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Les geysers El Tatio

 

Lundi 27 mars

Lundi après-midi, nous partons en direction des geyser d’El Tatio par une mi-route mi-piste. De 2300m, nous devons monté à 4300m et y dormir. La veille et ce matin, nous avons bu tisane de coca, bonbons de coca enfin un peu tout pour nous déranger les intestins. Mais bon, pour éviter le mal des montagnes…

piste pour les geysers

piste pour les geysers

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Le paysage comme d’habitude est beau. Nous voyons à plus de 3500m d’altitude des lagunas ou s’ébattent des canards, des flamands, des guanacos.

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même le renard est dans l'eau, il surveille ses proies

même le renard est dans l’eau, il surveille ses proies

 

La cordillière des Andes est en fait une succession de plateaux l’un à 2500 puis 3500 puis 4300 et sur c’est plateau c’est ….plat mais pour monter d’un plateau à l’autre ça monte dur.

Le dernier village est à plus de 3500m d’altitude perdu au milieu de nulle part

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le village

le village

sans oublier l'église

sans oublier l’église

Arrivés en fin d’après-midi car il nous a fallu 3h pour faire la grimpette, nous arrivons au geysers. Les gardes-parcs nous laissent dormir sur le parking et nous dit que le site ouvrira demain matin à 5h30-6h. Bon, normalement, il fait encore nuit. La coca n’a pas fait effet sur moi. J’ai mal à la tête et je suis oppressée, je dois m’allonger. Djinn est comme moi pas bien, elle tourne en rond et a une sale tête mais elle n’a pas voulu boire de tisane. On se couche toutes les 2. Dominique, Gérard et Philippe vont bien.

Il fait chaud mais les garde-parcs nous annonce -5° cette nuit. Le Webasto ne fonctionne pas à cette altitude. Heureusement le camion est bien isolé il ne fait que 13° le lendemain matin et avec le radiateur électrique on remonte vite la température.

Mardi matin, réveil à 5h30, il fait nuit noire et à part les étoiles, on ne voit rien. Les tours-opérateurs arrivent. Nous déjeunons et partons pour le lever du jour sur le site à 2km du parking.

_DSC6394C’est impressionnant : sur un plateau des centaines de geysers.

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au petit matin

C’est à cause de l’activité volcanique que s’échappe toute cette vapeur d’eau. Cette eau jaillit à une centaine de degré.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOLYMPUS DIGITAL CAMERA_DSC6427_DSC6416C’est au lever du jour que l’on voit le mieux les fumerolles qui s’échappe de la terre._DSC6436

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Nous repartons par la quabrada de Chica pour rejoindre Calama.

la quabrada de Chica

la quabrada de Chica

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La route réserve parfois des surprises…

des guanacos ....

des guanacos ….

mais aussi des pierres...

mais aussi des pierres…

Nous voici à Calama pour faire les courses, le blog car avoir une connexion suffisante pour passer les photos, c’est la galère et demain vendredi passons la frontière pour la Bolivie…..et réparer le frigo qui est en panne.  ça faisait longtemps que Gérard n’avait pas eu de bricoles à faire….Enfin des  bricoles, façon de parler.

Au dernière nouvelle ; le boitier électronique qui est en rade sur le frigo est dispo à Santiago du Chili et nous serait envoyé pour lundi prochain. Départ pour la Bolivie reporté à ……

on ne nage pas, on flotte

Les lagunas du désert d’Atacama : Cejar, Piedra et Tebenquiche

Les lagunas du désert d’Atacama : Cejar, Piedra et Tebenquiche

 

Dimanche, nous partons vers les lagunes du désert salé. C’est une immense dépression saline qui s’étend sur 320 000 ha : rien ne pousse sur cette croute de sel.

1er arrêt pour les lagunas de Cejar et de Piedras par une piste. Les lagunas sont à 20km de San Pedro d’Atacama.

Nous donnons notre obole à la communauté indienne, ici c’est le berceau de la culture atacamène.

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Ce sont de nouvelles entrées d’argent pour les communautés indiennes de la région : aussitôt qu’un site devient touristique, ça devient payant. Pas cher, donc on se dit que c’est pour le bien de la communauté car il est vrai que dans ce désert, on ne vit pas mais on survit : que des cailloux, que du sel…

Les lagunas Cejar et Piedra ont la particularité d’être salée.

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La laguna Cerjar est un refuge pour les oiseaux.

On ne se baigne que dans la laguna Piedra.

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Baignade face au volcans enneigés et dans le désert

on ne nage pas, on flotte

on ne nage pas, on flotte

Elle est très salée mais pas autant que la mer morte, ici on ne peut pas se noyer, on flotte, on fait la planche. L’eau est fraîche et c’est bien agréable en plein désert de se baigner face aux montagnes : le volcan Licancabur à 5916m qui domine San pedro, le Lascar à 5592m, ils sont tous à plus de 5500m.

Des douches froides ont été installées pour se rincer. Un bain, c’est maximun 45mm et le temps d’aller à la douche, une croûte de sel se forme sur la peau : douche obligatoire et crème hydratante de rigueur…On déjeunera sur place et repos jusqu’à 4h. Là, les tours opérators arrivent, et nous on se sauve.

 

On passe devant une curiosité : 2 trous circulaires à l’identique rempli d’une eau presque douce et Philippe n’hésite pas à faire un plongeon dans cette eau fraîche. Ce sont les los ojos del salar.

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Puis on arrive à la Laguna Tebenquiche sur le territoire des indiens Coyos. On leur demande si on peut dormir ce soir. Pas de problème. Un beau circuit pédestre passe le long de la laguna. On voit des flamands roses sur le lac mais ils sont malheureusement un peu loin pour les admirer.

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ça c’est le seul flamand qu’on a vu de près mais il est trop dodu pour s’envoler…

Flamand d'une espèce très rare

Flamand d’une espèce très rare

Bivouac et coucher de soleil sur la laguna

Bivouac et coucher de soleil sur la laguna

Tout en haut, vue splendide sur la vallée

Désert d’Atacama : les vallées de la Muerte et de la lune

Après Antofagasta où nous avons eu nos pneus,

2 pneus neufs !

2 pneus neufs !

nous retournons sur San Pedro d’Atacama où nous attendent Dominique et Philippe. Nous retrouvons 5 camping-cars français au camping.

5 camping-cars français au fin fond du monde...

5 camping-cars français au fin fond du monde…

Antofagasta est une ville portuaire qui vit grâce à la mine de cuivre. Le Chili est le 1er producteur de cuivre et la mine de Chuquicamata est l’une des plus grande. Le cratère d’extraction fait 10km et la profondeur est de 4km. Des engins énormes travaillent sur la mine qui est le poumon économique de la région.

a côté du semi...

a côté du semi…

Village fantôme des anciens bâtiments d'ouvriers début XXème S

Village fantôme des anciens bâtiments d’ouvriers début XXème S

Coincée entre d’un côté les Andes et de l’autre le Pacifique, Antofagasta est une ville tout en longueur. Pour trouver sur cette langue de terre un bivouac, il nous a fallu aller dormir près de la chapelle militaire le long du Pacifique mais l’endroit était très sympa.

notre bivouac

notre bivouac

Brève visite du marché aux poissons.

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Du poissons et quels poissons, énormes

toujours de petites portions !

toujours de petites portions ! mais c’est en proportion des poissons

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A San Pedro d’Atacama, nous avons plein de merveilles à découvrir, nous y resterons donc plusieurs jours. Pas pour la ville par elle-même car si sur les guides, on la trouve typique, nous on la trouve sale, pas très accueillante, poubelle partout….

Ce qui est bien à San Pedro, c’est que l’on est pas dépaysé pour la langue : on rencontre des français à tous les coins de rue. Pendant notre 1ere partie de voyage, on en a rencontré très peu mais là, c’est presque trop. En sac à dos, en avion, en voiture, bref on a l’impression que tous les français se sont tous donnés RDV à San Pedro.

Samedi 25 mars

A une petite dizaine de km de San Pedro, nous prenons la piste pour la vallée de la Muerte qui se trouve dans la cordillière dal Sal.

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l'arrivée à la vallée de la Muerte

l’arrivée à la vallée de la Muerte

L’origine du nom vient de la planète mars et il est vrai que ces roches rouges font penser aux photos que nous avons vu de mars. Les falaises sont superbes et ponctuées de dunes. C’est irréel, nous sommes seuls devant cette immensité.

 

 

Sur une de ces immenses dunes, les jeunes viennent faire du snowbord. Ça n’a pas l’air facile du tout. Il fait chaud et le sable est brûlant.

Snowboard non sandboard

Snowboard non sandboard

Nous garons le camion et nous attaquons la montée sur 2 bons kilomètres.

prêt pour la balade...

prêt pour la balade…

A 2600m, le souffle manque un peu et la dernière dizaine de mètres est dure mais la vue est splendide.

Dur, dur, la montée

Dur, dur, la montée

Tout en haut, vue splendide sur la vallée

Tout en haut, vue splendide sur la vallée

 

Encore des cailloux , me direz-vous, mais quels cailloux…..

La descente se fera toute seule et nous irons jusq’au mirador del Coyote pour déjeuner.

Du mirador du Coyote, vue sur la vallée de la lune

Du mirador du Coyote, vue sur la vallée de la lune

Direction la vallée de la lune. Fini, les montagnes escarpées toutes rouges ici, c’est comme sur la lune : plus ouvert, plus plat mais tout aussi beau.

ce n'est pas de la neige mais ....du sel

ce n’est pas de la neige mais ….du sel

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Nous ferons tout un circuit dans la vallée. On voit au loin, l’orage grondé sur la Bolivie mais ici, nous sommes dans le désert de l’Atacama, le plus sec et aride du monde.

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Ici, tout est blanc mais détrompez-vous, ce n’est pas de la neige même si nous sommes à 2600m d’altitude, non c’est du sel._DSC6214

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Maintenant le moindre site est payant et ce, depuis 2 ans. Ici, à San Pedro, on a la bosse du commerce. Tout y est cher et même hors de prix, tout est business. D’ailleurs, dans le village, on y trouve que des tours opérators pour emmener les touristes voir les merveilles autour de San Pedro d’Atacama.

_DSC6252Pour ceux qui voudraient venir, voici un tour-opérator tenu par une française :

Atacama Evasion +(56) 962111686

julieguirado@yahoo.fr

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La frontière Argentine-Chili par le col de Jama 4200m

Le 20 mars 2017

Nous avons pris l’option de passer par San Pedro d’Atacama (Chili) pour entrer en Bolivie. Mais, nos pneus ? Et bien, ils ne sont toujours pas arrivés à Ascension. Que la semaine prochaine, ils ont bien débarqué mais maintenant l’acheminement au lieu de prendre 1 semaine prendrait 2 semaines alors nous on continue notre périple et comme nous allons à San Pedro, nous irons faire un saut de puce  à Antofagasta pour aller chercher 2 pneus qu’ils ont en stock. Car merci, Mariotte, merci Odile, l’adresse est bonne au Supermarket du pneu ils ont des pneus Michelin de la bonne dimension!

_DSC5860Nous récupérerons nos pneus au Paraguay à notre retour de Bolivie fin mai.

Nous démarrons le matin par une tisane au coca. Depuis 3 jours, nous tournons à la tisane de coca matin et soir afin d’éviter au maximum le mal d’altitude car nous devons passer le col de Jama à 4200m.

La veille, j’ai cuisiné afin de ne pas avoir légumes, viandes et fruits car les chiliens sont intraitables sur le contrôle sanitaire. Je donne quelques oignons et 2 prunes à une dame qui, hier, nous a vendu des tortillas et empanadas sur le parking._DSC5841

Nous faisons des photos souvenirs avec 2 motards paraguayens : Walter et Sandra et une courte discussion avec les Boulégon. Encore des français et oui dans le coin, on rencontre presque autant de français qu’en …France.

Problème avec la vanne d’air que Gérard solutionne bien vite et nous voilà partis._DSC5867

Nous grimpons, grimpons, grimpons encore. Pas de village après Susques, village poussiéreux et endormi que nous évitons. Nous passons les 4000m, le camion va bien, nous aussi, merci et Djinn recherche l’air de la ventilation.

Douane à 4200m qui se fait sans aucun souci.

_DSC5915 Nous avons droit à 90 jours et Djinn a aussi son laisser-passer. Contrôle sanitaire Ok, nous passons la frontière et on continue toujours de grimper jusqu’à ……4800m! Quelques rares guanacos arrivent à survivre dans ce désert de cailloux._DSC5923

Et d’un seul coup, le paysage est à couper de souffle : les montagnes, de plus de 5600m, enneigées. C’est grandiose!
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Nous sommes dans le désert d’Atacama, le plus aride et le plus sec du monde et ce désert va jusqu’à Antofagasta à près de 500 km de là. Il fait beau et chaud. Seul, le vent fort est désagréable et puis on économise nos efforts car même si la coca fait effet car nous n’avons pas le mal d’altitude, on sent que nous manquons d’énergie et monter et descendre du camion pour faire les photos, nous demande des efforts que vous n’imaginez pas…_DSC5986_DSC5988

Nous passons devant des lagunes d’un bleu saphir. Des guanacos dégustent les quelques touffes d’herbes. Plus de lamas, c’est trop haut, il n’y a plus aucune habitation._DSC5938_DSC5964

Le majestueux volcan Licancabur est  enneigé et domine la vallée de San Pedro d’Atacama._DSC6010

Enfin, après avoir tant réclamé de descendre, ça descend et sec. Nous descendons frein moteur : en 40km nous avalerons un dénivelé de plus de 2200m! On regrette presque de ne plus monter. Au loin, se dessine l’oasis de San Pedro d’Atacama, petit village perdu dans ce désert rocheux.

En fin de journée, balade dans Sans Pedro. Une foule de touristes se bouscule dans les petites ruelles encore en terre. La place est une havre de verdure et ça fait du bien de voir du vert. Le soir, les jeunes viennent chanter, jouer de la musique, danser et boire, faire la fête en un mot.

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un peu de verdure, ouf !

San Pedro est la porte de bien des trésors : vallée de la lune, le sud-lipez, les lagunes, les geysers….et forcément il y a beaucoup de candidats à voir ces merveilles.

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Le plateau de la PUNA et les Salinas Grandes

Le 19 mars 2017

Arrivés à l’extrémité de la quebrada à Abra Pampa, sur la route de la Bolivie, nous prenons l’option de redescendre par les plateaux de la Puna. Nous sommes entre 3500m et 3800m d’altitude et nous prenons la piste 11 de 130 km qui traverse ce haut plateau.

_DSC5739_DSC5741Il fait très beau et surtout pas froid malgré l’altitude mais le vent se lève toujours en début d’après-midi.

Les premiers 50km la piste est en tôle ondulée mais ça passe. Nous croisons lamas et guanacos sauvages. Djinn irait bien courir derrière surtout après les guanacos qui se sauvent à notre approche alors que les lamas sont plus curieux.

_DSC5737 Les paysages sont magnifiques mais, me direz-vous, je dis toujours ça. Et oui, ils sont superbes, la nature est belle et grandiose.

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Petite halte pour faire un coup de drone mais les lamas  et les guanacos ont pris leurs jambes à leur cou et se sont sauvés. Vous n’aurez que la beauté du paysage….

Plus nous avançons, plus la piste devient dure et cassante pour arriver près de la lagune et là, ça devient nettement plus sportif. Une trace est faite dans la lagune mais on n’ose pas s’aventurer on a toujours nos pneus route et on ne sait pas si on peut passer avec un camion. On prend l’option 2 : une piste à flan de montagne pas large, caillouteuse avec des ornières et on avance à 10km/h et ça pendant 1 heure pour retrouver, enfin,  un semblant de piste un peu plus roulante. On terminera dans les dunes de sable……_DSC5789

Au loin, on voit les nuages s’ accumuler et devenir noirs : un orage se prépare et l’on voudrait bien être sur la route avant qu’il éclate. Nous terminons la piste sans avoir vu une seule voiture en 130 km juste une mobylette et une gardienne de chèvres……

Nous arrivons à l’intersection de la Ruta 52 et allons vers les Salinas Grandes. C’est un immense lac salé. Nous arrivons en fin d’après-midi, l’orage n’est pas loin mais nous avons le temps de prendre de très belles photos de ce lac tout blanc. On dirait de la neige.
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_DSC5800_DSC5809 Cette couleur blanche est visible seulement de décembre à mars sinon c’est gris.

_DSC5825_DSC5830La cerise sur le gâteau, c’est que ces immenses salines que possèdent le nord de l’Argentine et le sud de la Bolivie contiennent aussi du lithium. C’est le nouvel or blanc. Nous dormirons sur place et l’orage éclatera sur le lac mais nous épargnera sur le parking.

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LA PUCARA DE TILCARA

Le 18 mars 2017

Tilcara veut dire Etoile filante en quechua!

Une pucara est une forteresse précolombienne! Nous irons voir celle de Tilcara qui a été partiellement reconstruite.

_DSC5504Elle est située sur les hauteurs de Tilcara et après une bonne grimpette nous voici à l’entrée : un petit jardin botanique avec des cactus essentiellement_DSC5506

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puis on aperçoit les habitations en pierre.

_DSC5511 (1)La charpente est en bois de cactus  et le toit est recouvert de torchis.

_DSC5513 La pucara date du XIème S et avait une importance stratégique sur la route de la Bolivie. A l’époque, la pucara s’étendait sur plus de 18 Ha  et c’était la route du commerce entre les villes Incas. Les incas cohabitaient avec les indiens sans aucun problème.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAC’est  une superbe balade entre les vieilles pierres et les cactus avec un cadre extraordinaire : les montagnes de la quebrada.

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OLYMPUS DIGITAL CAMERALes Conquistadors espagnols sont arrivés au XVème S et ont irradiés tous les indiens de la région comme ils le faisaient sur le tout le continent sud-américain :  les indiens étaient tués et le peu de survivants déportés et réduit à l’esclavage. Le gouvernement donnait une prime à chaque indien tué. On devait, pour preuve, apporter soit le coeur, soit les testicules de l’indien.

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QUEBRADA DE HUMAHUACA

 

Le 17 et 18 mars 2017

Nous avons pris la toute petite route de Jujuy pour rejoindre Purmamarca, 1er village de la quebrada de Humahuaca.

C’est une petite route sinueuse très belle et très exotique : on y rencontre vaches, cochons, chèvres, chevaux, ânes mais très  peu de véhicules. Nous avons compris pourquoi : la « gendarma « nous a dit que la route était interdite aux « camionnes » et qu’il fallait prendre la grande route qui nous rallongeait de 50km. On s’est excusé pour notre erreur et on  est reparti sans amende.IMG_6440

Le temps est incertain, c’est les suites de l’orage d’hier soir. Nous arrivons à Purmamarca qui est un petit village en pisé de couleur ocre. Les habitants sont plus typés boliviens mais ils ont la bosse du commerce.

les tortillas sont délicieusesIci, on vend de tout ce qui andin : châle, ponchos, instruments de musique, souvenirs en cactus et….. caramels de coca et feuilles de coca.


Ça c’est pour le mal d’altitude car on est à 2300m d’altitude et ce n’est pas fini. Alors, ici tout le monde chique la feuille de coca ou fait de la tisane. On achète le sachet de feuilles 10 pesos et autant pour les caramels.

achats des feuilles de coca sur le marché

achats des feuilles de coca sur le marché

Pas de grands hôtels à Pumamarca mais des tas de chambres d’hôtes ceci pour préserver l’authenticité du village.

Nous allons voir le Cerro de Los Siete Colores : le mont aux 7 couleurs.

le mont des 7 couleurs


Dommage, le temps en cette fin de soirée est gris mais Gérard ne s’avoue pas vaincu, le lendemain matin, le drone nous donnera enfin un aperçu des couleurs du Cerro, le soleil est revenu.

Nous prenons la route pour la quebrada et le 1er arrêt sera pour Tilcara. Nous irons voir la Pucara. Nous déjeunerons local : de délicieux humitas et d’un guiso de lenteja.

les humitas

les humitas

Humitas et

A 15km de là, nous passons le Tropique du Capricorne. Les paysages sont grandioses, c’est un paysage aride et montagneux. Les strates de la montagne sont une palette de couleurs : du rouge au blanc en passant par l’ocre et le jaune puis du vert au gris. La quabrada a une telle richesse de couleurs que l’Unesco a classé la quebrada de Humahuaca au patrimoine mondiale.

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Le long de la quebrada, des villages indiens en pisé et le long du Rio, sont cultivés l’ail, l’oignon et la salade._DSC5487

On commence à voir aussi des lamas. Nous ne sommes plus en Argentine et loin très loin à des années lumière de Buenos Aires. Ici, on est loin de tout  et les traditions restent encore très vives. Il n’empêche que les jeunes jouent désormais plus à a tablette qu’à la fronde.