Citations

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Le parc de TOROTORO : le canyon, les dinosaures, la cité d’Itas

du 12 au 16 avril :

Nous avons quitté Sucre sous la pluie et nous faisons route vers le parc de Torotoro. La route est belle mais nous avons la brume et la bruine qui gâchent tout. On ne va pas tout de même râlé de trop car nous sommes gâtés par le temps.

On passe un péage, Gérard descend payer. Ici, les péages, on en a un peu partout. A chaque entrée de ville quelquefois même de village. On peut payer 5bs comme 20. On annonce où l’on va et après on présente notre ticket  aux péages suivants pour bien montrer que l’on a payé le bon montant pour la bonne destination. C’est un peu folklo.

péage

péage

Nous dormons sur les hauteurs de Mizquel puis mercredi matin, le soleil revient.

Bivouac

Bivouac

Nous descendons sur le plateau mais tout de même à 2700m d’altitude en direction de Punata et prenons la piste de Torotoro.

La piste est en pierre et faite à la main sur près de 100km. C’est Paris-Roubaix.

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et ça grimpe dur, ça fume ….mais Thanasinh va bien et grimpe bien. L’altitude ne lui fait pas peur_DSC7696

Les paysages sont toujours aussi beaux

_DSC7243donc on avance gentiment. Map’me nous dit de tourner à droite alors que la piste en pierre tourne à gauche. On suit Map’me et on a gagné un raccourci de quelques kilomètres mais qui nous a fait passer par une piste pour les chèvres et nous avons bien du perdre 2h. à faire du trial avec le camion._DSC7235

Pas triste, on a même pas eu l’idée de vous faire un film……

Enfin, on a récupéré la piste de Torotoro et nous sommes bien arrivés.

_DSC7255_DSC7285Le parc se visite uniquement avec des guides. Nous sommes en plein territoire Quechua. Au moins, le tourisme, ici, fait vivre toute une communauté : guides, chauffeurs, association des cuisinières, hôtellerie….Nous demandons pour dormir et on nous indique la plazza, juste à côté de l’église, nous partagerons notre bivouac avec des belges que nous avions vu à Sucre. Le monde est petit et que demandez de mieux, nous sommes au cœur du village.

_DSC7292Vendredi, nous partons pour le canyon, long de 20km, profond de 300m. On descend au fond du canyon par 800 marches pour voir un verger de fruits exotiques et une cascade. Nous irons juste au mirador à  3km.

_DSC7318Le  mirador surplombe le canyon

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Ici c’est l’éternel été : température minimun de 20° la journée jusqu’à 30° l’été. Pas d’hiver. Il y a des lauriers roses dans la lande. Tout pousse surtout les fruits mais aussi quand il y a de la terre des céréales et des légumes.

A la sortie du village, le rio est le RDV des femmes.

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Tout à côté du village, il y a la colline aux dinosaures car ici il y a quelques millions d’années 3 types de dinosaures se partageait les montagnes. Nous sommes donc aller voir leurs empreintes.

_DSC7378D’ailleurs sur la place du village, un dinosaure grandeur nature trône et la nuit change de couleur. Un peu kitch mais….._DSC7685

 

Nous irons dîner au mercado : pour 20bs soit 3€, nous mangeons un plat typique bien consistant : poulet en sauce avec pâtes, riz et pommes de terre.

Nous avons fait connaissance de Mathieu et de plusieurs français en sacs à dos. Bonne soirée arrosée d’un cocktail Singari-fruit exotique : un délice. Le singari est le pisco bolivien mais chut c’est vendredi saint, on ne boit pas d’alcool en Bolivie. Gérard s’essaie même à la flûte

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comment ça marche ce machin …

Samedi, nous partons en 4×4 pour la cité d’Itas. Nous avons préféré loué un 4×4 et laisser Thanasinh se reposer._DSC7426

Nous partons pour 27km de piste pas facile et avec un dénivellé de 1100m. Nous montons à 3750m. Les paysages sont fantastiques nous avons l’impression d’être sur le toit du monde._DSC7434

Ce n’est pas une ancienne cité comme le nom l’indique mais un labyrinthe de cavernes façonnées par l’eau. Ici, avant la poussée des Andes, il y avait la mer et oui. Seulement, les volcans en irruption ont refaçonné la région.

_DSC7489C’est à 3750 m que nous partons avec notre guide vers la cité. On grimpe, on grimpe, on souffle, on escalade des pierres_DSC7466_DSC7497

puis on redescend pour voir ces fameuses cavernes avec une vue magnifique à 360° sur toute la région.

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Certaines de ces grottes sont en ogive et on a l’impression de voir des petite chapelles…_DSC7547

La balade se prolonge par l’escalade d’un goulet pour atteindre le sommet par un chemin de chèvre en équilibre sur le bord rocheux. Un dénivellé d’une bonne dizaine de mètres.

_DSC7550_DSC7564OUf, je suis bien arrivée…

_DSC7581mais ce n’était pas fini…

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Moi, qui est le vertige, pas une fois, j’ai regardé en bas mais je n’avais pas le choix alors on continue. Bonne rééducation pour mes genoux. Merci tout va bien mais j’ai tout de même été contente d’arriver à la voiture au bout de 3H d’escalade….mais aussi très contente de l’avoir fait.

Resto le soir. Ne vous inquiétez pas, nous avons pris pizza au menu du jour, la viande en train de sécher sur le fil nous en a dissuadé d’en manger. On se demande bien pourquoi.IMG_6544

mais il y avait des musiciens. On peut pas tout avoir !

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En sortant de notre resto, on a rencontré un orchestre avec des boliviens qui dansaient et allaient de rues en rues : cela nous a permis de gôuter la Chicha, c’est de l’alcool de maïs et de fruit. Pour savoir où on peut en acheter, les maisons mettent un bout de tissu blanc ou rouge pour indiquer qu’ici on distille la chicha.

 

Pour Pâques, l’église est ouverte pratiquement 24h/24h et les gens rentrent, parlent, repartent. Samedi soir, après l’orchestre et la chicha, nous avons eu droit à une infusion de maté et du pain que nous ont offert les boliviens pour la soirée pascale près du feu allumé devant l’église. Nous avons donc passé une bonne nuit avec tout ça….._DSC7677_DSC7681

En Bolivie, nous avons la chance d’avoir des fruits en quantité tous plus délicieux les uns des autres, certains que nous connaissons, d’autres pas du tout mais comme on arrive pas à retenir leur nom, on les mange. Par contre, à part des œufs, des pâtes, du riz et des patates, le menu ne change guère.

Nous partons pour Cochabamba puis La Paz. Mais d’abord, arrêt à Cochabamba où à lieu l’un des plus grand marché de Bolivie. Car en Bolivie, ne compter pas faire vos courses en hypermarché même pas en supermarché. On fait ses achats au mercado et on y mange.

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Le Sud Lipez . la laguna Verde aux thermas Polques

 

 

Dimanche matin, nous faisons nos adieux à Dominique et Philippe qui retournent à Calama. Philippe doit faire des examens de sang et à Annie et Bernard restent encore ce dimanche à San Pedro.

comme tous bons francais, meme a l autre bout du monde : apero

comme tous bons francais, meme a l autre bout du monde : apero

Nous nous arrêtons à la boulangerie française acheter le pain, croissants et  pains au chocolat. Mon Dieu, qu’ils sont bons. Ce sont de vraies viennoiseries françaises ! Les 1ères de notre périple.

 

Les bureaux de l’immigration et la douane chilienne sont à San Pedro d’Atacama. Nous faisons notre sortie de territoire en 10mn et nous voici parti pour monter à 4500m. Nous prenons la direction du col de Jama puis nous bifurquons sur la Bolivie

Nous mettrons 1H30  pour faire les 40 km entre San Pedro et la frontière bolivienne.

batiment immigration bolivienne

batiment immigration bolivienne

Entre temps, accident sur la route : un semi  transport de véhicules a perdu le contrôle et son chargement. Toutes les voitures et la semi sont dans le fossé. Pas étonnant, les chauffeurs PL sont de vrais kamicazes au volant.

 

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Le poste de douane bolivien est  un bâtiment perdu dans la montagne sans eau, sans électricité, un poste radio et un panneau solaire pour le minimun. Un coup de tampon sur le passeport pour 1 mois. La douane pour le camion, c’est 80km plus loin.

On gagne au passage 1H au lieu de 12h45, il est 11h45. Ouf la douane ferme entre 12 et 14h.

 

Nous sommes dans le Sud Lipez et 10km après on pénètre dans  la réserve nationale de faune andine Eduardo Avaroa.  On s’arrête pour donner notre écot 150 bolivars par personne. Une petite documentation des merveilles à ne pas manquer et nous repartons. La piste est cassante et dure ça promet …La température a chuté et il y a beaucoup de vent.

 

Nous partons pour la Laguna Blanca et la Laguna Verde. Elles sont l’une à côté de l’autre et l’une est blanche

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laguna blanca

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et l’autre verte. La laguna verde est célèbre pour sa couleur du à la forte concentration d’arsenic surtout depuis que  la NASA, de la navette spatiale,  l’a photographié. La photo a fait le tour du monde.

Photos du mirador de la laguna verde. Sur la laguna blanca, des flamands mais trop loin. Gérard décide de faire un film avec le drône mais le vent est  fort qu’il a du mal à le contrôler.

Comme il est encore tôt, nous décidons de continuer.

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Nous continuons vers les  « thermas Polques » ce sont des sources chaudes à 40°.  Nous avons  35km à faire. La cellule tape, Gérard d’arrête, le point d’ancrage avant est cassé. On avait déjà cassé l’autre et réparé à la sortie de la piste de Iberia en Argentine. Là, au milieu de nulle part, on peut pas réparer. Gérard passe une sangle pour stabiliser la cellule car la piste est mauvaise.

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Après quelques kilomètres, la piste s’améliore et nous passons devant des paysages à couper le souffle, nous sommes entre 4500 et 4800m. Nous avons pris hier et ce matin de la tisane de coca pour le mal d’altitude.

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Nous passons devant le « Désert Dali », ce sont des pierres volcaniques qui ont des formes surréalistes  près du salar de Chalviri

La piste qui s’était amélioré juste le temps de le dire est de nouveau cassante, nous prenons des pistes auxiliaires lorsque nous le pouvons ou mieux du hors piste. Ça améliore un peu le confort de conduite.

 

Nous arrivons aux thermes : piscine minuscule et quelques maisons dont un hôtel…de charme. Ce sera notre bivouac du dimanche soir._DSC6517_DSC6488 _DSC6643

Comme nous sommes à 4300m le Webasto ne marche pas heureusement nous avons notre chauffage électrique d’appoint….

Lundi matin dès 7h, les tours opérators arrivent. La piscine est prise d’assaut alors qu’il fait tout juste quelques degrés mais l’eau n’est-elle pas à 40°…

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LA VIE A BORD 1ère semaine

LA VIE A BORD – 1ère semaine du 27 juillet au 5 août

Sur le cargo, nous partageons la salle à manger et le salon avec les  officiers. A notre disposition, salle de sport, bibliothèque et lingerie composée d’un lave-linge et sèche-linge.

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Le salon

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Les 5 cabines passagers sont composées de 2 lits superposés avec salle d’eau et WC mais sans hublot et la  6ème, la nôtre est composée d’un salon-bureau, une chambre et une salle de bain et hublots. Le tout est très correct dommage que le manque d’entretien affecte la qualité des locaux. Nous avons un lit de 140 mais une couette pour un lit d’une personne. J’ai trouvé une 2ème couette mais j’ai dû attendre 2 jours pour le drap….. Au bout d’une semaine, nous avons compris : le ménage n’est pas souvent fait  et quand il est fait, c’est du vite fait : un coup de balai à franges noir comme la nuit des temps alors nous avons pris les choses en main pour chacune de nos cabines pour les nettoyer nous-même ! mais ça n’a pas l’air d’offusquer le capitaine….

Sur le pont arrière, nous avons une mini-piscine avec un coin terrasse avec des chaises longues.

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Les repas sont servis à 7h30 pour le petit déjeuner, 12h00 pour le déjeuner et 18h00 pour le dîner. Pour nous, c’est trop tôt mais nos amis belges et suisses dînent chez eux vers 18h30 comme tous les gens du Nord, donc pas de problème pour eux. Notre cuisinier philippin nous cuisine des plats simples. C’est en buffet et c’est un défilé pour  l’équipage qui ne mange pas en même temps sauf le soir. Nous pouvons acheter en duty free, vin, alcool, chocolat une fois par semaine. En général le midi comme le soir, le repas est composé d’un potage, d’une crudité (un peu trop souvent  chou-betterave), d’une viande (rarement du poisson) et légumes verts, pommes de terre ou riz, salade verte et fruits. Au barbecue, nous avons eu des dorades grillées. Au bout d’une semaine, pour moi, j’ai rarement aussi mal mangé. La viande est le plus souvent dure c’est pour cela que le cuisinier nous mitonne des plats philippins : de tout petits morceaux de viande en sauce, c’est moins coriace. Mais j’exagère, nous avons eu droit à des t-bones tendres mais archi-cuit avec une bonne heure à l’avance, imaginez le goût. Les légumes verts ne sont jamais cuits correctement,  ils sont le plus souvent durs heureusement il y a des pommes de terre et du riz. De toute façon, ce que nous ne mangeons pas, nous le retrouvons dans la soupe 2 jours plus tard.  Le seul gâteau que nous mangeons est un remake de la crème renversée avec du pain (c’est le pain dur des 3 derniers jours)  trempé dans le lait. Mais, nous avons beaucoup de fruits. A partir de 17h15,  le repas est déjà servi, il reste 3/4h voir plus à nous attendre. Ce qui n’arrange pas sa qualité….

Vendredi  matin, nous avons eu droit aux consignes de sécurité avec les différentes sirènes de détresse et le passage des gilets.

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combinaison de survie a enfiler 

En attendant, on scrute l’horizon. On voit s’éloigner les Pays Bas, la Belgique puis on aperçoit samedi matin les côtes anglaises et une plateforme pétrolière. Nous ne  sommes pas seuls à naviguer, des cargos descendent comme nous la Manche quand d’autres  la remontent, nous sommes dans ce que les marins appellent « le rail ». Les petits points de ci de là, ce sont les bateaux de pêche. Le temps a l’air de s’éclaircir car depuis lundi dernier ce n’est que du temps gris avec parfois une trouée pour apercevoir le soleil …..mais ça ne dure pas. Dans le « rail » de la mer du Nord et de  la Manche, plus de 1000 cargos naviguent. Impressionnant !

La routine commence à s’installer : après le petit-déjeuner et le ménage de nos cabines (fait par nos soins sinon….) et après la visite à la salle de sport (et, oui ne riez pas, on l’utilise tous les jours !), nous faisons 1h d’espagnol avant le déjeuner puis on projette des photos, la sieste pour les uns, lecture, mot croisées  pour les autres sur le pont , nous pouvons  aller sur la passerelle (c’est la cabine de pilotage), les officiers ne sont pas avares de nous indiquer notre cheminement sur les cartes ou radars, moi je fais de la dentelle en attendant que le soleil soit moins chaud et je n’en profite qu’en fin d’après-midi.

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un point est toujours fait sur la carte. On navigue au GPS et radar mais on garde toujours la carte ….

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Le beau temps est revenu depuis que nous avons quitté la mer du Nord et la Manche.  Anne et Patrick sont des marins des « voileux » et ils ont navigués sur toutes les mers et les océans, nous avons donc tous les renseignements voulus sur la navigation. Ils se sont mis au camping-car il y a peu de temps et ce sont leur 1ère expérience de voyage mais vu leur expérience de navigateurs, ils n’auront aucun problème. Patrick, lui a beaucoup voyagé en sac à dos et José revient avec sa petite famille d’un séjour de 2 ans en Asie.

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Le dîner arrive vite, nous avons les horaires d’une maison de retraite. Nous avons déjà 2 fois changé d’horaire : 1 fois à la hauteur de l’Espagne et 1 autre à la hauteur de la Mauritanie. Nous sommes maintenant à -2h de Paris.  Le soir,  discussion sur les voyages, anecdotes. Dimanche soir, nous avons eu droit à un barbecue géant sur le pont avec musique. Bonne ambiance.

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Tous les après-midi de cette première semaine, nous avons eu comme au « club med » des animations. Une fois, breefing avec le commandant sur la vie sur le cargo, les différentes escales et consignes durant ses escales. Une autre fois, consignes de sécurité, puis reconvocation : les carnets de santé n’étaient signés par aucun des passagers avec discussion sur l’escale de Dakar.  Puis un autre après-midi, exercice feu et évacuation du navire : une bonne partie rigolade pour nous mais très sérieux pour tout l’équipage. Bref, la croisière s’amuse…. Le commandant a donné les ordres : à hauteur de Porto, la piscine est remplie maintenant il faut que le soleil réchauffe l’eau, tous en ont profité mais nous, on attend qu’elle monte en température.

Pendant que nous farnientons, l’équipage travaille : les matelots lavent les ponts, font de la peinture… les officiers s’occupent de la navigation, ils font les quart de 4H, Les mécaniciens sont aux machines

Nous avons  profusion de fruits. Gérard et Patrick ont donc préparé une sangria. 1er aôut, fête nationale suisse, Stéphane a sorti le grand jeu : les tables sont décorées de serviettes et verres au couleur de la Suisse et il a sorti l’accordéon : chant suisse et …air de tango

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Mardi, visite des machines avec le Second. Un moteur de 7 cylindres propulse 15000 CV et consomme 50 tonnes de fuel lourd par jour. L’arbre de transmission sur l’hélice fait une vingtaine de mètres et 50cm de diamètre pour une hélice à pas variable de 8m de diamètre  qui nous pousse entre 16 et 17 nœuds. Plus des moteurs auxiliaires 8 cylindres pour l’eau, l’électricité, la clim, les pompes……des kms de tuyaux, de fils électriques. Le tout au 2ème pont tout en bas. On a pu voir l’atelier mécanique et les mécaniciens en train de refaire un piston et de le changer, le moteur ne tournant que sur 6 cylindres pour le moment.

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Mercredi, nous passons entre les iles des Canaries : l’île de Ténérife et de Granada, nous avons occasionnellement du réseau sur nos téléphones. Nous pourrons avoir Cédric et Damien pour donner de nos nouvelles, ils nous ont informés que la balise SPOT marche bien et que cela leurs étaient agréable de pouvoir nous suivre sur la carte.

Jeudi matin, nous voyons les matelots à l’arrière du cargo installés de grands arceaux de barbelés. Nous leur demandons ce qu’ils font et nous expliquent que c’est à cause des pirates. On pense avoir mal compris mais est-ce par ce que nous sommes au niveau de la Mauritanie ou est-ce en prévision de Dakar car la grande incertitude ce sont les migrants et le cargo est sous surveillance accrue. Des consignes ont été données : toutes les portes du cargo sont fermées la nuit et certaines la journée. Cette nuit, vigilance, 2 officiers seront de quart. Il y aurait eu sur Conakry une attaque de pirates…..

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Nous avons eu très chaud sur le bateau depuis que nous avons quitté la Manche mais jeudi et vendredi, c’était gris. Toujours chaud mais un temps lourd chargé de gros nuages. Pas vu une seul fois le soleil.

 

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PREPARATIFS POUR L’AMERIQUE DU SUD

Problèmes de santé résolus, les petits-enfants à l’école, les plus petits encore trop petits alors la décision est prise : nous partons pour notre voyage en Amérique du Sud. C’est pour ce voyage que THANASINH avait été construit.

NOUS PARTONS, C’EST FAIT, C’EST DECIDE

Sur le principe, nous pensons partir pour 2 ans mais avec un retour tous les 3 mois pour voir les enfants et petits-enfants, la famille et les amis. Nous mettrons en gardiennage le camion pendant notre retour à la maison. A nous de bien penser notre itinéraire pour avoir des aéroports sur notre route.

La décision prise, nous avons pris contact avec C.C.C. Catalina et en 48h d’échanges de mails intensifs nous avons pu avoir une place sur un cargo pour août. Normalement, il faut une bonne année pour avoir des places alors là on prend. On voulait partir sur septembre et bien ce sera un mois plus tôt.

Il faut savoir que seule la compagnie GRIMALDI accepte des passagers à bord et pas plus de 12 personnes et il y a peu de cargo de ce type donc les places sont rares et ….chères.

Nous partirons donc avec GRIMALDI en ro-ro sur le GRANDE SAN PAOLO

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L’embarquement est prévu à Anvers vers le 11 août mais avec une amplitude de …10 jours voir plus. Nous débarquerons un mois plus tard à Montevideo en Uruguay. On ne peut plus débarquer à Buenos Aires en Argentine.

Nous allons profité de notre séjour aux Canaries pour faire nos vaccins de fièvre jaune à l’aéroport d’Orly, ils étaient périmés.

Nous avons un calendrier serré jusqu’à notre départ :

Février/mars : nous avons encore du rangement depuis la vente de l’entreprise puis il y aura les sports d’hiver avec les petits-enfants

Puis ce sera :

– modifications et amélioration dans la cellule du camion pour Gérard et moi je m’attaque aux contraintes administrativ:

  • Djinn qui ne peut pas voyager sur le cargo devra attendre notre prochain retour pour repartir avec nous en avion. Elle sera en nounou chez Cédric à partir de septembre mais il nous reste à voire pour le mois d’août
  • Nos visites médicales pour le renouvellement de nos permis PL à tous les 2 et la demande du permis international
  • L’accord de la RAM pour les médicaments pour 4 mois
  • Le règlement des …..impôts et taxes foncières, habitation….tout le reste est en prélèvement
  • Les assurances médicales et rapatriement
  • L’assurance camion pour l’Amérique du Sud
  • La banque pour les frais bancaires à négocier ou changer de banque pour ce voyage
  • La maison à gérer pendant notre absence : entretien, alarme….
  • Essai du camion en France, il n’a pas rouler depuis des lustres et entre temps, nous ferons l’itinéraire de notre voyage même si celui-ci sera flexible, tenir compte de la météo (rappel : les saisons sont inversées)

Au 25 janvier :

– les vaccins fièvre jaunes, hépatite A et typhoïde sont fait. Il nous reste que le tétanos à refaire mais par notre médecin, la rage et le test pour l’hépatie B

– Changement de bateau annoncé : ce sera le Grande America le 14 août et non plus le Grande Sao Paolo qui part en entretien. On nous donne une cabine grand lit avec salon au lieu de la cabine 2 lits sans supplément. Merci

– Les demandes des assurances pour l’Amérique du Sud sont faites par Damien qui parle couramment l’espagnol, on attend les retours

– RDV pris pour la visite PL semaine prochaine et dans l’élan je pourrai faire les permis internationaux

– On a vu notre banque mais finalement nous allons opté pour la HSBC moins chère pour les frais de retrait

Au 23 mars :

  • Les vaccins sont pratiquement tous fait, il ne nous reste que le dernier rappel de la rage
  • Visite médicale PL pour moi faite, Gérard se sera début juin à notre retour de Sardaigne. Pour les permis internationaux, on attend juin car ils ne sont valables que 2 ans la durée de notre permis PL donc on retarde au maximun l’obtention
  • Visite médicale : ophtalmo, dos, mammographie, cardiologue, prise de sang tout est OK. J’ai prévenu le centre anti-douleur de Nemours mais comme la scinté est encore trop juste on met les bouchées doubles.
  • Gérard est sur le camion pour les améliorations et le nouveau groupe électrogène. Les nouvelles mousses pour les banquettes pour le dos ont été refaites maintenant il faut refaire les housses. En effet, nous les avions faites droites et là on a fait un pan coupé pour plus de confort.
  • Damien s’est renseigné pour les assurances mais Cristobal à Buenos Aires n’assurent plus les véhicules étrangers. Je vais faire une demande sur le site de CCRSM
  • Notre banque ne peut rien faire au niveau des frais bancaires, j’ouvrirai un compte au mois de juin sur la HSBC
  • Nous avons trouvé une nounou pour Djinn qui restera 1 mois puis ira chez Cédric. Elle restera en terrain connu puisqu’elle reste sur Varennes.
  • J’ai ouvert une nouvelle boîte mail pour ce voyage
  • Les bateaux, c’est le jeu des chaises musicales, nous avons encore changé mais je pense que ce ne sera pas la dernière fois. Pour l’instant, il est prévu de partir avec le GRANDE ANGOLA. Un autre couple de CCar du Loiret partent à une semaine de décalage et eux aussi le bateau change régulièrement donc on verra.

MAI :

Nous sommes en Sardaigne pour un mois….

JUIN :

Nous voici en pleine forme. Dernières nouvelles : nous prenons maintenant le bateau Grande Brazil le 27 juillet

  • Pour la banque, nous allons rester avec la CIC mais avec un compte « CAP TRANSAT »
  • Nous avons choisi l’assurance médicale avec IMA
  • Relance pour l’assurance Mercosur du camion chez Masterline
  • Tous les vaccins sont faits
  • Permis internationaux demandés et visite médicale PL Gérard, faits
  • commande pour le Wifi du camion
  • Gérard se familiarise avec la tablette, met les cartes A.S. pour utiliser le GPS Osmond
  • La 1ère partie du périple se précise. En raison de la saison, nous débarquerons début septembre donc fin d’hiver, nous irons vers les chutes d’Iguazu et le Panténal car ce sera la saison sèche (35°) et  donc la meilleure période pour visiter cet immense marais brésilien où nous espérons voir quantités d’animaux pour redescendre pour fin octobre sur Valdes  puis Ushaïa pour décembre et revenir pour les fêtes de Noël en France.carte-amerique-du-sud-politique
  • Pour donner un peu les distances Buenos-Aires/Iguazu  : 1300 km
  •                                                                            Iguazu/Panténal nord:  1800 km
  •                                                                            Buenos-Ares/Valdes  :  1400 km
  •                                                                             Valdes/Ushaïa               :  1700 km

 

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LE CANAL LATERAL DE LA LOIRE ET DU NIVERNAIS

LE CANAL LATERAL DE LA LOIRE et du NIVERNAIS

Vendredi 21 août au dimanche 23 août

Il fait toujours très chaud, nous avons 30°

Nous prenons le canal latéral de la Loire et à la sortie de Digoin on prend le pont canal long de 211m.

DSC_4367A la première écluse, nous sommes étonnés de trouver une éclusière, Ludivine, très mignonne qui écluse encore à la main ! et oui sur le canal latéral et paraît-il sur le canal du Nivernais les écluses sont encore manuelles.

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DSC_4391Le canal latéral de la Loire fait 70km et à 16 écluses qui sont toutes manuelles. Les éclusiers sont plus ou moins sympa heureusement les vacataires sont beaucoup plus serviables. Tout compte fait, on préfère écluser nous-même, on va plus vite.

 

On fait le plein de GO à Digoin et on continue notre route via Pierrefitte sur Loire ou l’on dormira. Belle Halte nautique près d’un étang.

DSC_4405DSC_4415Villages quelconques, élevage de charolais et campagne.

DSC_4396Dimanche matin, nous nous réveillons avec un ciel nuageux, on nous annonce des orages. La température a baissé de 10°. Nous n’aurons pas d’orages mais de la pluie par intermittence. On râle mais à part notre après-midi à Valence, nous n’avons eu que du beau temps. A Decize, nous trouverons avec beaucoup de difficulté un resto : nous en avons fait 3 qui affichait complet avant d’en trouver un le long de la Loire.

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Pour accéder au canal du Nivernais, nous avons une écluse automatique avec perche qui donne sur la Loire avant d’aller sur le canal du Nivernais. Gérard joue à l’éclusier en attendant que celui arrive. Pour appeler l’éclusier : c’est facile il faut trouver son numéro de téléphone qui est en haut de l’écluse. Seul problème : il faut apponter mais lorsque les rives sont impraticables comment faire? Gérard a escaladé l’écluse pour trouver ce fameux numéro…

Le canal est plein d’algues et le moteur chauffe : on pense que la turbine est à changer, nous avons déjà nettoyer 2 fois le filtre sur les canaux

 

Nous couchons ce soir à Cergy la Tour

 

Les vacances se terminent pour nous mais Nicole et Claude continueront pour rejoindre Montargis.

 

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SUR LE PONT D’AVIGNON,

 

SUR LE PONT D’AVIGNON, ON Y DANSE,ON Y DANSE

 SUR LE PONT D’AVIGNON, ON Y DANSE TOUT EN ROND

Mardi 11 aôut

Sous un soleil de plomb, nous arrivons sur Avignon . Le ponton d’amarrage est situé au pied des remparts du XIVème S. de la cité des Papes sur la rive gauche du Rhône. Nous passons à côté du pont Saint Bénézet qui fut construit au XIIème S. puis détruit par les crues successives du Rhône. Il est inutilisable depuis 1668. La chapelle Saint Nicolas, protecteur des mariniers se dresse sur une pile du pont.

avignonArrivés à 12h30, nous partons visiter la ville. Près du Palais des Papes, nous déjeunons vite fait et prenons le petit train touristique pour nous permettre de faire le tour de la ville, de ses monuments et des hôtels particuliers.

Le Palais des Papes est un ancien château féodal et un palais accolés en effet Avignon connaît son apogée grâce à la cour pontificale qui fuit Rome. Sept papes résidèrent à Avignon. Leur présence a apporté un essor commercial et la prospérité. La ville perd de sa grandeur lors de la peste en 1721 qui décime les ¾ de sa population. C’est seulement en 1791 que la ville est rattachée à la France.

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Le petit train nous emmène sur le rocher des Doms. C’est un parc superbe où l’on peut admirer la ville et le Rhône. On passe devant le Petit Palais puis la cathédrale des Dom puis un dédale de petite rue avec de belles façades. Agréable ballade.

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avignonNous repartirons d’Avignon vers 16h30 car nous avons l’écluse à passer et surtout la prochaine halte fluviale est à 28km soit 3h de navigation sans compter le temps de l’éclusage.

Sur notre route, nous pourrons voir la Tour Philippe le Bel à Villeneuve les Avignon. De loin, nous apercevons le Mont Ventoux dans la brume de chaleur puis passon devant les ruines du Château de l’Hers. Nous lançons un appel aux dons pour sa réhabilitation. Au loin, la ville de Châteauneuf du Pape., le château d’Auriac.

Le soir, nous nous arrêtons à L’Ardoise, petit port loin de tout avec beaucoup de moucherons : impossible de finir le repas, nous sommes envahis.