Archives pour l'étiquette diaporama

_DSC4910

USHUAIA !

Nous  continuons notre descente. M

Ce sont les moules que nous avons ramassés sur la Costenaria de San Julian

Moules marinières un jour, moules persillées le lendemain

_DSC4904

 

Les guanacos et les choiques occupent notre route. Nous les comptons, recomptons, faisons des photos….Nos seules distractions avec les mots fléchés. Sur les rares points d’eau on aperçoit des flamants roses.OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA

Nous nous arrêtons à Rio Gallegos au campings des « pescardores ». Ici, la pêche à la mouche est le « sport » de tous Patagoniens qui se respectent. Gérard ressort son matériel remisé depuis … Chos Mallal (notre 1er voyage dans la Cordillère des Andes). Il fait beau, pas trop de vent, il va taquiner la truite mais c’est la truite qui va le taquiner car elle n’est pas suicidaire._DSC4902

Dimanche matin, nous repartons avec au programme 2 passages de frontière :

La 1ère : Argentine-Chili et si les papiers se font rapidement grâce à l’organisation chilienne après on passe au S.A.G, le contrôle sanitaire et là, il fouille de fond en comble la cabine et la cellule à la recherche des interdits soit : viandes et légumes crus, fruits et laitage. Les chiliens sont intransigeants, les placards sont tous ouverts, le frigo aussi, les tiroirs tout y passe. Je le savais, tous les blogs en parlent alors la veille, j’ai cuisiné les légumes et les oeufs qui me restaient. Quand à la viande elle est congelée donc pas de problème.  Le tout presque 3/4h de fouille mais tout le monde  y passe et la file de voitures s’allonge. Les chiens sont parfois mis à contribution.

Nous voici pour une centaine de kilomètres au Chili : pas âme qui vive, quelques moutons et toujours les guanacos.

Et on arrive à Punta Delgada. Ici, on prend le ferry pour traverser le détroit de Magellan (découvert en 1520 par …Magellan) et on débarque sur Isla Grande : nous sommes en Terre de Feu. Pendant la traversée un dauphin noir et blanc joue saute autour du ferry.

 

La Terre de feu doit son nom aux navigateurs européens qui tout le long de la côte voyaient des feux :  les indiens se réchauffaient en  allumant de grands feux et en faisaient même dans leur canoës. Les températures sont rudes ici. La Terre de Feu comportent des centaines d’îles et d’îlots. La plus grande étant Isla Grande. Le Chili et l’Argentine se partagent la Terre de Feu.

2ème frontière : on repasse en Argentine. Pas de fouille de toute façon on ne risque pas d’acheter quelque produit interdit, il n’y a rien entre les 2 frontières. L’immigration se fait en 5mn chrono et à la douane pour l’importation du camion, l’ordinateur, le logiciel ou la douanière n’ont pas réussi à nous faire le document. Bref, au bout de 3/4h, elle a abandonné l’ordi pour le faire manuellement !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

L’après-midi avance et on s’arrêtera à Rio Grande. La wifi passe très mal, on peut juste envoyer des mails.

Réveil avec un grand soleil, pas de vent. Vite on reprend la route : nous voulons arriver pour midi à Ushuaia.

Peu à peu, les plaines arides font place à des collines. Puis de modestes arbres et enfin une forêt. Voilà des kilomètres, non des centaines de kilomètres que nous n’avions pas vu d’arbres.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Le paysage devient plus accidenté, un immense lac et enfin la neige et des glaciers. Nous sommes bien en Terre de Feu. En plus, nous avons une très belle luminosité avec ce beau soleil. Nous trainerons à faire des dizaines de photos et n’arriverons que vers 13h30 à Ushuaia mais le paysage était tellement beau….OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Ushuaia, la ville la plus australe du monde, la ville « el fin del mondo»  (le bout du monde) comme disent les argentins._DSC4910

On ne peut pas dire que la ville soit belle en elle même mais nous sommes au bout du monde et nombres de touristes viennent ici.

Garé en face du canal de Beagle, près du port, nous partons découvrir la ville.  Il fait 20° et pas de vent._DSC4947

_DSC4946_DSC4951Gérard achète un permis de pêche pour 1 semaine. Nous dégustons la fameuse « centolla » aux spaghettis. C’est une araignée de mer royale avec des pattes pouvant faire 50cm de long et je n’exagère pas._DSC4923

On se renseigne aussi pour les bateaux en partance pour l’Antartique. On doit avoir une réponse sous 48h.

Ici, on danse le tango dans la rue. Argentins avant tout !_DSC4941

Nous repartirons vers le lac Escondido pour la nuit ce qui permet à Gérard de pêcher dès le matin puis nous irons mardi pour la Laguna Bombilla : 18km de piste au milieu de nulle part mais le lac de toute beauté._DSC4959 (1)

De retour à Ushuaia, nous essayons de passer les photos mais nous sommes au bout du monde et ce n’est pas gagné

_DSC4856

Puerto San Julian

Nous avons laissé les lions de mer de Caleta Olivia pour continuer la rota 3 en direction de Puerto San Julian. Nous avons quitté le front de mer pour 300 km de paysage monotone. Heureusement, les guanacos et les nandues en bordure de route nous ont tenus éveillés. Sinon, on s’endormirait presque sur cette route monotone où seul le vent qui souffle fort, voir très fort, nous fait donner des coups de volants et où la nature est réduit à son plus strict minimum : des touffes d’herbes sèches, peu ou pas de buissons, pas d’arbres.

Enfin à 30km avant Puerto San Julian, on tourne sur le front de mer. C’est la piste du front de mer. Nous profiterons pour nous arrêter pour notre bivouac de la nuit et pour voir un superbe coucher de soleil.

RAPPEL : pour agrandir les photos cliquer dessus…

_DSC4735

Vendredi matin, on se lève et pour une fois le vent ne s’est pas encore levé. Nous profitions de la piste côtière avec des vues splendides sur le golfe. _DSC4747

C’est en 1520 que Magellan a découvert ce coin perdu de Patagonie en voulant réparer son bateau qui avait subi des dégâts lors des tempêtes rencontrées. C’est d’ailleurs Magellan qui a donné son nom à cette partie d’Amérique du Sud qui n’avait pas encore été prospectée. _DSC4745_DSC4744

Puerto San Julian est un port sans grande activité. Petite ville assoupie au milieu de nulle part. A part venir voir les pingouins, les cormorans impériaux et les dauphins, il n’y a rien a faire. Même pas un resto d’ouvert pour manger un bon poisson. Heureusement que Magellan est passé par là pour faire venir un peu de touristes car le coin est un peu tristounet.

Nous profitons de cette belle matinée pour partir en bateau voir les îles du golfe._DSC4861

Pour une fois, pas de vent.

La première île abrite une colonie de pingouins et une multitude d’oiseaux : huitriers, gravelottes (venus d’Amérique du Nord), mouettes, pétrels…_DSC4779_DSC4768_DSC4772_DSC4790_DSC4800

et la 2ème île est le refuge des cormorans impériaux.

 

_DSC4820

_DSC4824_DSC4818

Au retour, 2 dauphins de Patagonie nous fait leur show. Gérard n’a pas réussi à les prendre en photo c’est tellement vil. Ils sont noirs et blancs, vous les verrez sur le film qui est en préparation

Nous terminerons notre visite de Puerto San Julian par la visite de la réplique du vaisseau de Magellan le  Nao Victoria.

_DSC4856_DSC4887_DSC4867_DSC4891

Nous profitons de la bonne wifi d’une station service YPF pour vous poster les articles et surtout les films des pingouins et des lions de mer.

_DSC4694

Les lions de mer de Caleta Olivia

Après une escale technique à Commodoro, nous voilà de nouveau sur la rua 3 direction San Julian.

1er arrêt à la sortie de Caleta Olivia pour voir sur la plage les lions de mer qui sont en fait des otaries à crinière.

Super moment, photos à l’appui et film.

Pas de commentaires, d’ailleurs y en a t’il besoin ?_DSC4728_DSC4719_DSC4701_DSC4712_DSC4695_DSC4692

 

et comme la connexion est bonne, je vous mets le film en prime….

https://youtu.be/0yZvaeMRduc