OLYMPUS DIGITAL CAMERA

La plage blanche

 

A Sidi-Ifni et plus nous descendons vers le sud, les femmes portent le costume traditionnel et sont de plus en plus voilées (souvent les marocaines ont juste un foulard) les jeunes filles sont moins vêtues à l’européenne mais chose rare au Maroc ce sont les femmes qui tiennent les échoppes au marché, les hommes sont à la pêche.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA  Nous prenons la route côtière jusqu’à l’oued Assaka et nous voulons prendre la piste pour la plage blanche.

C’est une ancienne piste, maintenant goudronnée, pas large, mais correcte.  Sur les collines alentours tout est vert et nous sommes étonnés de voir que ce sont des plantations de figuiers. Des milliers non des millions de figues de barbarie. Il est vrai qu’ici rien ne pousse : c’est de la caillasse et de la caillasse. Rien ne pousse au mieux ce sont les figuiers ou les cactus sinon c’est un désert de pierre.

plantation de figuiers

plantation de figuiers

figues de Barbarie

figues de Barbarie

 

Arrivés à Foum Assaka après avoir passé l’oued, la piste est en terre et avec les grosses pluies de la semaine dernière, la piste a été défoncée et l’on ne peut plus passer, on est obligé de faire demi-tour et de prendre la route principale.

Arrivée sur l'oued

Arrivée sur l’oued

A Guelmin, le pompiste nous confirme qu’il a beaucoup plu et  eux sont ravis de cette pluie bénite pour la région.

De Guelmin, on prend la nouvelle route goudronnée pour arriver à la plage blanche, on a du faire un sérieux détour. On reprend de l’essence car on avait pas voulu refaire le plein on arrive bientôt dans la région où le gaz oil est détaxé.

la plage blanche

la plage blanche

On dort  sur les hauteurs de la plage. C’est en fait la plus grande plage du Maroc qui fait 40 km de long en sable mais il n’y a que peu d’accès et uniquement par des pistes. Son nom lui vient de Saint Exupéry qui descendait le long des côtes pendant la période de l’aéropostale lorsqu’il reliait le Sénégal.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nos avons très beau temps, une température agréable dans la journée 25-26°, la nuit est froide mais on est sous les couettes par contre le vent se lève le soir.

Nous hésitons à prendre la piste en bord de mer : il faut la prendre uniquement à marée basse quand le sable est porteur, il y a 29 km à faire. Nous sommes seuls et si on s’enlise, seul se n’est peut-être pas très prudent. . Tant pis, on opte pour la route et prendre plus loin une autre piste vers le fort Aoreora .

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOn quitte la route 35km avant  Tan-Tan pour prendre la piste  vers Aoreora en bord de mer où il y avait un ancien fort français puis prendre la piste du cap Draa. La piste est bonne au démarrage et nous faisons une bonne moitié du trajet en longeant l’oued et encore une fois la piste est coupée par un oued formé par les pluies de la semaine dernière. On ne pourra pas passer.  Obligation de faire demi-tour.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

ça passe pas...

ça passe pas…

on bloque....on bloque….

On recontinuera sur la route principale qui est l’axe de la Mauritanie et du Sénégal et cette route est très chargée : beaucoup de semi qui font la navette car il n’existe plus d’autre route sécurisée pour descendre. Les semi roulent à folle allure, doublent en côte, dans les virages : ils sont les rois.  La route est monotone : un long ruban d’asphalte dans un désert de pierre et de caillasse. Au coucher du soleil, les couleurs sont belles avec une variété de ocre à n’en plus finir.

Désert de pierre

Désert de pierre

Nous arrivons à Tan-Tan, vite une photo des 2 dromadaires , l’emblême de la ville et on part pour El Ouatia (tan-tan plage) , 1er port sardinier du Maroc. On file car avec nos demi-tours la nuit arrive  vite et nous trouvons un bivouac après la ville d’El-Ouatia sur une falaise en bordure de mer.

l'emblème de Tan Tan

l’emblème de Tan Tan

 

Bivouac d' El Ouatia

Bivouac d’ El Ouatia

Et là, surprise la clé 3G marocaine passe super bien et on fait un skype et l’on peut faire un coucou à tous. A la nuit, 2 pêcheurs arrivent car ici c’est la nuit qu’il faut pêcher : les poissons remontent vers le rivage. D’ailleurs, les pêcheurs posent leur filet le soir et les retirent le matin.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

3 réflexions sur “ La plage blanche ”

    1. Effectivement Super, 26 degré , le soleil et la Mer.
      peut tu nous refaire l’expo pour publier des video
      Bisous a vous 4 papa

  1. Superbe voyage ! J’espère que vous allez bien.
    Ici la route avance et sera sûrement faite à votre retour.
    Vous commencez bien l’année. Bises

    Martine et Christian

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *