute (gratuite en plus) en Sardaigne et en une heure, nous voici à  Oristano. Petit bémol, on sort de l’autoroute et on doit traverser toute la ville pour prendre la route pour aller vers Tharros à une vingtaine kilomètres. Le problème en ville, c’est le stationnement : les sardes s’arrêtent n’importe où , sous les panneaux d’interdiction,  en épi  ou comme ça les arrange. Alors, des fois, ça passe juste. Par contre, sur la route, ils sont plutôt cool.

Au pied du site, une plage et une grande aire de stationnement et là, nous retrouvons 4 camping-cars français que nous avions vu au Capo Pecora  et un allemand que nous avions rencontré précédemment.

Nous profitons de la plage tout l’après-midi. La mer n’est jamais loin en Sardaigne et quelques soient les plages, elles sont  belles et les fonds marins magnifiques. Les plus belles plages se méritent et il faut à pied à travers le maquis pour découvrir des petites criques.  Vers 5h, nous allons visiter le site de Tharros. Cité antique fondée par les phéniciens au VIIIème S. av. JC et premier port de la méditerranée, les romains urbanisèrent la ville en construisant temple et thermes. Tharros fut abandonnée au VIIème S. ap. JC suite à plusieurs épidémies de malaria et aux nombreux raids barbares. Beaucoup de pierres ont servies pour édifier les remparts de la ville d’Oristano.

Comme dans beaucoup de villes sardes, le plan de circulation est en sens unique : c’est bien mais avec des panneaux indicateurs ce serait mieux. Bon, malgré tout en trouve facilement le centre historique avec sa piazza Eleonore, ses palais et sa cathédrale. Le centre est vivant  et nous avons bien aimé cette petite ville. En rentrant, nous avons visité l’église San Giovanni qui a été construite en 470 qui se trouve près du site de Tharros et du camion.

Nous sommes à Sassari et nous avons beaucoup de mal avec Internet qui marche mal en Sardaigne et le Wi-fi, c’est pas gagné. Donc c’est pas sûr d’avoir des photos dans l’immédiat mais promis, les photos suivront.